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Normandie Patrimoine

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La tempête du 26 décembre 1999 a accéléré chez les responsables la prise de conscience de la fragilité de notre patrimoine.

Normandie Patrimoine : prévention d’abord !


Extrait Patrimoine Normand N°69
Par Thierry Georges Leprévost

Fragile et vulnérable, le patrimoine culturel est irremplaçable. Pour le léguer aux générations à venir, il importe de le protéger. C’est le rôle que s’est assigné le Centre régional de Conservation Restauration des Biens culturels de Basse-Normandie, plus couramment dénommé Normandie Patrimoine. Emanation du Con­seil Régional, cette association gère la prévention des risques qui pèsent sur les biens culturels mobiliers publics normands. Patrimoine Normand ne pouvait manquer de s’intéresser à Normandie Patrimoine !
La tempête du 26 décembre 1999 a décoiffé de nombreuses églises de campagne, livrant aux intempéries les tableaux et statues qu’elles pouvaient abriter. Les inondations que la Normandie a connues au cours de la dernière décennie ont endommagé d’autres tableaux, des bois sculptés ou d’antiques volumes au sein même des bibliothèques conçues pour leur sauvegarde. On se souvient aussi de l’incendie du palais de justice de Li­sieux et, à l’extérieur de la Normandie, de ceux de Rennes et de Lunéville qui ont réduit en cendres leur Parlement ou château, avec une partie des collections qu’ils abritaient.
Aux effets destructeurs de la tempête s’ajoutent les dégâts consécutifs à l’inondation. Les tableaux des églises ont particulièrement souffert.Et si la Tapisserie de Bayeux devenait à son tour la proie des flammes ? Et si le Musée Baron Gérard était victime d’un attentat terroriste ? Et si un ouragan anéantissait à Avranches les ma­nuscrits du Mont-Saint-Michel ? Des scénarios catastrophes qui font froid dans le dos.

Sans tomber dans ces extrémités, combien d’œuvres d’art dorment-elles dans les caves des musées, les greniers des mairies, les sacristies des églises ? Ce que l’homme a su conserver pendant des siècles, son imprudence ou des calamités naturelles (ou la malheureuse conjonction des deux !) peuvent irrémédiablement l’endommager en quelques minutes.
En 1995, le Conseil Régional de Basse-Normandie établit dans l’ancienne faculté de médecine de Caen une nouvelle association régie par la loi de 1901, avec l’appui du Ministère de la Culture et de l’Association générale des Conservateurs de France, et la caution d’un Conseil scientifique. Ses buts : la restauration de tableaux du patrimoine public, et la conservation préventive des œuvres. Son terrain d’action : les musées, les bâtiments communaux, les institutions. Normandie Patrimoine est né, opérationnel depuis 1997.


Etat d’un châssis après inondation.

A Normandie Patrimoine, des salles sont dévolues à la restauration des tableaux. (T.L.)

Une action de restauration

Le 9 rue Vaubenard à Caen a tout d’une clinique. On y trouve des salles d’attente, des instruments de radiographie, et un bloc opératoire. Avec en prime un studio de prise de vues. Les malades y arrivent mal en point : tableaux monumentaux piqués d’humidité dépendus d’un mur de transept, petites huiles craquelées ou décolorées par le soleil à travers les vitres d’une mairie, toiles lacérées par le temps dans l’huis-clos d’une remise poussiéreuse, œuvres peintes sur un bois envahi par les moisissures ou les insectes xylophages.
Sorties de la chambre forte où on les avait entreposées, leur bilan médical s’établit d’abord par les sens et l’expérience, comme pour une consultation humaine ; puis, après cette auscultation, on fait des clichés du patient, y compris radiographiques afin de ne rien ignorer de ses aspects cachés à l’œil nu. On passe ensuite à l’intervention chirurgicale qui le remettra dans son état antérieur, ou du moins en donnera l’illusion, car la restauration d’un tableau n’est pas un voyage dans le temps, tout comme la chirurgie esthétique ne rend pas au sujet des années irrémédiablement évanouies ! L’opération s’effectue dans l’un des quatre ateliers de travail à hygrométrie constante dont disposent les artistes chargés de la cure de rajeunissement.
Une restauration ne revêt pas toujours un caractère dramatique. Elle peut se limiter à un simple nettoyage de toile en vue d’une exposition. Le dépoussiérage peut aussi être effectué sur place, sans transport de l’œuvre. Quant à la radio, elle permet quelquefois la découverte « par transparence » de premières versions de la toile définitive, voire de sujets qui n’ont aucun rapport avec elle, d’oeuvres inconnues recouvertes  par une peinture plus récente.
Il n’est pas rare, hélas, que le même tableau doive être restauré deux fois à intervalle très court, parce que son lieu habituel d’accrochage n’est pas sécurisé : trop exposé au soleil, ou sujet aux infiltrations d’eau de pluie dans le mur qui le porte ou par le toit qui est censé l’abriter. C’est alors qu’intervient la majeure partie de l’activité de Normandie Patrimoine : la con­servation préventive.


Victimes désignées d’une humidité excessive : les volumes des bibliothèques nécessitent un minutieux traitement de sauvegarde.
 

tableau à la suite dune inondation.

Une vaste enquête

Pour mieux assurer la protection des œuvres, Normandie Patrimoine a procédé à une vaste enquête sur l’état de conservation matériel des biens culturels mobiliers du patrimoine public de Basse-Normandie. Elle a sollicité les 1814 communes de la région, dont peu sont dépourvues d’église, et dont peu d’égli­ses sont totalement dé­pourvues de biens culturels ; d’autres gisent dans les mairies. C’est dire que la spécificité rurale des trois départements conduit à leur dispersion, avec comme conséquence un manque de moyens financiers pour les préserver, car deux tiers des communes comptent moins de 500 habitants. Au fait, qu’est-ce au juste qu’un bien culturel mobilier ? Reportons-nous à la définition qu’en donne l’UNESCO : « Les biens culturels mobiliers sont tous les biens meubles qui sont l’expression ou le témoignage de la création humaine ou de l’évolution de la nature et qui ont une valeur ou un intérêt archéologique, historique, artistique, scientifique ou technique. » Vaste domaine qui inclut aussi bien les tableaux que les ustensiles ménagers, les sculptures que les appareils photographiques, les incunables que les voitures à pédales !Normandie Patrimoine
L’enquête a concerné 2080 collectivités et institutions : mairies, bibliothèques, musées, hôpitaux, établissements religieux… Il s’agissait d’une part, d’évaluer leurs besoins en matière de conservation des objets qu’elles hébergeaient, comme de répondre à leurs attentes dans le domaine de l’information et de la formation ; d’autre part de localiser ces biens et d’apprécier la pertinence de leurs lieux de conservation. Un dossier sur quatre a été retourné à l’expéditeur ; 466 ont pu être exploités. Les résultats sont parfois étonnants.On pourrait s’attendre à trouver la majorité des biens religieux dans les institutions chrétiennes. Il n’en est rien : ils sont en réalité détenus par plus de quatre mairies sur cinq, ce qui s’ex­plique par les appropriations de la Révolution, la séparation de l’Eglise et de l’Etat, ou la ruine des églises et chapelles qui pousse leurs œuvres dans les salles et arrière-salles des conseils municipaux. Autre surprise : seulement une mairie sur quatre abrite des archives ! Les 38 mu­sées sondés sont riches dans des domaines variés : d’abord militaire (Débarquement de 1944 oblige) ; puis archives, livres, sciences naturelles, chapitres industriel, civil ou religieux. Si 13 bibliothèques/archives sont logiquement prédominantes en matière de livres et de documents, elles s’illustrent aussi dans les domaines scientifique, civil et religieux. Ce dernier se révèle le plus répandu, quel que soit le type de bâtiment concerné : notre patrimoine est avant tout religieux.


Tableau avant sa restauration par les soins de Normandie Patrimoine.

Tableau après sa restauration par les soins de Normandie Patrimoine.
Tableau avant et après sa restauration par les soins de Normandie Patrimoine.
 

Aspect général du studio de prise de vues. Un équipement médical : on passe les toiles aux rayons X pour mieux les ausculter ! Ils peuvent révéler une version première, et parfois une uvre radicaleme

Le plus effrayant : 40 % des réponses font état d’une absence totale d’inventaire des biens culturels mobiliers, et 30 % reconnaissent un inventaire partiel ! Une institution sur cinq seulement avoue avoir procédé à un inventaire complet. Plus encourageant : deux fois plus, soit 40 %, souhaitent procéder à un tel recensement, afin de permettre l’élaboration de programmes d’amélioration de la conservation du patrimoine. Mais peu de mairies se sentent réellement concernées, surtout dans les départements ruraux, et curieusement, pas la totalité des musées et bibliothèques/ ar­chives, dont c’est pourtant la vocation première !
Près de la moitié des dossiers retournés font état de sculptures parmi leurs « trésors ». Les meubles et archives les suivent de peu. Viennent ensuite les bannières et drapeaux, les textiles et vêtements, et pour 20 % des réponses les peintures de chevalet, les cartes et les plans. Plus rares, les verres, vitraux, livres anciens, l’orfèvrerie, les cadres, peintures murales, dessins et gravures, photos et manuscrits (ceux-ci pour 10% seulement des collectivités et institutions). Quasi inexistants : les céramiques, instruments techniques et scientifiques, dentelles, matériaux organiques (cuirs, bois, papiers, textiles), herbiers et œuvres de taxidermie. 3% des établissements dé­clarent ne posséder aucun bien.

La négligence humaine menace souvent le patrimoine. Combien d’ar­chives sont-elles entassées sans soin dans les caves des musées et les greniers des mairies ?

Un état des biens préoccupant

Il convient bien sûr de moduler la signification des chiffres ainsi obtenus, le facteur subjectif de certaines réponses imposant une marge d’erreur dans la statistique. Il en va ainsi d’une manière encore plus flagrante quant il s’agit d’apprécier l’état de con­servation des biens concernés. Celui des peintures murales s’avère préoccupant pour un établissement sur trois, conséquence probable de l’humidité sur les murs des églises. Les matériaux organiques et les ca­dres suivent de près. Inquiétudes sur les matières tissées, les peintures de chevalet et les livres anciens. Les sculptures, les meu­bles, dessins, gravures, cartes et plans, verres et vitraux soucient 14 à 16% des sondés. Les ar­chives et les dentelles semblent mieux conservées. Si, comme on s’y attend, l’orfèvrerie et la céramique peuvent dormir tranquilles, les photographies sont jugées peu ou pas menacées dans leur survie : par excès de soins apportés, ou par désintérêt ?!
Ne jetons pas la pierre aux personnes sollicitées : si leurs ré­ponses sont prises en compte, c’est qu’elles ont au moins eu le mérite de renvoyer le questionnaire, et il faut leur en savoir gré. D’autant plus qu’elles ont manifesté dans bien des cas un besoin d’information, surtout en matière de lutte contre les infestations pour un tiers des sondés ; et 11 % des réponses font état d’ur­gence en la matière, ce qui en dit long sur la présence de bactéries, d’insectes ou de moisissures en tout genre parmi les biens culturels. 
Presque autant d’inquiets pour la sécurité au sens large, où l’on sent percer des risques d’inondation et d’incendie (état du réseau électrique !). Autres sources d’angoisse : les caprices du climat et la protection contre une lumière excessive.
Au chapitre de la formation, on trouve à hauteur de 41 % l’expression de besoins concernant (par ordre décroissant) : la conservation préventive, les types de dégradation, l’organisation des réserves, l’emballage et la protection des œuvres et la manipulation des biens.

 

Les insectes xylophages peuvent réduire à néant un travail séculaire, comme sur ce cadre irrécupérable, ou sur des livres fort endommagés.

Les causes de dégradation

Par la conservation préventive, on ralentit les processus de dégradation des biens mobiliers culturels, qu’ils soient dus à l’homme ou à des facteurs environnementaux.
Présents dans l’air, les micro-organismes s’attaquent aux matériaux issus des végétaux ou animaux : papiers, textiles, bois et cuirs ; toutes matières organiques appréciées par les in­sectes. Les dommages causés vont d’un simple trou à la destruction totale des objets.
Le climat induit, lui aussi, d’importants dégâts. Une chaleur excessive se révèle particulièrement nocive : si elle s’associe à une trop faible humidité, elle est cause de l’assèchement et de l’effritement de certaines matières. En revanche, accompagnant une humidité abondante, elle favorise la prolifération des moisissures, attire les in­sectes et les rongeurs. Les variations de température et d’humidité entraînent rouille et fissures.
Quant à la lumière, si elle nous est indispensable à l’appréciation esthétique d’une œuvre d’art, elle est aussi source de dégradation, et pas seulement par la décoloration ou le jaunissement des dessins, toiles et photographies. Infrarouges et ultraviolets élèvent la température à la surface des objets et nous renvoient au problème précédent : dessèchement et vieillissement prématurés.
Il reste à considérer les effets des catastrophes naturelles. 8% des sondés affirment avoir vu leur patrimoine mobilier endommagé par la tempête de décembre 1999. A la question : « En cas de sinistre, votre plan d’urgence prévoit-il la protection et l’évacuation des biens culturels mobiliers ? », 4 % seulement des réponses sont affirmatives. Quant aux autres… Les femmes et les enfants d’abord, certes ; pour le reste… Or, si sauver des vies humaines est évidemment primordial, n’oublions pas non plus que les biens culturels sont, eux aussi, uniques et irremplaçables ! La nécessaire élaboration d’un plan d’urgence passe d’abord par une évaluation des risques à l’intérieur des bâtiments, mais également à l’extérieur. Il importe de connaître le niveau de sûreté et de sécurité des installations (trop de fils électriques à nu, de réseaux obsolètes !) et de définir les procédures d’évacuation en cas de sinistre, par l’identification précise des biens, leur localisation et, ce qui est plus difficile à établir, par la hiérarchisation de leur valeur culturelle et l’ordre prioritaire de leur sauvetage, sachant que la plupart du temps, il sera le fait, non du personnel, mais celui de sapeurs-pompiers peu familiers des lieux.
Tout ceci implique la possession du matériel nécessaire aux interventions d’urgence, et la définition du rôle de chacun en ces circonstances.



Un champignon dévastateur : la mérule, calamité des maisons trop humides.

Le blason du Bouclier Bleu.

Contre les risques : 
le Bouclier Bleu !

En 1954, la « Convention pour la protection du patrimoine culturel en cas de conflit armé » crée à La Haye le très symbolique blason du Bouclier Bleu : un écu pointé en bas, écartelé en sautoir de bleu-roi et de blanc. Appliqué sur les monuments historiques, il est censé détourner d’eux la fureur des belligérants. Une efficacité pour le moins discutable, voire parfois à contre emploi, puisque cet estampillage désigne aussi à l’ennemi les racines culturelles qu’il convient de trancher en cas d’affrontement ethnique.
Par le fait, non seulement le Bouclier Bleu n’a pas empêché l’endommagement du patrimoine culturel, mais ce dernier a fait l’objet d’attaques consciemment ciblées, dans une perspective d’anéantissement de la culture de l’autre. Un travers particulièrement banal lors de la guerre des Balkans et de la première guerre du Golfe, à la suite desquelles naît en 1996 le Comité International du Bouclier Bleu. Enfin, le 15 juin 2001 voit émerger, sur le modèle de la Croix-Rouge à laquelle il em­prunte les principes d’impartialité, de neutralité, d’indépendance, de volontariat, d’unité et d’universalité, le Comité Français du Bouclier Bleu, qui est son relais en France et partout dans le monde où sont engagées des Forces françaises. Y sont appelés tous ceux qui ont la passion du patrimoine, qui veulent travailler dans un esprit de décloisonnement administratif et de mise en commun des compétences, qui acceptent d’offrir leurs savoirs et leur temps.

enduits réalisés à base de sable de mer

Entretemps, l’action du Bouclier Bleu s’est étendue aux catastrophes naturelles : prévention, intervention pendant la crise et action sur les effets après le désastre. L’accent est mis sur la prévention, la formation des agents de l’intervention et les mesures d’urgence qui mettent en relation les responsables culturels et les autorités civiles et militaires.
Ainsi émerge la notion de con­servation préventive, basée sur la rationalisation des efforts en matière de conservation. Or, la préservation a un coût. Une journée d’expertise et son rapport d’analyse tourne autour de 2 000 euros. Les appareils destinés à aspirer ou filtrer les poussières, à mesurer l’hygrométrie et la température, ou encore la luminescence, les matériaux de con­ditionnement (papier de soie, po­lyéthylène, film à bulles, boîtes de rangement) font monter d’autant la facture. Il faut hélas se rendre à l’évidence : on ne peut pas prétendre tout sauver. Que choisir de protéger parmi le foisonnement des éléments du patrimoine ? Quelle est leur protection la plus appropriée ? Elle passe bien évidemment par un inventaire préalable et la hiérarchisation des œuvres en trois catégories. La première contient les œuvres exceptionnelles, irremplaçables, exposées en permanence. Le meilleur exemple en Normandie serait la Tapisserie de Bayeux. La deu­xième accueille des œuvres de très grande qualité pouvant être prêtées (sculptures, tableaux de chevalet…). On trouve dans la troisième les œuvres secondaires. 
Leur traitement fait aussi l’objet d’une hiérarchie : conservation passive (mise à l’abri, fixation du climat) ou conservation active (stabilisation du matériau par son traitement).
Si nous reprenons le cas du Mont-Saint-Michel, premier mo­nument français à avoir été inscrit sur la Liste du Patrimoine Mondial de l’UNESCO, imaginons un sinistre majeur : raz-de-marée, incendie, attentat à l’explosif… Que se passerait-il en ce cas sur cet îlot qui reçoit chaque année plus de trois millions de visiteurs, dans des rues et des bâtiments d’une in­cro­yable étroitesse, où l’accès des secours est déjà un problème en soi ? Effondrements, mouvements de panique, propagation du feu dans des constructions où le bois domine, dotées du gaz et de l’électricité… Dès 1999, le « Mont au péril de la mer » a fait l’objet d’un Plan de Secours Spécialisé (PSS) qui prend en compte toutes ces particularités. Les moyens de détection ont été renforcés, tout comme la capacité et la sûreté du réseau d’eau-incendie. Une permanence de secours est répartie sur l’en­semble du rocher. Ceci pour la prévention. Au niveau de la prévision, c’est-à-dire si malgré tout le problème survenait, les mo­yens d’intervention sont opérationnels, et chacun sait ce qu’il aurait alors à faire. Des inquiétudes et des précautions qui n’ont rien de dérisoire, surtout si l’on considère le prochain rétablissement du caractère ma­ritime du Mont, qui le rendra encore plus vulnérable. Des me­sures analogues sont de même pleinement justifiées dans le centre historique de Bayeux, où se concentrent (entre autres richesses) la cathédrale, le mu­sée Baron-Gérard et la fameuse Tapisserie…
Ainsi, Normandie Patrimoine s’inscrit pleinement dans un ensemble plus vaste de protection du patrimoine qui peut aller jusqu’aux plans de prévention des risques et aux plans d’urgence, actions de crise dirigées par le Préfet de département, en liaison avec les autorités, les services et les organismes compétents. Un « plan OR-SEC du patrimoine ».
Espérons que les hypothèses précitées demeureront des cas d’école, et que le terrain d’application de l’association régionale se limitera à la restauration et à la prévention.

 
Nous remercions chaleureusement Mme Christine d’Anterroches et Normandie Patrimoine pour les précieux ren­sei­gnements qu’ils nous ont communiqués, ainsi que pour les clichés qui illustrent ce reportage (sauf mention contraire).

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