<![CDATA[ Magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com fr copyright 2017 www.patrimoine-normand.com <![CDATA[ Magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com/images/p/pat/patrimoine-normand.png http://www.patrimoine-normand.com Sun, 23 Apr 2017 09:07:13 +0100 <![CDATA[ Bière de Saint-Wandrille ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120390-biere-de-saint-wandrille.html Bière Saint-Wrandrille

Bière de Saint-Wandrille


  Extrait Patrimoine Normand N°101
Par Stéphane William Gondoin

Cela fait plus de deux siècles, depuis la Révolution et la dissolution des congrégations religieuses très exactement, que la tradition des bières monastiques s’est perdue en France, alors qu’elle demeure très vivace chez nos voisins belges. Les bières belges (environ 1 500 au total) ont d’ailleurs fait l’objet en 2016 d’un classement au Patrimoine immatériel de l’humanité par l’UNESCO. Des noms comme Chimay, Orval ou Westmalle par exemple, appartenant au cercle fermé des trappistes, éveilleront forcément des souvenirs gustatifs chez les amateurs avertis. En 2014, les moines bénédictins de l’abbaye de Saint-Wandrille (Seine-Maritime) ont décidé de se lancer dans l’aventure de la fabrication du précieux liquide, avec comme objectif une production de 80 000 litres par an. Leur bière artisanale, commercialisée dans des bouteilles de 50 cl, est légèrement ambrée, avec une mousse ferme qui tient bien dans le verre. Elle livre en bouche une sensation d’amertume, sans excès toutefois. Une belle initiative qui renoue avec le passé.

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 101Avril-Mai-Juin 2017)


 
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Fri, 21 Apr 2017 09:34:01 +0100
<![CDATA[ Abbaye de Montivilliers : les animations du printemps ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120352-abbaye-de-montivilliers-les-ani.html ‹ Retour à l'agenda

abbaye de Montivilliers
DATE :
Du 11 avril au 25 juin 2017
LOCALISATION : 
Montivilliers

Animations du printemps à l'abbaye de Montivilliers


 

abbaye de Montivilliers L'abbaye de Montivilliers

Située au nord de la Seine, à mi-chemin entre Honfleur et Etretat, l’abbaye de Montivilliers fait partie des plus belles et des plus prestigieuses abbayes de Normandie.
Entièrement restaurée, l’abbaye de Montivilliers se distingue par son parcours scénographique audio guidé : « CŒUR D’ABBAYES ». Unique en Normandie, il permet à tous de découvrir le destin mouvementée de « la cité des abbesses » dans la Normandie médiévale.
La scénographie témoigne également du rôle majeur des abbayes dans l’histoire régionale et de leur formidable évolution architecturale.
Carrefour touristique et culturel, le site propose en outre un ensemble de visites, conférences et d’animations thématiques ainsi que d’expositions temporaires à découvrir tout au long de l’année.

Les animations : 

 


LES COMPAGNONS POUR HASTING

Mardi 11 et mardi 18 avril de 14h à 17h30 – Abbaye – Entrée libre 

ANIMATION MEDIEVALE  
Avec LES COMPAGNONS POUR HASTING 

La machine à remonter le temps s’installe à l’abbaye pendant les vacances scolaires. 

Mardi 11 : animation calligraphie et histoire de la Normandie
Mardi 18 : atelier Cotte de Maille et Armement 

 


Dimanche 7 mai à 14h30 – Abbaye – Entrée : 3 €
VISITE GUIDEE : « LA PROMENADE DE LA LEZARDE »
Dans le cadre des Dimanches de l’abbaye

Circulant au coeur de la ville la rivière la Lézarde est indissociable de Montivilliers. La promenade emprunte les ruelles anciennes et l’histoire se raconte au fil de l’eau par les traces des moulins à tan et à blé, les ponts et par la présence inattendue d’un port utilisé au Moyen-âge. 

 


Du 15 avril au 14 mai - Réfectoire de l’abbaye – Entrée libre 

EXPOSITION : SALON REGARDS ET IMAGES 

Se retrouver avec soi-même, SEUL, dans l’immensité d’une plage, d’une montagne, d’un désert, d’un océan…SEUL au milieu des autres, pour pouvoir exister par sa différence, chaque photographe de Regards et Images s’est mis à l’épreuve pour partager avec VOUS ce sentiment en images. Fran

 


Vendredi 19 mai à 20h30 – Eglise abbatiale – Entrée :15/12/6 € 

RECITAL PIANO : MAXENCE CYRIN 

« Novö piano » 

Résolument actuel, Maxence Cyrin, pianiste et compositeur français adapte pour le piano la musique pop, rock et électro d’artistes tels que Daft Punk, Nirvana ou The Pixies. Le clip de son adaptation de « Where is my mind » a été visionné plus de 5 millions de fois sur Youtube…un artiste à suivre. 

 

Du 20 mai au 25 juin - Réfectoire de l’abbaye – Entrée libre 

EXPOSITION : DAVID KARSENTY Dans le cadre du 500e anniversaire de la fondation du Havre 

S’ingéniant à redessiner et peindre les icones de la culture Pop qu’il détourne de leur contexte (héros de BD, chanteurs, acteurs…) le havrais David KARSENTY créé un univers pétillant à l’humour décalé dont les jeunes et les moins jeunes n’ont guère tardé à s’emparer. 

 


François Ier

Vendredi 2 juin à 20h30 – Eglise abbatiale – Entrée : 25/20€ 

OPERA : RIGOLETTO de Verdi 

Dans le cadre du 500e anniversaire de la fondation du Havre 

Le livret de l’opéra de Verdi est adapté de la pièce de Victor Hugo « Le roi s’amuse » qui mettait en scène François 1er et son bouffon Triboulet dans une cours décadence. L’orchestre André Messager sera accompagné par le choeur vociHarmonie et les solistes Marc Souchet, Daniel Gálvez-Vallejo et Véronique Chevallier. 

 


Médecine au Moyen-Age

Dimanche 4 juin à 14h30 - Abbaye – Entrée : 3 € 

VISITE GUIDEE : « LA MEDECINE AU MOYEN-AGE » 

Maladies étranges, épidémies mortelles, traitements hasardeux et inefficaces, interdits religieux… la médecine médiévale n’a pas bonne réputation. Mais où s’arrête l’exagération et où commence la réalité ? Il sera question de l’hygiène, de la santé et de l’art d’Hippocrate et ses mystères. 

 
 
INFORMATIONS PRATIQUES :
Abbaye de Montivilliers
Jardin de l’abbaye
76290 MONTIVILLIERS
www.abbaye-montivilliers.fr
Tél. : 02.35.30.96.66


Du mardi au dimanche de 10h à 18h 

Juillet et août : du lundi au dimanche de 10h à 18h 

 

CONSULTER L'AGENDA CULTUREL
 
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Thu, 20 Apr 2017 09:28:01 +0100
<![CDATA[ La Normandie médiévale à l'honneur ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120327-la-normandie-medievale-honneur.html Réunion de Fécamp ( Comité Régional de Tourisme de Normandie).
Réunion de Fécamp (© Comité Régional de Tourisme de Normandie).

La Normandie médiévale à l'honneur


  Extrait Patrimoine Normand N°101
Par Stéphane William Gondoin

Le conseil régional, maintenant réunifié, a décidé de mettre l’accent sur la richesse du patrimoine médiéval et sur l’importance de la Normandie dans l’Europe du Moyen Âge, avec un rayonnement du duché depuis la Méditerranée jusqu’aux frontières écossaises. Aux côtés des plages du Débarquement et de l’impressionnisme, les Vikings, les hauts faits de Guillaume le Conquérant et de la famille de Hauteville, l’épopée de Jeanne d’Arc, les architectures romane et gothique, les châteaux forts, plus généralement ce que nous pourrions appeler les témoins de la « culture médiévale normande », sont désormais considérés comme des atouts qu’il faut absolument valoriser. La Tapisserie de Bayeux, le mont Saint-Michel, les abbayes caennaises, les cathédrales de Sées ou de Rouen, la châsse de saint Taurin d’Évreux (entre autres…), joueront donc à l’avenir un rôle d’ambassadeurs de la Normandie. Et c’est tant mieux !

Normandie Médiévale Falaise

Fêtes des Jeux - Falaise (© R. Corbin).


Le CRT (Conseil Régional de Tourisme), dirigé par M. Jean-Louis Laville, a été chargé de coorganiser une politique cohérente et globale, en lien avec les acteurs de terrain : représentants de monuments, d’associations, offices de tourisme… La première initiative a consisté à mettre en place un cluster, un anglicisme qui n’a pas vraiment d’équivalent en français, disons une sorte de club rassemblant tous ceux qui souhaitent s’associer à cette initiative pour lui donner du corps. Une réunion fondatrice s’est tenue à Caen le 17 octobre 2016, avec notamment à la clef l’instauration d’un comité scientifique, auquel participent Mme Sophie Poirey (spécialiste du droit normand 1, université de Caen-Normandie), MM. Jean-Marie Levesque (conservateur du musée de Normandie de Caen), Xavier Bailly (administrateur de l’abbaye du Mont-Saint-Michel et du château de Carrouges), Christophe Maneuvrier (maître de conférence en histoire médiévale à l’université de Rouen) et Pierre Ickowicz (conservateur du château-musée de Dieppe).
Les grandes lignes du projet ont été présentées au palais Bénédictine de Fécamp, le 28 février dernier. Plusieurs initiatives sont d’ores et déjà annoncées, comme la réalisation d’un guide touristique consacré au sujet. Nous vous en dirons davantage dans nos prochains numéros.

 

Normandie Médiévale

Normandie Médiévale

Hors-série

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Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 101Avril-Mai-Juin 2017)


 
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Wed, 19 Apr 2017 10:48:01 +0100
<![CDATA[ Feuilleter Patrimoine Normand n°101 ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120306-feuilleter-patrimoine-normand-1.html

Patrimoine Normand n101
Feuilleter Patrimoine Normand N°101
- AVRIL-MAI-JUIN 2017 -

Cette version numérique du magazine est présentée en basse définition à titre d'aperçu. 

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Tue, 18 Apr 2017 10:57:01 +0100
<![CDATA[ Fondation Claude Monet, pour que vive l’âme de Monet ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120175-fondation-claude-monet-pour-que.html ‹ Retour à l'agenda

Maison de Claude Monet
DATE :
Du 24 mars au 1er novembre 2017
LOCALISATION : 
Giverny (27)

Fondation Claude Monet,
pour que vive l’âme de Monet


Claude Monet

C’est l’histoire d’un coup de foudre. Celui de Claude Monet pour Giverny. Alors qu’il est dans le train qui va de Vernon à Gasny, l’artiste aperçoit le village et tombe irrémédiablement sous le charme


En 1883, il y dépose ses bagages, entouré de toute sa famille. Pendant 43 ans, il y vivra heureux et inspiré. Dans la maison au crépi rose qu’il acquiert en 1890, il puise les principaux sujets de ses tableaux. La lumière si particulière de la vallée de la Seine est son moteur. « Je suis dans le ravissement, Giverny est un pays splendide pour moi » écrira-t-il. Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il aménage petit à petit le grand jardin. Avec une infinie patience, il plante et sème. Des agérates, des anthémis, des capucines, des cerisiers à fleurs, des géraniums, des iris, des tulipes, des roses… Le Clos Normand prendra forme, tout en perspectives, symétries et couleurs. Les platesbandes et les massifs de fleurs créent des volumes, des profondeurs.
Poussant toujours plus loin l’exploration, il accorde une place de choix à l’eau. Il achète alors le terrain en contrebas de sa propriété, de l’autre côté de la voie de chemin de fer. Dans ce lieu traversé par un petit cours d’eau, le Ru, il fait creuser un bassin réservé à la culture du nymphéa, une plante aquatique dont la fleur est majestueuse. Au-dessus de ce bassin, un petit pont japonais peint tout en vert devient l’un de ses sujets d’étude de prédilection.
La maison devient son atelier, son lieu de vie. Avec ses deux enfants et les six de son épouse Alice Hoschedé, il l’agrandit et y impose la couleur. La salle à manger est jaune, la cuisine bleue. Au premier étage, sa chambre où le bureau à cylindre et la commode XVIIIe sont toujours là. Son premier atelier, celui où il travailla jusqu’en 1899, résonne encore des vibrations de l’artiste. Sur les murs de la maison, des toiles, des estampes japonaises, de la vaisselle en faïence bleue… On imagine très bien les huit enfants courant partout, Monet se régalant d’un bon repas, accueillant ses amis parisiens ou piquant une colère, Monet se levant tôt avec la lumière pour peindre ses illustres toiles, Monet marchant dans son jardin, Monet affaiblit par la cataracte... Et puis enfin, on découvre l’atelier des Nymphéas. Accueillant aujourd’hui la boutique-librairie, cette pièce de 300 m2 a été conçue pour accueillir les immenses toiles du bassin d’eau.
Chargée de souvenirs et pleine d’émotion, cette maison a gardé l’âme du maître. A son décès en 1926, sa belle-fille Blanche Hoschedé l’habite jusqu’en 1947. Puis Michel Monet le fils du peintre, la lègue en 1966 à l’Académie des Beaux-Arts. En 1977, cette académie décide une grande campagne de restauration de la maison mais aussi des ateliers, du « Clos Normand » et du jardin d’eau. Confiés à Gérald et Florence Van der Kemp, bien connus pour le succès de leurs campagnes de rénovation du château de Versailles, les travaux sont colossaux et dureront trois ans. Pour parvenir à leur fin, ils font appel aux dons. Les américains y sont sensibles et se montrent généreux. La propriété devient alors une Fondation en même temps qu’un lieu d’exception.
Chaque année, plus de 600 000 visiteurs se pressent sous la tonnelle de rosiers pour s’imprégner de cette atmosphère si ressourçante, si inspirante.



 

Gilbert Vahé, chef jardinier de la Fondation Claude Monet

Les amateurs de jardins auront le plaisir de retrouver Gilbert Vahé, le jardinier historique de la renaissance des jardins de Claude Monet ! À la suite du départ de James Priest, Gilbert Vahé a repris les rênes des jardins, le temps d’accueillir et de former le prochain ou la prochaine chef des jardins. Au cours de ces dernières années, Gilbert Vahé a été en charge de la restauration de la serre construite du temps de Claude Monet. Financée par la Versailles Foundation Inc. Claude Monet-Giverny, la serre a retrouvé son allure d’antan, en particulier avec la pose de claies en bois pour en assurer l’ombrage.

 


A faire !
Peindre dans les jardins de Monet. Sur les lieux même qui inspirèrent l’artiste, les peintres d’aujourd’hui peuvent poser leur chevalet et coucher sur leur toile, les couleurs délicates des fleurs, arbustes et bassins lacustres. Pour cela, il suffit d’adresser sa demande à la fondation et les portes de la création s’ouvriront, une fois les touristes partis.

Insolite
Il est des moments de grâce à ne rater sous aucun prétexte. La lecture des correspondances de Monet est de ceux-là. Régulièrement, Philippe Piguet, historien, enseignant et critique d’art mais également arrière petit-fils d’Alice Hoschédé-Monet, vient lire et commenter des correspondances choisies entre Monet et sa famille. On pénètre alors l’intimité d’une vie, d’une époque dans le salon atelier de Claude Monet.

 

 
INFORMATIONS PRATIQUES :

Du 24 mars au 1er novembre 2017 inclus tous les jours de 9h30 à 18h (Dernière admission 17h30).
Ouvert les jours fériés.
Achat de billets couplés sur place uniquement :
- Maison et Jardins Claude Monet + Musée des impressionnismes
- Maison et Jardins Claude Monet + Musée Marmottan Monet
- Maison et Jardins Claude Monet + Musée de l’Orangerie

 
Fondation Claude Monet
84, Rue Claude Monet
27620 Giverny
Tél. :  02 32 51 28 21
contact@fondation-monet.com

www.claude-monet-giverny.fr

 
 
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Thu, 13 Apr 2017 12:22:01 +0100
<![CDATA[ Exposition au musée du Verre de Conches ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120167-exposition-au-musee-du-verre-de.html ‹ Retour à l'agenda

Musée du Verre de Conches
DATE :
Du 4 mars au 27 août 2017
LOCALISATION : 
Conches (27)

Le musée du Verre de Conches


Créé en 1996 par la ville de Conches pour conserver les rares vitraux en pâte de verre de François Décorchemont, le musée du Verre s’est développé depuis dans les différents domaines des arts verriers français de la fin du XIXe siècle au début du XXIe siècle.
Ses collections s’articulent autour de quatre grands thèmes : de l’art nouveau à l’esthétique des années 1950 : verreries Art nouveau de Gallé, Legras et Loëtz ; verreries Art Déco de Schneider, Colotte et Muller ; et verreries des années 1950 de Daum, Thuret et Navarre… ; le vitrail du XXe siècle : Vitraux en pâte de verre ou en dalle de verre de François Décorchemont, Gabriel Loire et Henri Guérin… ; le renouveau du verre français : caractérisées par des décors d’émaux, d’oxydes et de matières, ces verreries illustrent les recherches empiriques effectuées par des verriers indépendants au sein de petits ateliers de verre à chaud dans les années 1980. ; les sculptures contemporaines : en organisant régulièrement des expositions monographiques d’artistes vivants, le musée rassemble aujourd’hui l’une des plus importantes collections françaises de sculptures de verre dans les domaines de l’abstraction géométrique, du symbolisme et du minimalisme (Vladimir Zbynovsky, Antoine et Etienne Leperlier, Raymond Martinez…).

 


Expo musée du Verre de Conches
Exposition
Hébert-Stevens - Rinuy - Bony
L'atelier de vitrail au XXe siècle

Du 4 mars au 27 août 2017

 


Chaque année, le musée présente également une à deux expositions temporaires sur des thèmes aussi variés que la production des diverses manufactures du XXe siècle ou les parcours artistiques. Au premier semestre 2017, l’exposition Hébert-Stevens, Rinuy, Bony présente des vitraux réalisés à l’occasion des expositions internationales de Paris de 1925 et 1937 par l’un des plus importants ateliers de l’entre-deux-guerres. Plus de détails sur cette exposition : museeduverre.fr

 

 
INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Musée du Verre,
route de Sainte Marguerite,
27190 Conches.
Tél. : 02 32 30 90 41. musees@conchesenouche.com www.museeduverre.fr
Ouvert de mars à novembre, du mercredi au dimanche, de 14h à 18h.

 
 
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Thu, 13 Apr 2017 08:51:01 +0100
<![CDATA[ Le Tour du Monde de Benjamin en 80 textiles ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120131-le-tour-du-monde-de-benjamin-en.html ‹ Retour à l'agenda

Le tour du monde de Benjamin en 80 textiles
DATE :
Du 1er avril au 04 juin
LOCALISATION : 
Saint-Sulpice-sur-Risle

Le Tour du Monde de Benjamin en 80 textiles

En partenariat avec Espace d'Art FL.
Collections textiles du monde, dans le cadre de l'année internationale du Tourisme durable pour le Développement (ONU).


Benjamin BOHIN, fondateur de l'entreprise, part en 1893 faire un tour du monde qui durera un an (Exposition universelle de Chicago, Japon, Chine, Inde, Italie...). Dans son carnet de voyage, il consigne ses dépenses, mais surtout ses observations sur les peuples, les us et coutumes, les paysages. Il réfléchit alors à une nouvelle façon de voir le monde et de communiquer entre les différentes civilisations. À travers les rues indiennes ou ses découvertes chinoises, on voyage aux côtés d'un Benjamin curieux, qui rapporte des tissus et des histoires de ses expéditions, pour mieux apprendre de chacun, s'améliorer et respecter toutes les cultures du Monde.

- Livrets-jeux
- Projection sur les marchés du Monde. Tous les samedis, pour les visiteurs de l'exposition : une dégustation de thé est offerte.
- Début mai : installation de l'impressionnant patchwork participatif « Voyage, Voyages » de l'association Jours, Semis et Entre-deux ! Vous pouvez y participer : détails sur www.lamanufacturebohin.fr
 
INFORMATIONS PRATIQUES :

Mardi au vendredi : 10h/18h
Samedi, dimanche : 14h/18h

La Manufacture Bohin
1, le bourg 61300
Saint-Sulpice-sur-Risle
Tél. : 02 33 24 89 38
contact@lamanufacturebohin.fr www.lamanufacturebohin.fr
 

CONSULTER L'AGENDA CULTUREL

 
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Wed, 12 Apr 2017 09:28:01 +0100
<![CDATA[ MuséoSeine : voyage au cœur d'un fleuve ! ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-120103-museoseine-voyage-au-ur-un-fleu.html ‹ Retour à l'agenda

MuséoSeine
DATE :
Toute l'année
LOCALISATION : 
Caudebec-en-Caux

MuséoSeine
Voyage au cœur d'un fleuve !


Le musée de la Seine normande retrace l'histoire de la basse Seine, de ses hommes et de ses paysages depuis l'Antiquité.
À travers une conception originale, des ambiances interactives et l'utilisation des nouvelles technologies, le musée aborde des thématiques phares d'hier et d'aujourd'hui : le phénomène naturel du mascaret, les loisirs en Seine, la pêche, l'aménagement du fleuve ou encore le franchissement longtemps aventureux de ce ruban d'eau.
Des films d'époque, des archives photographiques, des témoignages, des reconstitutions et des objets de collection : bateaux de Seine, ex-voto, instruments de navigation, objets gallo-romains... ponctuent le parcours en forme de méandre pour une plongée au cœur du fleuve !
MuséoSeine est le seul musée de France qui traite d'un ensemble de problématiques sur une seule et même zone géographique, la partie estuarienne et maritime du fleuve, en explorant cette dernière dans son intégralité : volet historique, mémoire orale, vie quotidienne d'hier, faune et flore, création des paysages...


MuséoSeine propose une programmation culturelle et évènementielle riche tout au long de l’année, adaptée aux différents publics :
 

• « Les ateliers rigolos du mercredi » à destination des enfants de 3 à 13 ans.

Visite du musée, réalisation d’un travail manuel et goûter sont proposés pour découvrir ou redécouvrir MuséoSeine et ses différentes thématiques. Atelier les mercredis des vacances scolaires à 15h00. Durée : 1h30.

• « Les dérives du samedi » à destination d’un public adulte.

Visites décalées, originales du musée où l’on donne place à des disciplines artistique : danse, chant, théâtre…

Visite décalée le dernier samedi de chaque mois à 18h00. Durée : 1h30.

• Les visites de territoire à destination d’un public adulte.

Ces visites, animées par des archéologues, se déroulent sur les sites archéologiques de Caux vallée de Seine.

Elles sont en lien avec l’exposition temporaire 2017 de MuséoSeine sur l’archéologie.

Visite le 2mercredi du mois à 15h, hors vacances scolaires.

• « Une oeuvre, un invité et un café » à destination d’un public adulte.

Présentation d’une oeuvre (tableaux, objets…) et de la thématique à laquelle cette œuvre se réfère et temps d’échange avec un invité spécialiste de la thématique

autour d’un café. Animation le premier mardi du mois à 17h30. Durée : 1h00.

• Visite guidée individuelle tout public.

Pour découvrir le musée et ses thématiques accompagné d’un médiateur et ainsi tout comprendre sur l’histoire de la Basse-Seine.

Les mardis, jeudis, samedis et dimanches à 16h30 de juin à septembre & les jeudis, samedis et dimanches à 16h30 de février à mai et d’octobre à novembre.

Expositions temporaires : 
 

• Exposition Utopies fluviales (thème de l’eau) – Du 24 février au 9 avril

• L’archéologie en Basse-Seine Du 28 avril au 29 octobre

 

 
INFORMATIONS PRATIQUES :
MuséoSeine
Avenue Winston-Churchill
Caudebec-en-Caux
76 490 RIVES-EN-SEINE
Tél. : 02 35 95 90 13
www.museoseine.fr

 
 
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Tue, 11 Apr 2017 09:19:01 +0100
<![CDATA[ Visite guidée de l'abbaye aux Dames ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-119991-visite-guidee-de-abbaye-aux-dam.html ‹ Retour à l'agenda

Abbayes aux Dames
DATE :
Du 01/01/2017 au 31/12/2017
LOCALISATION : 
Caen

Visite guidée de l'abbaye aux Dames


 

Dessin de Le Buron Delisle - 1812

L'ABBAYE AUX DAMES
 
Fondée vers 1060 par Mathilde de Flandre, épouse de Guillaume le Bâtard, l’abbaye aux Dames fut consacrée le 18 juin 1066 sous le vocable de la Sainte Trinité. Cette abbaye bénédictine abrita, jusqu’à la Révolution française, des jeunes filles issues de l’aristocratie normande, en échange de quoi les familles s’engageaient à verser une dot en faveur de l’abbaye. Au fil du temps, le couvent se dégrada et ce fut au début du XVIIIe siècle que l’abbesse, Madame Froulay de Tessé, entreprit sa reconstruction. Le projet fut confié à un architecte bénédictin, Dom Guillaume de la Tremblaye qui, à la même période, travaillait à l’abbaye aux Hommes. En raison de soucis financiers, il fallut près d’un siècle pour construire ces magnifiques bâtiments qui restent inachevés : la quatrième aile du cloître n’a jamais été bâtie.

La visite guidée comprend les anciens bâtiments conventuels (XVIIIe siècle), aujourd’hui le siège de la région Normandie, et l’église abbatiale de la Trinité (XIe et XIIe  siècle).

Visites guidées gratuites tous les jours sauf le 1er janvier, le 1er mai et le 25 décembre (durée : 1h). 
Départ du hall d’accueil visiteurs à 14h30 et à 16h.

Pour les groupes, réservation souhaitée : 
tél. : 02 31 06 98 45 - fax. : 02 31 06 98 75 
courriel : abbayeauxdames@normandie.fr 
L’abbaye est membre du réseau des abbayes normandes (www.abbayes-normandes.com)

 


EVENEMENTS

« DE L’OMBRE À LA LUMIÈRE »
 

La Région Normandie a le plaisir de vous proposer une visite guidée nocturne de l’Abbaye aux Dames « De l’ombre à la lumière » à Caen, samedi 8 avril à 20h30. 


Visite gratuite. Durée : 1h30. Rendez-vous dans la cour d’honneur de l’abbaye aux Dames, Place Reine Mathilde à Caen. Il est recommandé aux participants d’emmener une lampe de poche !
Inscription obligatoire avant le 6 avril à l’adresse suivante abbayeauxdames@normandie.fr dans la limite des places disponibles.

La baignade à Etretat, Eugène Le Poittevin, vers 1858, huile sur panneau.(Coll.  Peindre en Normandie , cliché Philippe Fuzeau.)

EXPOSITION PERMANENTE « PEINDRE EN NORMANDIE »

Créée à l’initiative de la Région Basse-Normandie et de partenaires privés, la collection Peindre en Normandie compte plus de 100 tableaux d’artistes qui ont représenté la Normandie à la fin du XIXe et au début du XXe siècle. De l’impressionnisme au fauvisme, de Monet à Jonkind, de Corot à Boudin, de Marquet à Dufy...

Entrée libre tous les jours de 14h à 18h.
 
INFORMATIONS PRATIQUES :
Abbaye aux Dames
Place Reine Mathilde
14035 CAEN Cedex

www.normandie.fr
 

CONSULTER L'AGENDA CULTUREL
 
 
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Fri, 07 Apr 2017 11:03:01 +0100
<![CDATA[ Marcel Delarun : quand il est mort, le poète… ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-119900-marcel-delarun-quand-il-est-mor.html Marcel Delarun

Quand il est mort, le poète…


  Extrait Patrimoine Normand N°101
Par Thierry Georges Leprévost

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La joulie 
poule neire


La joulie poule neire
A byin de la minsère
O vei pus mais cllai
O va touot de travers

Biâo que la cache seit dreite
Ch’est eune vraie surguette
D’aveu ses leunettes
Ol avise pus miette

V’là-t-i paé halas !
Qu’o grile patrafllas
Cha fit tête en bas
Eun reide biâo quinetras

Mais le gentil quétoun
La juque sus sen dos
I s’en voung lo le loung Chauntaunt eune canchoun

Marcel Dalarun (À men leisi ; L’Harmattan 2004)

La jolie
poule noire


La jolie poule noire
A bien de la misère
Elle ne voit plus trop clair Elle va tout de travers

Bien que le chemin soit droit
C’est un vrai piège
Avec ses lunettes
Elle ne voit plus goutte

Ne voilà-t-il pas hélas ! Qu’elle glisse patatras
Cela fait tête en bas
Une très belle cabriole

Mais l’âne aimable
La perche sur son dos
Ils s’en vont dans les environs
Chantant une chanson
La Normandie est en deuil. Marcel Dalarun s’est éteint le 27 février en sa maison de retraite de Barneville, à l’âge de 95 ans. Avec lui disparaît un poète majeur de la langue normande, et un fervent défenseur de nos traditions.

Cet infatigable militant de notre patrimoine culturel participait aux associations Groupe folklorique Charles Frémine (dont il fut le président), Parlers et Traditions populaires de Normandie, à l’Université populaire normande du Coutançais, à Magène qu’il a contribué à fonder et qu’il présidait, et à Prêchi normand, sis à Saint-Georges de la Rivière. Il fut aussi responsable de l’Association Jersey-Coutançais. Sans lui, notre loceis n’eût pas connu le même renouveau au cours des vingt dernières années.
Loin, bien loin de se cantonner au monde rural et à ses travaux qui apparaissent souvent comme l’ultime refuge du normand parlé, Marcel Dalarun aborde des thèmes plus volontiers déclinés en français, comme l’enfance, la liberté, l’amour ou l’amitié, dans une langue au vocabulaire extraordinairement riche et varié. Il a du reste initié le travail de collectage de mots normands en vue du dictionnaire que les Amis du Donjon ont mené à son terme 1.
Par ailleurs amateur éclairé d’arts et traditions populaires, il a rassemblé une remarquable collection de poteries liées à l’artisanat de Néhou (Mourot pour les Normands), dont il a fait don au département de la Manche, et rédigé avec Rémi Pézeril un livre sur la question : De terre et de feu, édité en 1996.
Devenu aveugle, Marcel Dalarun n’écrivait plus. Il a rejoint Louis Beuve, André Louis, Gires-Ganne, Côtis-Capel, Aundré Smilly, et tant d’autres rimeus qu’il nous est impossible de citer ici, tant ils sont nombreux. Gageons qu’ils n’ont pas fini de nous séduire par leurs œuvres, ni d’en susciter beaucoup d’autres dans les décennies à venir.
Outre de nombreuses adaptations de ses œuvres au fil de ses publications, l’association Magène a édité deux CD entièrement consacrés à Marcel Dalarun : Caunchounettes normandes en 2000 (14 chansons à destination des enfants, composées par Véronique Pézeril) ; et en 2004 Eun miot de souovenin, qui regroupe 17 de ses poésies mises en musique par Daniel Bourdelès, soit en tout une soixantaine de textes. On lira avec plaisir À men leisi 2, paru en 2004 (L’Harmattan) et Riles d’étaé (édité par Magène en 2010). Ses amis lui rendront bientôt hommage, soit dans un hors-série de La Voix du Donjon, soit dans une publication de Magène. Nous ne manquerons pas de vous en reparler.

 
 

1) Editions Eurocibles.
2) Notre collaborateur Pierre Rique a rendu compte de ce livre lors de son édition, dans le numéro 53 de Patrimoine Normand


 

 


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(n° 101Avril-Mai-Juin 2017)


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Tue, 04 Apr 2017 09:22:01 +0100
<![CDATA[ Le Havre a cinq cents ans ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-116922-le-havre-cinq-cents-ans.html Le Havre 1517 - création ( SWG).

Le Havre a cinq cents ans


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

Nous vous en parlons depuis quelques temps déjà, mais maintenant nous y sommes : 2017 marque pour Le Havre le cinquième centenaire de sa fondation par le roi François Ier. Dès 1515, les armateurs et négociants rouennais réclament l’implantation d’un avant-port dans l’estuaire, pour pallier le rôle d’Harfleur, autrefois qualifié de « souverain port de Normandie », dont l’envasement semble inévitable. Ils ont besoin à cet endroit d’un lieu propice au transbordement de leurs marchandises, depuis les navires de haute mer vers des embarcations plus légères capables de remonter la Seine. La première décision capitale, celle de créer un « hâvre et fortifficacion au lieu de Grasse », est prise le 7 février 1517. La seconde décision fondamentale remonte au 8 octobre 1517, quand par lettres patentes le roi François accorde à tous ceux qui accepteront de s’installer à la pointe de Caux, des exemptions fiscales sur les tailles et le sel. Il y exprime par ailleurs clairement sa volonté de créer une ville forte. Cette date est considérée par les historiens comme celle de la naissance véritable de la cité. L’endroit choisi pour l’installation, autour d’une crique bordée de terrains marécageux, nécessite des aménagements considérables. Des travaux pharaoniques sont donc entrepris et les lieux deviennent lentement vivables. Le souverain y effectue une première visite en août 1520. Suprême privilège, il lui donne même son nom, la baptisant à une époque indéterminée « ville Françoise ». La salamandre figurant sur le blason rappelle le lien intime unissant Le Havre et son fondateur.

FRANÇOIS IER, FONDATEUR DU HAVRE
François Ier, fondateur du Havre (© SWG).

 

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(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


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Tue, 07 Feb 2017 08:00:01 +0100
<![CDATA[ Le tour du monde des plages du Débarquement ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-116880-le-tour-du-monde-des-plages-du-.html Normandy 44 exposition

Le tour du monde des plages du Débarquement


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

Fabrice Corbin
Fabrice Corbin, conservateur du musée du Grand Bunker de Ouistreham et créateur du musée intinérant (© PN).
Si tu ne vas pas aux plages du Débarquement, alors les plages du Débarquement viendront à toi. C’est le pari à la fois génial et insensé que lancent Fabrice Corbin, propriétaire du Grand Bunker de Ouistreham, et son équipe de dix personnes. L’idée de base est de créer une sorte de musée itinérant consacré au 6 juin 1944 et de l’emporter à travers tous les pays qui participèrent à cette page épique de l’histoire de l’humanité. Et l’on a vu les choses en grand, en très grand même : des centaines de mannequins en uniforme, d’objets archéologiques, des photos, des véhicules et même un char Sherman… Sans parler d’une salle de cinéma, de maquettes, de scènes thématiques… Au total six cent quatre-vingts tonnes de matériel emportées par douze semi-remorques, avec à chaque déplacement une quinzaine de jours pour le montage et le démontage des 3 000 m2 de décors modulables ! La tournée devrait débuter en février 2017 par une ville française, soit en Normandie ou pas trop loin des bases du musée, afin de permettre de rôder le dispositif. On parle ensuite des grandes agglomérations de tout le pays, puis de l’Angleterre, de la Belgique, des Pays-Bas, de l’Allemagne… On espère même effectuer des étapes outre-Atlantique, au Canada et aux USA. C’est là pour notre région une opportunité unique de faire parler d’elle partout dans le monde et ainsi rappeler qu’elle fut, il y a un peu plus de soixante-dix ans, le berceau de la liberté retrouvée. Bon vent donc à cette initiative hors norme, dont notre magazine s’enorgueillit d’être partenaire. 

 

 


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(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


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Sat, 04 Feb 2017 09:00:01 +0100
<![CDATA[ Rome dans la plaine de Caen ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-116878-rome-dans-la-plaine-de-caen.html Fouille archéologique Hérouvillette

Rome dans la plaine de Caen


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

Le sous-sol normand, c’est bien connu, regorge de richesses encore insoupçonnées et le moindre coup de pelleteuse donné pour l’aménagement d’une route ou la construction d’un quelconque bâtiment industriel, peut déboucher sur des trouvailles archéologiques de premier ordre. C’est ce qui vient de se produire à Hérouvillette (Calvados), sur le chantier de déviation de la RD513. À l’issue de fouilles préventives, une équipe d’archéologues du service archéologie du département du Calvados a mis au jour les fondations d’un temple gallo-romain remontant au Ier et au IIe siècle de notre ère. Impossible de savoir à l’heure actuelle à quelle divinité il était dédié. On y accédait à l’origine par une voie dallée, ce qui constitue une rareté en milieu rural où les chemins étaient généralement en terre. L’hypothèse la plus probable est que ce temple servait de lieu de culte aux communautés des villae dispersées dans les environs. Il semble qu’il ait pris la place d’une structure plus ancienne encore : des poteries gauloises ont en effet été exhumées dans les niveaux inférieurs, de même que des fosses pleines de coquillages, sans doute les restes de repas très anciens. Comme quoi « nos ancêtres les Gaulois » ne mangeaient pas de sangliers, comme le laisse croire une bande dessinée célèbre, mais en revanche beaucoup d’autres mets, à commencer par des fruits de mer. Autre découverte de taille : des caisses de munitions britanniques et allemandes datant de la Seconde Guerre mondiale, qui ont nécessité l’intervention de démineurs. L’archéologie, un métier à risque !

 


 


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(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


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Fri, 03 Feb 2017 14:18:01 +0100
<![CDATA[ 9h50 le matin en Normandie - France 3 ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-118034-9h50-le-matin-en-normandie-fran.html Patrimoine Normand 100
Patrimoine Normand l'invité de l'émission

"9h50 le matin" sur France 3.

Découvrez le numero 100 de Patrimoine Normand
 


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Thu, 02 Feb 2017 17:25:01 +0100
<![CDATA[ L’avenir du pont Colbert de Dieppe ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-116925-l-avenir-du-pont-colbert-de-die.html Le pont Colbert en action vers 1900 ( coll. SWG).

L’avenir du pont Colbert de Dieppe


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

1889. La France se prépare à l’inauguration de l’Exposition universelle de Paris et l’ingénieur Gustave Eiffel achève pour l’occasion la fameuse tour qui porte son nom. Au fil du temps, grâce à quelques visionnaires, on a appris à maîtriser le fer pour l’utiliser massivement dans la construction.

À deux cents kilomètres de là, sur les rives de la Manche, on met en service cette même année le « Grand pont », également réalisé en fer. Produit des cogitations de l’ingénieur Paul Alexandre, on le surnomme « le pont qui tourne » et on le baptise plus tard « pont Colbert ». Aujourd’hui encore, il permet de relier le centre-ville au quartier du Pollet. Il est le dernier grand pont tournant d’Europe fonctionnant dans sa configuration d’origine.

En 2009 cependant, on apprend que le syndicat mixte du port de Dieppe entend remplacer le pont Colbert par un ouvrage flambant neuf. Levée de bouclier immédiate chez les Dieppois amoureux de leur patrimoine, qui créent une association de protection. Après des années de lutte, il semble qu’enfin une lueur s’allume au bout du tunnel et que le pont Colbert soit sauvé : la commission régionale du patrimoine et des sites s’est prononcée en faveur de son inscription aux monuments historiques. Voilà qui ouvre des perspectives autres que l’achèvement d’une longue carrière chez un ferrailleur. Reste maintenant à se mettre d’accord sur le scénario : rénovation à l’identique ou modernisation ? L’affaire n’est pas encore terminée. À suivre donc.


Tous renseignements sur le site du Comité de sauvegarde du pont Colbert qui tourne : www.pontcolbert.fr
 


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(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


 
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Tue, 31 Jan 2017 08:00:01 +0100