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Tue, 28 Nov 2017 08:55:01 +0100
<![CDATA[ La Normandie existe-t-elle ? Être normand au fil des siècles ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-126539-la-normandie-existe-elle-tre-no.html ‹ Retour à l'agenda

La Normandie existe-t-elle
DATE :
Du 22 au 25 novembre 2017
LOCALISATION : 
Saint-Lô (50)

La Normandie existe-t-elle ?
Être normand au fil des siècles


 

La Société d’Archéologie et d’Histoire de la Manche et la Maison de la Manche (Archives départementales) organisent, à Saint-Lô du 22 au 25 novembre 2017, un grand colloque intitulé « La Normandie existe-t-elle ? Être normand au fil des siècles ». À cette question volontairement provocatrice, 38 intervenants, historiens, archéologues, juristes, linguistes, musiciens, etc. apporteront chacun une parcelle de réponse.


Nous attirons particulièrement l’attention de nos lecteurs sur l’après-midi du jeudi 23 novembre pendant lequel seront abordés des thèmes qui nous sont chers : « Les parlers normands dans l’ensemble linguistique français » (Stéphane Laisné) – « La Normandie des Vikings existe-t-elle ? L’héritage scandinave dans les parlers de Normandie » (Élisabeth Ridel) – « Une identité linguistique normande aujourd’hui ? » (Rémi Pézeril) – « Louis Beuve, normand avant tout » (Céline Guénolé) – « La Normandie, ses musiques et ses traditions orales » (Yvon Davy).

Il sera également proposé la projection du film de Richard Fleisher Les Vikings (1958) et un spectacle de musique traditionnelle assuré par les musiciens du groupe La Loure. En parallèle, sera inauguré l’exposition « 1000 ans de Normandie. Richesse des archives départementales normandes ».

Les personnes qui souhaiteraient assister à cette manifestation trouveront tous les renseignements nécessaires sur le site des Archives départementales de la Manche (
www.archives-manche.fr)


Image de la Normandie

 
INFORMATIONS PRATIQUES :
Colloque La Normandie existe-t-elle ?
Du 22 au 25 novembre 2017
Auditorium des archives départementales,
Maison de l'histoire de la Manche
103, rue maréchal Juin
50000 Saint-Lô

www.archives-manche.fr
 

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Mon, 20 Nov 2017 10:09:01 +0100
<![CDATA[ Christian Dior et Granville - Aux sources de la légende ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-126349-christian-dior-et-granville-aux.html ‹ Retour à l'agenda

Christian Dior et Granville - Aux sources de la légende
DATE :
Jusqu'au 7 janvier 2018
LOCALISATION : 
Granville (50)

CHRISTIAN DIOR ET GRANVILLE
AUX SOURCES DE LA LÉGENDE



L’exposition Christian Dior et Granville propose un nouvel éclairage sur l’œuvre du grand couturier dans le cadre de la célébration de l’anniversaire des soixante-dix ans de la maison de couture.
 

Le 12 février 1947, Christian Dior présentait son premier défilé dans l’hôtel particulier du 30 avenue Montaigne à Paris et rencontrait un succès inédit dans l’histoire de la couture qui consacrait instantanément la maison comme le synonyme absolu de la Haute Couture française. Le musée Christian Dior de Granville s’inscrit dans cette commémoration en offrant une perspective inédite sur les origines granvillaises du style Dior. La maison de famille a en effet joué un rôle fondamental dans les sources d’inspiration du couturier. Christian Dior passe sa petite enfance dans la villa Les Rhumbs, puis ses vacances de jeunesse après l’installation de la famille à Paris en 1910. Dans son livre de mémoires, il dit en garder « … le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Que dis-je ? ma vie, mon style, doivent presque tout à sa situation et à son architecture ».

La famille Dior sur la terrasse de la villa Les Rhumbs, vers 1912 ( Musée Christian Dior).

La famille Dior sur la terrasse de la villa Les Rhumbs, vers 1912 (© Musée Christian Dior).


La villa Les Rhumbs, son décor, son jardin, Granville et les êtres chers qui l’aimaient, constituent le socle d’un tempérament normand, artiste, rêveur et entrepreneur qui définit la personnalité du grand couturier. Le style de la maison Dior ne peut se comprendre sans ses origines normandes, sans cette maison et ce jardin perchés sur les falaises dominant l’immensité de la mer et du ciel. Quand Christian Dior fonde sa maison de couture fin 1946, il convoque ces souvenirs d’une enfance heureuse et rassemble autour de lui dans son équipe ses amis de Granville. « Ainsi, nous nous trouvâmes tous réunis comme dans notre jeunesse au temps des pique-niques, des parties de pêche et de croquet. Mais cette fois, une autre bataille nous attendait. », raconte le couturier dans ses mémoires. Une bataille artistique qu’il remportera brillamment et qui assurera à la maison Dior une postérité glorieuse. De talentueux directeurs artistiques succéderont au fondateur au fil des décennies. Aujourd’hui, Maria Grazia Chiuri reprend le flambeau de la création en continuant d’inscrire la maison Dior dans la grande histoire de la haute couture.
Cet attachement à ses racines normandes est évoqué dans l’exposition à travers un parcours double, historique et stylistique. Ravivant le souvenir du paradis de l’enfance du couturier, des objets sont confrontés à des robes de haute couture créées à partir de 1947 et ensuite par les directeurs artistiques successifs qui, restant fidèles à la mémoire du couturier, se réfèrent à ses thèmes de prédilection.

Musée Christian Dior

 

INFORMATIONS PRATIQUES :

Musée Christian Dior
Rue d’Estouteville
50400 Granville
De 10h à 18h30 (Fermeture de la billetterie à 18h)
www.musee-dior-granville.com

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Tue, 14 Nov 2017 16:16:01 +0100
<![CDATA[ En mémoire des fusillés de la Première Guerre mondiale ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-126315-en-memoire-des-fusilles-de-la-p.html → ACTUALITÉ

fusillés de la Première Guerre mondiale
Nécropole nationale des Islettes, où reposent les quatre fusillés de Rarécourt aux côtés de leurs camarades (© SWG).

En mémoire des fusillés
de la Première Guerre mondiale


  Extrait Patrimoine Normand N°101
Par Stéphane William Gondoin

Au printemps 1917, le général Robert Nivelle, commandant en chef des armées du nord et de l’est, décide de lancer une vaste offensive dans le secteur du Chemin des Dames. Au haut commandement, on déplace, plein de confiance, les unités sur des cartes de papier en échafaudant de belles stratégies et en promettant un percement rapide des lignes allemandes. Mais sur le terrain, l’affaire se révèle être une boucherie sans nom et un échec cuisant : après quelques jours d’assaut seulement, les morts se comptent par dizaines de milliers, sans résultat tangible.

Le 27 mai 1917, le 129e RI (caserné au Havre en temps de paix) entreprend une remontée vers le front. Dans la troupe, ça regimbe, ça râle : il paraît que c’est encore pire qu’à Verdun, où le régiment a pourtant essuyé de très lourdes pertes. Le 29 mai, une révolte éclate chez des hommes lassés par une guerre trop longue et trop inhumaine. Si tant est qu’il existe des guerres préservant l’humanité des individus qu’elles dévorent… Dans l’affolement, l’état-major déplace le 129e, isole une vingtaine de soldats présentés comme des meneurs et les traduit devant un conseil de guerre : quatre d’entre eux sont condamnés à mort et passés par les armes à la sortie nord du village de Rarécourt (Meuse), le 28 juin 1917. Ils s’appelaient Marcel Chemin (cordonnier domicilié à Lisieux, 23 ans), Adolphe Le François (journalier à Marseille, 39 ans), Marcel Lebouc (couvreur à Rouen, 24 ans) et Henri Mille (comptable à Paris, 32 ans). Inhumés à la nécropole nationale des Islettes (Meuse), les quatre fusillés de Rarécourt seront amnistiés après la guerre au titre de la loi du 29 avril 1921 et leur sépulture porte bien la mention « Mort pour la France ».

Nous menons actuellement sur cette histoire tragique des recherches et nous songions à vous les présenter dans ce numéro. Mais la sensibilité et la complexité du sujet interdisent les approximations et nous avons décidé de reporter sa parution à plus tard, quand nos investigations seront complètes. Nous ne pouvions toutefois, en ce triste anniversaire, oublier la destinée tragique de ces malheureux. Si vous possédez des informations à leur sujet, notamment des données familiales, et que vous souhaitez les partager, merci de contacter la rédaction.

Cette affaire n’est évidemment pas la seule du genre : environ 600 soldats français sont exécutés après des procédures sommaires durant le conflit et plusieurs autres cas impliquent directement des unités ou des soldats normands. Nous pensons notamment aux quatre caporaux fusillés à Souain (Marne), appartenant au 336e RI, émanation du 136e RI de Saint-Lô.

 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 101Avril-Mai-Juin 2017)


 

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Mon, 13 Nov 2017 09:45:01 +0100
<![CDATA[ Des vitraux à découvrir en toute autonomie à Beuzeville ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-126119-des-vitraux-decouvrir-en-toute-.html → ACTUALITÉ

Vitrail de saint Louis en l`église Saint-Hélier de Beuzeville ( VM).
Vitrail de saint Louis en l'église Saint-Hélier de Beuzeville (© VM).

Des vitraux à découvrir en toute autonomie
à Beuzeville


  Extrait Patrimoine Normand N°103
Par Virginie Michelland

De 1953 à 1961, le maître verrier François Décorchemont (voir notre article Le verre à Conches, un savoir-faire qui perdure) réalise 19 vitraux pour l’église Saint-Hélier de Beuzeville. Sensible à l’intérêt et à la beauté de cet ensemble remarquable, l’office de tourisme de la communauté de communes du canton de Beuzeville, sous l’impulsion de son président, Claude Salmon, et de sa directrice, Jocelyne Parichon, décide en 2009 de créer un support numérique adapté (baladeur ou tablette tactile), pour une visite vivante et complète du site. Les concepteurs du projet font appel à la compagnie théâtrale Les Trois Gros, particulièrement investie dans la transmission de la culture. Deux comédiens, Thierry Grandcamp et Joël Lefrançois, sont sollicités pour incarner respectivement François Décorchemont et Raymond Leprieur, le chanoine qui a commandé à l’artiste ce grand chantier. Le dialogue théâtralisé des deux hommes, sur fond de sonorités d’atelier, aborde la signification, la symbolique, les personnages représentés. Parallèlement, les images des vitraux défilent sur le petit écran, avec des zooms sur les motifs essentiels. Un narrateur, Gérard Yon, présente les vitraux et assure les transitions.
Bref, un support pédagogique et original, qui accompagne le visiteur pour un parcours à son rythme. Les supports numériques sont à louer pour une somme modique au bureau d’informations touristiques de Beuzeville, avant de gagner l’église toute proche et de s’en mettre plein les yeux. L’édifice est ouvert tous les jours ; ses verrières sont illuminées pendant la nuit.


Vitrail de l`église Saint-Hélier de Beuzeville. On en appréciera les couleurs très chaudes ( VM).
Vitrail de l'église Saint-Hélier de Beuzeville. On en appréciera les couleurs très chaudes (© VM).


Et la liste n’est sans doute pas close, puisque les plages du Débarquement ont entamé, depuis quelques années déjà, le difficile parcours menant à la reconnaissance suprême. Du côté de la Seine-Maritime, le dossier des clos-masures, cet habitat caractéristique de ce pays de Caux cher à Maupassant, semble un peu moins avancé.
Et voici que la commune de Giverny entre à son tour dans la danse. L’annonce en a été faite le 10 juillet dernier, à l’occasion d’une visite sur place de Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, également en charge du tourisme. Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, a alors cosigné avec Hugues Gall (président de la fondation Monet) et Laurent Petitgirard (chef d’orchestre, secrétaire perpétuel de l’Académie des Beaux-Arts), un courrier allant en ce sens adressé à Françoise Nyssen, ministre de la Culture. Avec Claude Monet en porte-étendard, bien sûr !


Renseignements au +33 (0)2. 32. 57. 72. 10.
ou à l’adresse contact@beuzeville-tourisme.com.

 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 103Octobre-Novembre-Décembre 2017)


 

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Mon, 06 Nov 2017 10:25:01 +0100
<![CDATA[ Fête de l'oiseau ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125959-fete-de-oiseau.html ‹ Retour à l'agenda

fete de l`oiseau
DATE :
Samedi 11 et dimanche 12 novembre 2017
LOCALISATION : 
Allouville-Bellefosse (76)

Fête de l'oiseau


 
Samedi 11 et dimanche 12 novembre 2017, de 14h à 18h, le musée de la nature d'Allouville-Bellefosse organise la fête de l'oiseau. Au programme : conférences, expositions et ateliers. Le thème retenu pour cette année est "les rapaces".
 
Pour cette nouvelle édition, la fête de l’oiseau, organisée par l'association CHENE promet de séduire tous les amoureux de la faune et de la flore du pays de Caux.

hibou moyen-duc
Hibou moyen-duc (© CHENE).

Prédateurs de NormandieL'exposition Prédateurs de Normandie
 
Vous pourrez également visiter l'exposition Prédateurs en Normandie avant la fermeture hivernale du musée de la Nature.
Après le succès de l'exposition Arthropolis : le monde fascinant des petites bêtes, l'association le CHENE présente une nouvelle exposition autour des prédateurs en Normandie. Le thème de la prédation a été retenu car la collection de l'association est riche en prédateurs ; l'exposition va regrouper, par milieux naturels, les prédateurs les plus emblématiques. Cette exposition devrait rester en place sur deux années le temps de construire un nouveau musée plus moderne et interactif.
 

 

INFORMATIONS PRATIQUES :

Musée de la Nature
12 Rue du Musée
76190 Allouville-Bellefosse
Tarif adulte : 5,00€ ; tarif réduit : 3,50€
Tél. : 02 35 96 06 54
www.chene.asso.fr

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Wed, 01 Nov 2017 11:14:01 +0100
<![CDATA[ Nuit du chant traditionnel ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125925-nuit-du-chant-traditionnel.html ‹ Retour à l'agenda

Nuit du chant traditionnel
DATE :
Samedi 4 novembre 2017
LOCALISATION : 
Torchamp (61)

Nuit du chant traditionnel



Nuit du chant traditionnel, événement initié par l’association La Loure, entend donner libre cours au plaisir de chanter.
Les répertoires traditionnels, de Normandie ou d’ailleurs, sont au cœur de la fête. Entre chansons légères, mélodies et complaintes, venez donner de la voix et vous divertir autour de chanteurs d’horizons variés !

La Loure

AU PROGRAMME :

16h00 : randonnée chantée (prévoyez la lampe de poche, l'heure d'hiver est arrivée !)
18h00 : apéro chanté
20h30 : Bal à la voix Plus tard dans la soirée : nuit chantée…

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
La Loure
2 rue Saint-Martin
Saint-Martin-de-Tallevende
14 500 VIRE
Tél. : 02 31 68 73 49

laloure.org
Lieu  de la manifestation :
Torchamp (Orne)
Centre de pleine nature
(entre Domfront et Saint-Fraimbault). 

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Tue, 31 Oct 2017 12:34:01 +0100
<![CDATA[ Objets de magie : un art populaire ? ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125906-objets-de-magie-un-art-populair.html ‹ Retour à l'agenda

Exposition  Objets de magie : un art populaire ?
DATE :
Du 23 septembre au 16 décembre 2017
LOCALISATION : 
Médiathèque de Flers (14)

Objets de magie : un art populaire ?



La sorcellerie est un thème intimement lié au patrimoine culturel matériel et immatériel du Bocage normand. Les coutumes autour de cet art populaire sont toujours bien présentes, de manière traditionnelle ou très contemporaine.
Pour découvrir ce pan méconnu de l’histoire locale, la médiathèque et les archives de Flers Agglo proposent une exposition autour des objets sorciers typiquement normands, collectés par l’association culturelle locale Les Blancs Montagnards.
Qui n’a pas un jour ramassé un trèfle à quatre feuilles, jeté une pierre dans un bassin ou attaché un cadenas sur le pont des Arts ? Nous prêtons à ces symboles bonheur, infortune ou protection.
Poupées vaudous, dagydes, livres… L’exposition Objets de magie : un art populaire ? présente un ensemble d’objets
qui reflètent les croyances en matière de culture, de médecine traditionnelle ou même de sorcellerie. Âmes sensibles s’abstenir ! 

Conseiller technique : David Lecœur (Professeur, membre de la SDAN et de Société linéenne de Normandie).
Conseillère scientifique : Alice Gandin (Conservatrice, Musée de Normandie).


Autour de cette exposition se décline un large programme d’animations gratuites se décline autour de cette exposition. Agenda à retrouver sur www.flers-agglo.fr


 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Gratuit. Ouvert l’après-midi du mardi au samedi.
Visites commentées les samedis 4 novembre et 9 décembre 2017, à 14h30.
Médiathèque de Flers Agglo
Pôle culturel Jean-Chaudeurge
9, rue du Collège
61100 FLERS
Tél. : +33 (0)2 33 66 48 88
flers-agglo.fr

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Mon, 30 Oct 2017 14:33:01 +0100
<![CDATA[ Manguin, la volupté de la couleur ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125899-manguin-la-volupte-de-la-couleu.html ‹ Retour à l'agenda

Manguin,  la volupté  de la couleur
DATE :
Jusqu'au 05 novembre 2017
LOCALISATION : 
Musée des Impressionnismes - Giverny (27)

Manguin,
la volupté de la couleur


 

Henri Manguin, désigné par Guillaume Apollinaire comme « le peintre voluptueux », rend hommage au bonheur de vivre à travers des thèmes arcadiens, des nus, des paysages méditerranéens, des scènes de la vie de famille et des natures mortes. 
Depuis ses années de formation, où l’enseignement de Gustave Moreau accompagne les premières expériences impressionnistes, jusqu’à la Première Guerre mondiale, l’artiste fut fidèle en effet à l’expression d’une sensualité heureuse. 
Au musée des Impressionnismes de Giverny, l’exposition Manguin, la volupté de la couleur compte environ quatre-vingt-dix œuvres qui retracent la carrière de cet ami d’Henri Matisse. L’accent y est mis sur la période où Manguin, qui a témoigné d’emblée d’un talent et d’une inventivité rares dans ses harmonies chromatiques, accompagne – et parfois précède – les audaces des peintres fauves avec lesquels il expose au salon d'Automne de 1905.



 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Ouvert tous les jours, y compris les jours fériés, de 10h à 18h (dernière admission 17h30).
Musée des Impressionnismes
99, rue Claude-Monet
27620 GIVERNY
Tél. +33 (0)2 32 51 94 65
mdig.fr

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Mon, 30 Oct 2017 10:55:01 +0100
<![CDATA[ Feuilleter Patrimoine Normand n°103 ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125775-feuilleter-patrimoine-normand-1.html

Magazine Patrimoine Normand 103
Feuilleter Patrimoine Normand N°103
- octobre-novembre-décembre 2017 -

Cette version numérique du magazine est présentée en basse définition à titre d'aperçu. 

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Thu, 26 Oct 2017 19:21:01 +0100
<![CDATA[ Normandie et UNESCO ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125773-normandie-et-unesco.html → ACTUALITÉ

La maison de Claude Monet, à Giverny ( SWG).
La maison de Claude Monet, à Giverny (© SWG).

Normandie et UNESCO


  Extrait Patrimoine Normand N°103
Par Stéphane William Gondoin

Même si certains Normands n’en sont malheureusement pas toujours conscients, notre région possède un héritage culturel, une histoire et une richesse patrimoniale exceptionnels, ce qui a valu à quantité de sites, de biens ou de traditions, d’être labellisés par l’UNESCO : le mont Saint-Michel et sa baie, le centre-ville du Havre, les tours-observatoires de Tatihou et de la Hougue, tous classés au Patrimoine mondial ; la Tapisserie de Bayeux, inscrite au registre Mémoire du monde ; la dentelle d’Alençon et le carnaval de Granville, estampillés Patrimoine immatériel de l’humanité.

Les jardins imaginés par Claude Monet bientôt à lUNESCO? ( SWG).
Les jardins imaginés par Claude Monet bientôt à l’UNESCO ? (© SWG).


Et la liste n’est sans doute pas close, puisque les plages du Débarquement ont entamé, depuis quelques années déjà, le difficile parcours menant à la reconnaissance suprême. Du côté de la Seine-Maritime, le dossier des clos-masures, cet habitat caractéristique de ce pays de Caux cher à Maupassant, semble un peu moins avancé.
Et voici que la commune de Giverny entre à son tour dans la danse. L’annonce en a été faite le 10 juillet dernier, à l’occasion d’une visite sur place de Jean-Yves le Drian, ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, également en charge du tourisme. Sébastien Lecornu, secrétaire d’État auprès du ministre de la Transition écologique et solidaire, a alors cosigné avec Hugues Gall (président de la fondation Monet) et Laurent Petitgirard (chef d’orchestre, secrétaire perpétuel de l’Académie des Beaux-Arts), un courrier allant en ce sens adressé à Françoise Nyssen, ministre de la Culture. Avec Claude Monet en porte-étendard, bien sûr !
 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 103Octobre-Novembre-Décembre 2017)


 

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Thu, 26 Oct 2017 17:22:01 +0100
<![CDATA[ Enquête sur la "langue normande" ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125578-enquete-sur-la-langue-normande-.html → ACTUALITÉ

Des panneaux bilingues comme à Jersey ! ( FALE).
Des panneaux bilingues comme à Jersey !  (© FALE).

L’enquête a parlé !


  Extrait Patrimoine Normand N°103
Par Thierry Georges Leprévost

Elle s’est déroulée de janvier à mars 2017, elle a recueilli 750 réponses. Loin de bénéficier d’un échantillonnage digne des instituts de sondage, l’enquête initiée par la FALE (1) ne peut prétendre à une exactitude scientifique, d’autant plus que les participants sont a priori déjà fortement sensibilisés par la question de la langue normande. Elle a toutefois le mérite de donner quelques indications.
26% des personnes ayant rempli le questionnaire affirment parler normand de temps en temps ; 64% déclarent le comprendre sans être capables de le parler. La bonne nouvelle, c’est que pour eux tous, le normand fait partie de l’identité et du patrimoine de notre région ; ils estiment qu’il devrait occuper une place plus importante dans notre quotidien.
Parmi les actions allant dans ce sens, elles citent les panneaux de signalisation des communes en not’ loceis (2), les noms des produits commerciaux dans la langue, et une offre culturelle en normand accrue. Et en première place, l’enseignement du normand auprès des jeunes. Elles s’étonnent par ailleurs du manque d’informations sur l’action des associations et déplorent l’absence de visibilité du normand, ainsi que le manque de soutien de la part des élus régionaux. Un rapport sera prochainement adressé à ces derniers pour les sensibiliser au problème. Si l’enquête est close, le dialogue se poursuit. Toute suggestion constructive peut être envoyée à l’adresse mèl suivante : langue.normande @gmail.com

 
1) FALE : Fédération des Actions pour la Langue normandE.
2) Dans notre langue.
 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 103Octobre-Novembre-Décembre 2017)


 

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Fri, 20 Oct 2017 17:04:01 +0100
<![CDATA[ Désastre à Tatihou ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125539-desastre-tatihou.html → ACTUALITÉ

Une réserve du musée de lîle de Tatihou a subi un incendie cet été
Une réserve du musée de l’île de Tatihou a subi un incendie cet été (© A. Perrot).

Désastre à Tatihou


  Extrait Patrimoine Normand N°103
Par Stéphane William Gondoin

Le 18 juillet dernier, au cours d’un violent orage, la foudre s’est abattue sur une réserve du musée de l’île de Tatihou, propriété du conseil départemental de la Manche, située au large de Saint-Vaast-la-Hougue. Un incendie s’est alors déclaré, nécessitant la mobilisation d’une cinquantaine de sapeurs-pompiers. Avec le professionnalisme qu’on leur connaît, les soldats du feu ont circonscrit et vaincu les flammes en 2h30 ; les agents départementaux ont pour leur part tenté de sauver tout ce qui pouvait l’être. Il n’y a eu fort heureusement aucune victime à déplorer, mais le sinistre a dévasté une partie du bâtiment, détruisant au passage de nombreuses œuvres d’art et une partie des collections archéologiques sous-marines et terrestres. Cela n’a pas empêché le musée de poursuivre son activité durant la saison estivale.

Le château de Mesnières-en-Bray, aujourdhui restauré ( SWG
Le château de Mesnières-en-Bray, aujourd’hui restauré (© SWG).

Cet accident illustre dramatiquement la vulnérabilité de notre patrimoine, face aux éléments naturels d’abord, mais aussi souvent face aux conséquences d’actions humaines. Un monument historique est notamment particulièrement fragile lorsqu’il fait l’objet d’un chantier de restauration. On se souviendra (pour la Normandie) du terrible incendie du château de Mesnières-en-Bray (Seine-Maritime), qui avait failli disparaître en 2004.
Il importe donc de prendre toutes les précautions de bon sens, mais aussi d’anticiper les éventuels problèmes, en se rapprochant des pompiers locaux avant même que les difficultés ne surviennent. Ceux-ci doivent connaître chaque site sensible, savoir où se trouvent les approvisionnements d’eau, disposer d’une liste des objets ou des parties de l’édifice à sauver en priorité. La prévention donc, mais aussi la rapidité avec laquelle est donnée l’alarme, sont fondamentales. À Tatihou, la vitesse d’intervention a sans doute évité un désastre culturel et patrimonial encore plus lourd.
 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 103Octobre-Novembre-Décembre 2017)


 

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Thu, 19 Oct 2017 11:45:01 +0100
<![CDATA[ Louis de Frotté ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-125504-louis-de-frotte.html ‹ Retour à la rubrique "Illustres Normands"  

Louis Frotté

ILLUSTRE NORMAND

Louis de Frotté

(1766 - 1800)

 
Extrait Patrimoine Normand N°103

Caricatures : Guillaume Néel

Texte : Stéphane William Gondoin

 

 

On connaît les chefs vendéens qui, tels La Rochejaquelein, Charrette ou Cathelineau, menèrent la guerre des « géants », pour laquelle Napoléon Bonaparte n’hésitait pas à proclamer son admiration. On connaît cette incroyable virée de la Galerne, qui attira ces mêmes Vendéens jusqu’aux portes de Granville, en 1793. On connaît aussi ce Jean Cottereau, surnommé « Chouan », qui mena la lutte sous la bannière aux lis en Mayenne. On oublie en revanche assez souvent, dans la galaxie de la contre-révolution, d’évoquer Louis de Frotté, qui guerroya contre les « bleus » aux confins de la Normandie et du Maine. Et pourtant, indépendamment de tout jugement sur ses convictions profondes, le personnage ne manquait pas de panache ! Mais si Napoléon avait une certaine sympathie pour la Vendée, il n’en éprouvait visiblement aucune pour les chouans normands. En témoigne la brutalité avec laquelle il fit exécuter Frotté et ses compagnons, tout près de Verneuil-sur-Avre. Il est vrai que l’ami Frotté avait un peu tendance à fricoter avec les Anglais et que pour le petit Corse cela constituait la ligne jaune à ne pas franchir…

 

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(n° 103, Octobre-Novembre-Décembre 2017)


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Wed, 18 Oct 2017 16:18:01 +0100
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Enguerrand de Marigny

ILLUSTRE NORMAND

Enguerrand de Marigny

(v.1270 - 1315)

 
Extrait Patrimoine Normand N°103

Caricatures : Guillaume Néel

Texte : Stéphane William Gondoin

 

 

Grand plongeon au début du XIVe siècle dans le sillage de ce normand-là, à la cour du roi Philippe IV le Bel, ce souverain ombrageux qui aimait jouer avec le cours des monnaies et qui n’hésita pas à mettre à bas un pape, ainsi que le prestigieux ordre du Temple. Excusez du peu ! Enguerrand est un hobereau intelligent, opportuniste et qui n’a pas froid aux yeux. La nature ayant une sainte horreur du vide, il se hisse dans les hautes sphères du pouvoir à la mort de Pierre Flote (1302), principal conseiller royal. Il a indubitablement le sens de l’État et travaille sans relâche à sa modernisation et à l’assainissement de ses finances, ce qui lui vaut évidemment des haines venimeuses. C’est curieux comme en France les mêmes questions restent d’actualité depuis des siècles… Quand disparaît son protecteur, Enguerrand se retrouve seul en première ligne et paye cash d’avoir vu trop loin, trop tôt. Pour mieux le faire tomber, on dresse contre lui 41 chefs d’accusation qui seront tous invalidés. Eh oui, ses comptes sont nets ! Alors on dégotte une petite accusation de sorcellerie – effet toujours garanti - qui lui vaudra d’aller tirer la langue au gibet de Montfaucon. « Frères humains », comme écrivait Villon…

 

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(n° 103, Octobre-Novembre-Décembre 2017)


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