<![CDATA[ Magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com fr copyright 2017 www.patrimoine-normand.com <![CDATA[ Magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com/images/p/pat/patrimoine-normand.png http://www.patrimoine-normand.com Thu, 17 Aug 2017 11:47:56 +0100 <![CDATA[ Exposition : Coiffes toujours, tu m'intéresses ! ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-123056-exposition-coiffes-toujours-tu-.html ‹ Retour à l'agenda


DATE : 
Du 18 mai au 30 novembre 2017
LOCALISATION :
Saint-Lô (50)

Coiffes toujours, tu m'intéresses !


 

Nos voisins les Bretons ont beau avoir des chapeaux ronds, les Normands vont vous plaire assurément : « papillons », « comètes », « abeilles » et autres apparats, de quoi garder la tête haute !
De la grande volante de Coutances aux comètes de la Hague, le musée du Bocage Normand vous invite à survoler la Manche pour (re)découvrir ses coiffes oubliées. Contre vents et marées, elles déploient leurs ailes et vous révèlent leurs dessous cachés. À votre tour, venez les essayer !
Apparues à la fin du
XVIII? siècle, les coiffes normandes connaissent une longévité et une richesse exceptionnelles en raison de la prospérité économique et de l’enrichissement du monde agricole.
A partir des années 1830, dans le centre et le nord de la Manche, le traditionnel petit « bonnet rond » gagne en volume grâce à l’ajout d’une carcasse métallique. Pendant 40 ans, les coiffes deviennent de véritables constructions dont les formes rappellent celles d’un oiseau aux ailes déployées. Toutes les audaces sont permises… mais les codes sont nombreux !
Pour dissimuler leurs cheveux, les femmes portaient un simple bonnet de toile appelé cornette. Après la Révolution française, les coiffes se différencient selon les régions. Deux types de coiffes apparaissent : la coiffe de travail et la coiffe de cérémonie.
Malgré cette diversité, toutes les coiffes sont structurées de la même manière : un fond, plus ou moins grand, une passe, brodée ou non, et des ailes, aussi appelées volants, décorés de dentelle.
Au cours du XIX? siècle, les coiffes d’apparat s’agrandissent de façon démesurée. Dans la région de Saint-Lô et de Coutances, le fond des coiffes atteint ainsi 1,20 m de largeur !

 

A LIRE : 

Costume traditionnel de Saint-Lô

Costumes et coiffes normandes

Rubrique paru dans le magazine Patrimoine Normand.
Par Georges Bernage.





 

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Musée du Bocage Normand
Ferme de Bois Jugan,
Boulevard de la Commune,
50000 Saint-Lô
Tél. : 02 33 72 52 55

www.saint-lo.fr

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Thu, 10 Aug 2017 16:08:01 +0100
<![CDATA[ Les Médiévales du Château de Crèvecœur ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122131-les-medievales-du-chateau-de-cr.html ‹ Retour à l'agenda

Médiévales de Crèvecœur
DATE :
Du 6 au 13 août 2017
LOCALISATION : 
Crèvecœur-en-Auge (14)

Les Médiévales du Château de Crèvecœur



Grâce à une soixantaine de passionnés, le château de Crèvecœur organise une semaine pour vivre à l’heure du Moyen Âge. Devenez le témoin de scènes uniques où chevaliers, seigneurs, artisans, paysans et musiciens vivent jour et nuit comme en 1467.


Pour cette 20ème édition, les Médiévales ont pour " Croyances et superstitions ". En août 1467, alors que les récoltes battent leur plein et que l’on prépare dans la liesse la fête des moissons, une série d’incidents vient troubler la quiétude de la seigneurie de Crévecoeur. L’empoisonnement d’un puits, des bêtes retrouvées mortes, un incendie criminel et des cas de folie spontanée suscitent de vives tensions au sein du domaine. Le temps de quelques heures, devenez enquêteur et aidez les habitants à découvrir ce qui se trame au Château. Vous pourrez également festoyer dans la Taverne Médiévale, ouverte en continue.
Deux banquets en soirée sont organisés les 8 et 12 août où jongleurs, troubadours et cracheurs de feu viennent animer les festins.
Le château de Crèvecœur redevient ainsi la seigneurie telle qu'elle devait être au XVe siècle. Voyage dans le temps assuré !


 

INFORMATIONS PRATIQUES :
De 11h00 à 19h00

Château de Crèvecoeur
14340 CREVECOEUR-EN-AUGE
Tél. :  02 31 63 02 45?
www.chateau-de-crevecoeur.com

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Sun, 30 Jul 2017 14:13:01 +0100
<![CDATA[ Exposition "Normandy 44" à Monaco ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122689-exposition-normandy-44-monaco.html ‹ Retour à l'agenda

Normandy 44
DATE :
Du 7 juillet au dimanche 20 août 2017
LOCALISATION : 
Monaco

Exposition "Normandy 44" à Monaco



L’exposition NORMANDY 44 s’articule à la fois sur des contenus pédagogiques, culturels et historiques, permettant de traiter les enjeux de cette page incontournable de l’histoire du XXsiècle. Le but étant de cultiver le devoir de mémoire, destiné à l’ensemble des générations, particulièrement pour les plus jeunes.
Un événement en partenariat avec le magazine Patrimoine Normand.


Plus d'informations : Normandy 44 - Le tour du monde des plages du Débarquement

Expo Normandy 44 prince de Monaco fabrice Corbin

Visite princière à Normandy expo Chapiteau de l 'Espace Fontvieille Monaco Fabrice Corbin directeur et Valérie Cuvelier commissaire de l'exposition ont accueilli S.A.S Le Prince de Monaco lors d'une visite privée (© Normandy 44).




 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Exposition ouverte tous les jours du vendredi 7 juillet au dimanche 20 août 2017.

Espace Fontvieille
5 Avenue des Ligures
98000 Monaco
Tél. :  06 37 31 54 55

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 A LIRE : 

 

Monaco
Albert de Monaco revient sur la terre de ses ancêtres
 
le prince Albert était à Saint-Lô et Torigni-sur-Vire pour inaugurer une exposition consacrée à l'histoire de sa famille.

EN SAVOIR +

 

Bourvil

Torigni-sur-Vire : berceau de la famille de Monaco
 
Bourg trop méconnu, Torigni-sur-Vire, fut un "Versailles normand", superbe château avec parc de 60 hectares d'où les Matignon représentaient le Roi pour la Normandie, ils s'allièrent aux Princes de Monaco qui y résidèrent très souvent jusqu'au début du XIXe siècle.

EN SAVOIR +
 
   
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Wed, 26 Jul 2017 09:29:01 +0100
<![CDATA[ Musée du Débarquement - Arromanches ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122640-musee-du-debarquement-arromanch.html Guide général des musées et mémoriaux 
du Débarquement et de la Bataille de Normandie

Musée du Débarquement - Arromanches

Musée du Débarquement - Arromanches


  Extrait Hors-Série Normandie 44
Par Stéphane William Gondoin


La commune d'Arromanches, située sur la plage de débarquement Gold Beach, fut l'un des deux sites retenus par les Alliés pour y installer un port artificiel. Dès le 7 juin, des bateaux hors d'âge étaient coulés au large pour former les éléments d'une digue artificielle. Le lendemain, on immergeait les premiers caissons Phoenix. Le port d'Arromanches traita jusqu'à 20 000 tonnes de matériel par jour et fonctionna jusqu'en novembre 1944. C'est ici que s'ouvrit, en 1954, ce premier musée consacré au Débarquement. Des maquettes, une riche collection d'objets, un film documentaire passionnant, permettent de bien comprendre le fonctionnement de cette infrastructure hors norme.

Vue de l`une des jetées à sens unique du port artificiel codé  Mulberry B  face à Arromanches-les-Bains  ( I.W.M.).

Vue de l'une des jetées à sens unique du port artificiel codé “ Mulberry B ” face à Arromanches-les-Bains (© I.W.M.).

 

 



Musée du Débarquement
Place du 6 Juin 1944
14117 Arromanches-les-Bains

Ouvert en février, novembre et décembre de 10 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 00 ;
en mars et octobre de 9 h 30 à 12 h 30 et de 13 h 30 à 17 h 30 ;
en avril de 9 h à 12 h 30 et de 13 h 30 à 18 h ; de mai à août de 9 h à 19 h ;
en septembre de 9 h à 18 h ; fermé en janvier.

Tarifs : adultes 7,90 € ; enfants 5,80 €. 
http://www.musee-arromanches.fr/
Tél : +33 (0)2 31 22 34 31


Seconde Guerre mondiale en Normandie


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Normandie 44.


 

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Mon, 24 Jul 2017 09:18:01 +0100
<![CDATA[ Scriptorial d'Avranches (Manche) ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122620-scriptorial-avranches-manche.html Scriptorial d`Avranches

Scriptorial d'Avranches (Manche)


  Extrait hors-série Normandie Médiévale
Par Stéphane William Gondoin

La ville d'Avranches est indissociable de l'histoire du mont Saint-Michel. D'abord parce que c'est un évêque des lieux, Aubert, qui décida en 708 de fonder un premier oratoire sur le mont Tombe. Depuis les hauteurs de la cité ensuite, là où autrefois s'élevait une cathédrale romane, on aperçoit au loin la silhouette de l'immense abbaye, posée au milieu des flots ou des sables selon les caprices des marées. Parce que tout le contenu de la bibliothèque du monastère enfin, fut remis à la municipalité après la dissolution des congrégations religieuses, en 1790.
C'est donc à cette cité du sud de la Manche que revient le redoutable privilège de préserver un fonds patrimonial unique et fragile, réalisé, acquis ou enrichi par des générations de moines : 203 manuscrits médiévaux et plusieurs milliers de livres et d'imprimés. Pour mettre en valeur ces pièces remarquables et diffuser leur connaissance auprès du grand public, Avranches s'est dotée du « Scriptorial », un musée original et passionnant, à la fois dédié à l'histoire de la ville (peinture, pièces archéologiques, art sacré, etc.), mais aussi à celle du Mont et de ses manuscrits. Nombre d'entre eux remontent à l'époque ducale, particulièrement aux XIe et XIIe siècles. Les bornes multimédias, les outils interactifs, les jeux et films sauront aussi ravir les plus jeunes. À découvrir seul ou en famille.

Scriptorial d`Avranches

 

Scriptorial d'Avranches

50, place d'Estouteville
50300 Avranches
Tél. : + 33 (0)2 33 79 57 00


Octobre, novembre, décembre, février, mars, de 14h à 18h. Fermé le dimanche et le lundi /
Avril, mai, juin et septembre, de 10h à 13h et de 14h à 18h. Fermé le lundi / Juillet et août, de 10h à 13h et de 14h à 19h. Fermé le lundi.
Plein tarif 7 € - www.scriptorial.fr


Normandie Médiévale


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Normandie Médiévale (2016).


 

 
 
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Sun, 23 Jul 2017 08:05:01 +0100
<![CDATA[ 1 000 ans de Normandie ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122588-1-000-ans-de-normandie.html 1000 ans de Normandie
1000 ans de Normandie, une exposition dans les cinq départements normands (DR).

Alençon, Caen, Rouen, Évreux, Saint-Lô :
1 000 ans de Normandie


  Extrait Patrimoine Normand N°102
Par Stéphane William Gondoin

Comment « l’identité normande » s’est-elle construite au fil des siècles ? C’est la question à laquelle tente de répondre cette exposition qui s’appuie sur les richesses des archives de nos cinq départements. Quinze panneaux didactiques permettent de traverser l’histoire de la région depuis le XIe siècle : Normandie ducale, Normandie royale, guerre de Cent Ans, province d’Ancien Régime, Révolution, Normandie dans la République, terribles conflits du XXe siècle. À cette approche historique s’ajoute une vision plus territoriale et sociétale : paysages et habitats, richesse agricole, villes et industries, proximité de la mer, tourisme balnéaire, religion, arts et lettres, folklore. Parmi les trésors exhumés pour l’occasion, on admirera par exemple à Rouen les fameuses fibules scandinaves découvertes au XIXe siècle dans une tombe de femme à Pîtres (Eure), à Caen une charte de Guillaume le Conquérant en faveur de l’Abbaye-aux-Hommes, à Alençon un rouleau des revenus du prieuré de Ware, en Angleterre, datant du XIIIe siècle. En attendant de savoir ce qu’Évreux et Saint-Lô nous réservent à l’automne prochain… 

Accès gratuit. Pour tous renseignements sur les horaires :
 
Calvados : jusqu’au 17 septembre ; http://archives.calvados.fr (tél. : + 33 (0)2. 31. 47. 18. 50.)
Eure : à Évreux, prévision au dernier trimestre 2017 ; http://archives.eure.fr (tél. : + 33 (0)2. 32. 31. 50. 84.)
Manche : à Saint-Lô, prévision à partir du 24 novembre 2017 ; www.manche.fr/archivesdepartementales (tél. : + 33 (0)2. 33. 75. 10. 10.)
Orne : jusqu’au 3 septembre ; http://archives.orne.fr (tél. : + 33 (0)2. 33. 81. 23. 00.)
Seine-Maritime : jusqu’au 27 juillet 2017 ; www.archivesdepartementales76.net (tél. : + 33 (0)2. 35. 03. 54. 95.)

 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 102Juillet-Août-Septembre 2017)


 

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Fri, 21 Jul 2017 16:34:01 +0100
<![CDATA[ Un tableau de Courbet passé aux rayons X ! ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122554-un-tableau-de-courbet-passe-aux.html Gustave Courbet, Vue du lac Léman, 1876. - Musée d`art et d`histoire de Granville
Gustave Courbet, Vue du lac Léman, 1876 - Musée d'art et d'histoire de Granville

Un tableau de Courbet passé aux rayons X !


  Extrait Patrimoine Normand N°102
Par Stéphane William Gondoin

On en a encore beaucoup à apprendre en matière d’art. La preuve : le tableau Vue du Lac Léman a été authentifié en mars dernier comme l’une des dernières œuvres du peintre Gustave Courbet (1819-1877). Un laboratoire d'imagerie scientifique a par ailleurs effectué une séance de prises de vue sous différents spectres lumineux, et de radiographie. Ces examens ont permis de documenter l'état matériel de la toile, jugé tout à fait satisfaisant. Les restaurations anciennes ont aussi pu être caractérisées et cartographiées. Le tableau ayant été rentoilé, des renseignements précieux sur le support original ont été collectés : caractérisation de la trame, absence de changement de format et de composition sous-jacente.
Ce trésor enfin révélé sera exposé du 10 juillet au 13 septembre au musée d'Art moderne de Granville.

 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 102Juillet-Août-Septembre 2017)


 

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Thu, 20 Jul 2017 11:37:01 +0100
<![CDATA[ Giverny classé à l'Unesco ? ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122469-giverny-classe-unesco-.html Giverny - Maison de Claude Monet
La maison du Clos Normand (DR).

Giverny classé à l'Unesco ?


 

Le Havre, le Mont-Saint-Michel, et peut-être Giverny parmi les sites du patrimoine mondial de l'Unesco ? L'annonce de la candidature a été faite lundi dernier, lors de la visite à Giverny de Jean-Yves Le Drian, ministre du tourisme.
Le village de Claude Monet, qui reçoit près de 700 000 visiteurs par an a de veritables arguments. Sébastien Lecornun ancien président du conseil départementale de l'Eure et aujourd'hui secrétaire d'Etat, soutien cette inscription et explique cette démarche dans un souci de protection du site (maison et  jardins de Claude Monet). Tout ceci pour affirmer un peu plus l'aspect "impressionnisme" de la palette touristique et culturelle de la région.



Giverny

Le pont japonais dans les jardins de Claude Monet - Giverny (© CL).


A LIRE : 
- Giverny, impression, jardin vivant

 

 


 
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Sun, 16 Jul 2017 16:30:01 +0100
<![CDATA[ Une Renaissance en Normandie ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122461-une-renaissance-en-normandie.html ‹ Retour à l'agenda

Une Renaissance en Normandie
Exposition Une Renaissance en Normandie. Le cardinal Georges d'Amboise, bibliophile et mécène Évreux, musée d'Art, Histoire et Archéologie  du 8 juillet au 22 octobre 2017

DATE :
Jusqu'au 22 octobre 2017
LOCALISATION : 
Evreux (27)

EXPOSITION :
Une Renaissance en Normandie

Le cardinal Georges d’Amboise, bibliophile et mécène


 

En 1508, le couple royal Anne de Bretagne et Louis XII découvre au château de Gaillon en Normandie l’exceptionnelle collection d’œuvres d’art de la Renaissance de Georges d’Amboise (1460-1510). Pour la première fois depuis cette visite il y a cinq siècles, un ensemble rarissime de manuscrits enluminés, de peintures et de sculptures provenant de Gaillon, aujourd’hui conservés dans les plus grandes institutions (Bibliothèque nationale de France, musée du Louvre, Bibliothèque apostolique vaticane), vous sont dévoilé dans cette exposition.

Renaissance en Normandie

C’est grâce à Georges d’Amboise que la Normandie peut aujourd’hui être considérée comme le berceau de la première Renaissance en France, au début du XVIe siècle. Puissant prélat, collectionneur d’art et mécène, il participe aux guerres d’Italie et découvre ébloui les œuvres des artistes de la Renaissance italienne. Le très influent cardinal d’Amboise, tout à la fois archevêque de Rouen, gouverneur de Normandie, principal conseiller de Louis XII, vice roi du Milanais et légat du pape, fait venir des artistes italiens en France. Il leur confie les travaux de transformation de l’ancienne résidence des archevêques de Rouen au bord de la Seine, le château de Gaillon. Il acquiert des peintures du Pérugin et surtout d’Andrea Solario, l’un des suiveurs de Léonard de Vinci. L’homme d’État et d’Église est également un grand bibliophile. La bibliothèque qu’il rassemble devient célèbre et suscite l’admiration des voyageurs et des humanistes. Cette collection de livres contenait une centaine de précieux manuscrits de la Renaissance italienne achetés au roi de Naples déchu et exilé en France, Frédéric III d’Aragon. Parallèlement, il fait transcrire et enluminer à Paris et à Rouen des manuscrits pour lui-même et pour le roi Louis XII.
L’exposition d’Évreux permet à un large public d’admirer un rassemblement unique de manuscrits enluminés, chefs-d’œuvre de la Renaissance italienne et française, sortis exceptionnellement des réserves de la Bibliothèque nationale de France et rarement exposés en raison de leur fragilité. Ils dialogueront avec des décors d’architecture, des peintures, des tapisseries, des gravures et des dessins pour permettre aux visiteurs de se plonger dans l’atmosphère de cette Renaissance en Normandie.



 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Du mardi au dimanche de 10h à 12h et de 14h à 18h. Gratuit

Musée d’Art, Histoire et Archéologie
6 Rue Charles Corbeau
27000 Évreux
Tél. : 02 32 31 81 90

CONSULTER L'AGENDA CULTUREL
 
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Sun, 16 Jul 2017 08:49:01 +0100
<![CDATA[ La maison de Victor Hugo en danger ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122448-la-maison-de-victor-hugo-en-dan.html Hauteville House, la maison de Victor Hugo à Guernesey
Hauteville House, la maison de Victor Hugo à Guernesey (© SWG).

La maison de Victor Hugo en danger


  Extrait Patrimoine Normand N°102
Par Stéphane William Gondoin

ça va mal du côté de Saint-Pierre-Port, à Guernesey : Hauteville House, la demeure où Victor Hugo passa de longues années d’exil, ce lieu mythique où il écrivit - entre autres - ses Travailleurs de la mer, là même où il planta le « chêne des États-Unis d’Europe », est aujourd’hui malmenée par le temps et les éléments et nécessite d’importants travaux de restauration. Il y a notamment des infiltrations au niveau des toitures et des huisseries, qui détériorent les décors intérieurs conçus par le père de Cosette et de Jean Valjean. Tentures, boiseries et tapisseries ont particulièrement souffert. En 1927, les héritiers d’Hugo léguèrent Hauteville House à la ville de Paris, toujours propriétaire des murs à ce jour. C’est donc la municipalité lutécienne qui mettra la main à la poche pour réhabiliter le gros des structures. Mais un appel aux dons privés est aussi lancé pour que chacun puisse contribuer à préserver un monument emblématique de notre patrimoine littéraire national. Avec le concours de la Fondation du patrimoine, plusieurs campagnes de financement participatif seront lancées sur internet. Il en coûtera au total deux millions d’euros, le prix de trois ou quatre ronds-points de taille moyenne, dans un pays qui en compte autour de 30 000… N’en doutez pas, l’endroit est « habité », « visionné » aurait écrit Hugo : sans sombrer dans l’exagération surnaturelle, ces vieux murs racontent à qui sait les écouter le destin hors norme d’un homme qui n’accepta jamais de plier face à la tyrannie. Il laissa ici une part de lui-même, une fraction de son âme. Et c’est sans doute elle que l’on perçoit immédiatement le pas de porte franchi, face à ce décor étrange, hallucinant voire halluciné, composant un univers à la fois poétique et exotique. Un monument à la gloire de l’un des plus grands génies de la littérature nationale.

Hauteville House, la maison de Victor Hugo à Guernesey

La chambre de Verre ou Cristal Room de Hauteville House (© SWG).


Tous renseignements sur www.pourvictorhugo.com.
 

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 102Juillet-Août-Septembre 2017)


 
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Sat, 15 Jul 2017 09:50:01 +0100
<![CDATA[ Exposition Lumière au musée du château de Flers ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122432-exposition-lumiere-au-musee-du-.html ‹ Retour à l'agenda

Expo lumière flers
Madeleine repentie, Achille Fould (Musée Quesnel-Morinière, Coutances).

DATE :
Jusqu'au 29 octobre 2017
LOCALISATION : 
Flers (61)

Exposition Lumière 
au musée du château de Flers


 

La lumière rend visible le monde qui nous entoure. Pour les artistes, elle est une quête, la recherche d’un procédé. Découvrir la lumière, c’est observer sa source, son origine. Exposer des oeuvres autour de la lumière, c’est essayer de montrer le visible, de découvrir l’invisible…
Comment les artistes du XVIIe siècle à aujourd’hui jouent-ils avec la lumière et la retranscrivent dans leur art ? Le musée du château de Flers illustre le sujet à travers une soixantaine d’oeuvres de son fonds Beaux-Arts. Une vingtaine d’oeuvres de différents musées de Normandie viennent compléter le propos. Deux artistes contemporains (Simon Touaux et Alain Vuillemet) sont invités à présenter leur travail en intérieur dans la grande salle d’exposition et en extérieur dans le parc du château. Simon Touaux et Alain Vuillemet proposent des créations singulières, essence de rêve et de poésie mêlant ombre et lumière.
Peintures, dessins, photographies d’hier et d’aujourd’hui jalonneront le parcours… Lumineux !

Le parcours de l’exposition vous invite à découvrir la variété des procédés utilisés et des thématiques abordées par les artistes au cours de l’histoire de l’art pour évoquer la lumière : clair-obscur, rehaut de blanc, lumière symbolique, lumière artificielle ou


 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Musée ouvert du mercredi au vendredi : 10h – 12h30 et 14h – 18h. Samedi et dimanche : 14h-18h. Fermeture exceptionnelle le 13 juillet. Fermeture du musée le dimanche 29 octobre 2017 à 18h. 

Musée du château de Flers
Avenue du château
61100 Flers
Tél. : 02 33 64 66 49
museeduchateau@flers-agglo.fr
flerstourisme.fr

CONSULTER L'AGENDA CULTUREL
 
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Fri, 14 Jul 2017 10:04:01 +0100
<![CDATA[ Le manoir du Catel, rescapé des XIIIe-XVe siècles ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122351-le-manoir-du-catel-rescape-des-.html Manoir du Catel à Ecretteville-les-Baons
Manoir du Catel à Ecretteville-les-Baons (© Frédéric Toussaint).

Le manoir du Catel,
rescapé des XIIIe-XVe siècles


  Extrait Patrimoine Normand N°102
Par Frederic Toussaint

C’est le plus ancien manoir seigneurial et le dernier lieu de haute justice préservé en Normandie. Édifié sous Saint Louis par Richard de Treigots, Xe abbé de Fécamp, entre 1265 et 1270, le manoir du Catel est un monument symbolique de l'autorité spirituelle et temporelle de l'abbaye de Fécamp. Les prisonniers qui y ont été détenus le temps de leur jugement ont couvert les murs de milliers de graffiti composant l'un des plus beaux ensembles de la région.
Sauvé en 2000 d'une disparition certaine grâce à l'engagement d'un passionné du patrimoine, le manoir du Catel, inscrit en 1944, est classé au titre des Monuments historiques depuis 2010. Il a reçu en 2013, le Grand Trophée de la plus belle restauration de France.
La visite guidée du manoir du Catel permet de découvrir son histoire et informe sur les dernière découvertes réalisées à l'issue de la campagne triennale de fouilles (2013-2015). Au terme de la visite commentée (60 minutes), on comprend toute l'importance et la complexité de ce « document » unique, venu tout droit du cœur de la Normandie médiévale. Depuis le théâtre de verdure, où il est possible de se reposer, on bénéficie d'une vue exceptionnelle sur le manoir et son écrin végétal de 20 hectares, serti d'un talus planté de hêtres séculaires constituant le plus grand clos-masure du pays de Caux.

 

Graffito de prisonnier. Scène de pendaison

Graffito de prisonnier. Scène de pendaison (© SWG).


 

Manoir du Catel
244, rue du Manoir-du-Catel
76190 Écretteville-lès-Baons.
Tél. : + 33 (0)6. 10. 21. 33.14.

www.manoirducatel.com.

Visite du 15 juillet au 31 août 2017, tous les jours sauf le lundi, 10h-13h / 14h30-17h30, et à l'occasion des Journées européennes du Patrimoine, en septembre.
Tarif plein : 5 €. Tarif réduit (étudiants et chômeurs) : 3 €. Gratuit pour les moins de 12 ans.
Accessibilité aux personnes atteintes d'un handicap moteur - Parking champêtre gratuit.


A LIRE  :

Manoir du Catel à Ecretteville-les-BaonsPatrimoine Normand N°52 - Par Erik Follain et Dominique Pitte.

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 102Juillet-Août-Septembre 2017)


 
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Tue, 11 Jul 2017 11:04:01 +0100
<![CDATA[ Joseph-Louis Dumans - Portraitiste de la Belle Époque ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122116-joseph-louis-dumans-portraitist.html ‹ Retour à l'agenda

Joseph-Louis Dumans - Portraitiste de la Belle poque
DATE :
Du 8 avril au 24 septembre 2017
LOCALISATION : 
Pont-Audemer (27)

Joseph-Louis Dumans
Portraitiste de la Belle Époque


 

L’œuvre photographique de JosephLouis Dumans (pharmacien à Pont-Audemer de 1899 à 1914) nous avait été révélée lors du premier don de M. Biet en 2010 de 150 plaques de verre stéréoscopiques. En 2015, M. Biet offre au musée la suite de cet ensemble. 800 nouvelles plaques rejoignent le « fonds Dumans ». Un aspect important du travail du photographe amateur nous apparaît alors, celui de son talent pour le portrait.

 

Un fonds photographique exceptionnel

En 2010 et 2011, le musée Alfred Canel a été l’heureux bénéficiaire de deux ensembles photographiques représentant tous deux Pont-Audemer et ses environs dans la première décennie du XX e siècle, plus précisément de 1907 à 1913. Le premier, offert par M. Biet, est l’œuvre du photographe amateur, Joseph-Louis Dumans. Né à Mondoubleau (Loir-etCher) le 9 décembre 1872, il exerce la profession de pharmacien à Pont-Audemer de 1899 (environ) à 1914, date à laquelle il est mobilisé à la Grande Guerre en tant qu’officier de réserve. Il décède le 17 novembre 1917. M. Biet tient cet ensemble de Jean Dumans, neveu du photographe, qui le gardait dans la maison familiale de MontDoubleau. Le second, offert par M. et Mme Toulemonde, est réalisé par Gaston Carliez et son beau-frère Eugène Grégoire, qui furent respectivement tanneur et avocat. Les deux ensembles photographies comptabilisent au total 450 plaques de verre monochromes et autochromes. Ils présentent la même unité de lieu et de temps, et les premières études ont révélées des liens ténus entre les auteurs.
Soucieux de présenter au public ce remarquable fonds, le musée Alfred Canel avait conçu l’exposition « Pont-Audemer en photographie et en 3D » présentée du 2 juillet au 13 novembre 2011.

Joseph-Louis Dumans portraitiste

En 2015, M. Biet propose 800 nouvelles plaques de verre réalisées par Joseph-Louis Dumans. Ce fonds est inventorié, numérisé et reconditionné par l’équipe du musée. Il contient majoritairement des plaques de verre monochromes (diapositives et stéréoscopies, positifs et négatifs) mais également des autochromes (photographies en couleur). PontAudemer et ses environs figurent encore en bonne place parmi les sujets représentés, de même que les loisirs pratiqués par le couple Dumans et leurs amis. Ce second ensemble de photographies contient également des portraits dans lesquels le talent artistique de Joseph-louis Dumans s’exprime pleinement. Les sujets prennent la pose dans des décors composés, sont costumés, ou encore plus spontanément saisis dans l’intimité familiale. Un petit nombre de portraits revêtent un autre caractère, plus « ethnographique ».
L’exposition explore cette nouvelle facette de l’œuvre de Joseph-Louis Dumans à travers des tirages modernes. Un dispositif numérique permet par ailleurs de goûter aux plaisirs de la stéréoscopie.

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Visites commentées (tous publics) : les samedis à 15h et les dimanches à 10h30. 2,50 € - gratuit pour les -26 ans — réservation obligatoire. ATELIERS « la photographie instantanée » (de 5 à 12 ans) les mercredis de juillet et d’août de 10h à 11h45. 6,50€ par séance — réservation obligatoire.
Samedi 16 septembre : visites et conférence en lien avec l'exposition Joseph-Louis Dumans - Gratuit.

Musée Alfred Canel
64, rue de la République
27500 PONT-AUDEMER
Tél. : +33 (0)2 33 24 89 38
www.ville-pont-audemer.fr

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Mon, 10 Jul 2017 18:00:01 +0100
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Exposition Henri (1878-1949) et René (1876-1958) de Saint-Delis Honfleur, musée Eugène Boudin
DATE :
Du 8 juillet au 16 octobre 2017
LOCALISATION : 
Honfleur (14)

Exposition
Henri (1878-1949)
et René (1876-1958) de Saint-Delis



Après le thème de l’enfance, abordé en 2016 dans le cadre de la troisième édition du festival Normandie impressionniste, le musée Eugène Boudin de Honfleur consacre sa prochaine exposition aux frères Henri (1878-1949) et René (1876-1958) de Saint-Delis, du 8 juillet au 16 octobre prochain.


Originaires du Pas-de-Calais, arrivés dans la ville du Havre en 1882, Henri et René de Saint-Delis furent notamment formés dans l’atelier de Charles Lhullier (exact contemporain d’Eugène Boudin, dont il fut autrefois rival pour l’attribution d’une bourse d’étude par la Ville) en compagnie d’Emile Othon Friesz et de Raoul Dufy, ces peintres que l’on qualifiera bientôt de fauves à la suite du Salon d’automne de 1905.
On a, dès lors, souvent comparé la carrière et la postérité de ces amis célèbres montés à Paris avec celle de ces deux frères qui firent de la Normandie le lieu naturel de leur exercice pictural : s’écartant de toute avant-garde, ils développèrent une œuvre originale et solide où la couleur, sans atteindre les sommets du fauvisme, n’en fut pas moins l’outil essentiel d’une expression singulière. Après avoir participé à la brève aventure du Cercle de l’art moderne, au Havre, seul un long séjour médical en Suisse (1908-1920) éloigna en effet vraiment Henri de sa terre d’adoption quand René, lui, ne quitta le rivage de la Côte d’Albâtre et la campagne cauchoise que pour quelques échappées bretonnes ou boulonnaises. Au lendemain de la Grande Guerre, Henri s’installa définitivement à Honfleur et René, lui, se fixa à Étretat : portraits, natures mortes, marines, scènes de la vie portuaire et rurale constituèrent dès lors l’essentiel de leurs motifs d’inspiration.
Cet ancrage normand a par conséquent largement irrigué, au-delà des collections publiques, les collections particulières locales : plus de 120 pièces, parmi lesquelles des peintures (sur toile, sur bois, sur métal), des dessins, des gravures et des livres illustrés seront ainsi présentés, permettant de proposer une idée représentative de leur production. Un grand nombre d’entre elles demeurent à ce jour inédites.

Henri de Saint-Delis, La plage et le vieux phare de Honfleur, musée Eugène Boudin, inv. 954.5.1 ; René de Saint-Delis, tretat, la falaise daval, coll. part.

De g. à d. : Henri de Saint-Delis, La plage et le vieux phare de Honfleur, musée Eugène Boudin, inv. 954.5.1 ; René de Saint-Delis, Étretat, la falaise d’aval, coll. part (D.R).


Quoique la datation précise des œuvres soit un problème majeur chez les Saint-Delis, de grandes périodes sont distinguables, tant par la facture que par le choix des motifs représentés, qui autorisent donc des estimations et une présentation chronologiques. Plutôt qu’une approche monographique, le parti pris de cette manifestation a été en outre de considérer l’œuvre de ces deux artistes conjointement, de façon à cerner les relations pouvant exister entre l’une et l’autre - tant stylistiques qu’iconographiques. Si ce n’est pas la première fois que la ville de Honfleur honore Henri de Saint-Delis (la galerie Braquehaye l’a notamment exposé en 1956, et la Société des Artistes Honfleurais en 1953, en 1965 puis en 1991), c’est bien la première fois qu’elle consacre, en revanche, une exposition commune aux deux frères.
La première ambition de cet événement est naturellement de faire connaître leur œuvre au-delà des frontières de la Normandie mais elle souhaite également, au cœur même de l’ancien territoire basnormand, terre historique de la peinture de paysage, amener le public à découvrir l’œuvre de René de Saint-Delis, peu connue à vrai dire de ce côté-ci de l’Estuaire de la Seine. De façon symptomatique, les collections du musée Eugène Boudin, largement sollicitées elles-mêmes pour cette exposition, ne conservent aucune œuvre de René, quand on en compte près de 70 de la main de son frère Henri de Saint-Delis.


 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Du 8 juillet au 1eroctobre, tous les jours sauf le mardi, de 10 h à 13 h et de 14 h à 18 h
Du 2 au 16 octobre, en semaine, sauf le mardi, de 14 h 30 à 17 h 30. Le samedi et le dimanche, de 10 h à 12 h et de 14 h 30 à 17 h 30.

MUSÉE EUGÈNE BOUDIN
Rue de l’Homme de bois
place Erik Satie
14600 Honfleur
Tél. : +33 (0)2 31 89 54 00
www.musees-honfleur.fr

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Mon, 10 Jul 2017 15:17:01 +0100
<![CDATA[ Mécanique des souvenirs ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-122133-mecanique-des-souvenirs.html ‹ Retour à l'agenda

Expo Mécanique des souvernirs - Musée de l`Horlogerie
DATE :
Du 07 juillet au 31 décembre 2017
LOCALISATION : 
Saint-Nicolas-d'Aliermont (76)

Mécanique des souvenirs



Du 7 juillet au 31 décembre 2017, le musée de l’Horlogerie de Saint-Nicolas-d’Aliermont, vous accueille pour l'exposition "Mécanique des Souvenirs. Fragments d’histoire du musée de l’horlogerie".  


Ils s’actionnent, transmettent de l’énergie, répètent leurs mouvements et demandent parfois qu’on les renouvelle. Tels des engrenages, les souvenirs se meuvent mécaniquement à chaque seconde et participent à définir l’identité des personnes, mais aussi l’esprit des lieux.
Pour les dix ans de son ouverture au public, le Musée de l’horlogerie vous accueillera pour une déambulation entre des créations originales et ses collections, entre passé et présent. Cet événement sera l’occasion de revenir sur une décennie d’acquisitions, d’échanges et de valorisation de la mémoire de l’horlogerie aliermontaise. À travers ses souvenirs, c’est aussi le portrait d’un lieu qui se dessinera peu à peu…
Cet événement verra l’aboutissement de la résidence de l’artiste Claire Le Breton , menée au sein du Lycée du bois et de l’Eco-construction d’Envermeu. Vous découvrirez l’œuvre « Onésime », réalisée dans ce cadre avec l’artisan ébéniste Bertrand Lacourt. Deux créations originales du streetartist Gaspard Lieb seront également à découvrir. Leurs réalisations entreront en résonnance avec nos collections et la thématique du temps.


 

INFORMATIONS PRATIQUES :
Musée ouvert du mardi au dimanche de 10h à 12h puis de 14h à 18h

Musée de l'Horlogerie
48 rue Edouard Cannevel
76510 Saint-Nicolas-d'Aliermont
Tél. : 02 35 04 53 98
musée-horlogerie-aliermont.fr


 

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Mon, 10 Jul 2017 14:53:01 +0100