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Pont-l'Évêque

Pont-l'Évêque

Pont-l'Évêque - Le quartier de Vaucelles, en allant vers Caen. (Photo Eric Bruneval © Patrimoine Normand).


Extrait Patrimoine Normand n°20.
Par Isabelle Audinet.

 

Fortement touchée lors de la Seconde Guerre mondiale, la ville de Pont-l'Évêque a perdu une grande partie de son patrimoine, tant architectural qu’écrit. Heureusement, des initiatives actuelles tendent à la recherche de ce passé disparu et à la valorisation du patrimoine encore en place. Une architecture de reconstruction qui s’intègre assez bien au bâti ancien, des richesses encore intactes malgré les destructions, un paysage très agréable, donnent à cette ville un charme certain, que de nombreux touristes viennent apprécier.

Le quartier Vaucelles. Maison divisée en deux, en partie restaurée (Photo Eric Bruneval © Patrimoine Normand).

Le quartier Vaucelles. Maison divisée en deux, en partie restaurée (Photo Eric Bruneval © Patrimoine Normand).

Les témoignages anciens

Pont-l'Évêque constitue depuis l’Antiquité un nœud de communication terrestre et fluvial. Deux voies antiques s’y croisent et elle est à la confluence de plusieurs cours d’eau (la Touques, l’Yvie, la Calonne et le canal Bréban). Pont-l'Évêque a donc constitué un lieu de passage important et une traversée de rivière aisée, et l’est encore de nos jours (malgré l’autoroute située non loin de là). Ce rôle de carrefour s’explique par la configuration du site, jonction d’étroites vallées encaissées, coupant les plateaux du pays d’Auge. Il s’agit d’autre part d’un des rares endroits pas trop marécageux de la région. Le site était donc l’un des plus accueillants pour la circulation des voyageurs, et aussi pour l’installation d’habitants. Des travaux effectués à la reconstruction des ponts, en 1951, ont permis de mettre au jour, en deux endroits différents, des dalles qui auraient constitué des passages à gué de la rivière sur le tracé d’une voie antique. Cependant rien ne permet de dater sûrement ces plaques. Ces dalles, de 1 m x 1 m et de 30 à 35 cm d’épaisseur, étaient situées à 3,95 m sous le niveau du sol de 1944 (qui est situé bien en-dessous du niveau actuel, il fut en effet rehaussé à la reconstruction pour éviter les inondations lors des crues de la Tou...

 

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