<![CDATA[ Magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com fr copyright 2021 www.patrimoine-normand.com <![CDATA[ Magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com/images/p/pat/patrimoine-normand.png http://www.patrimoine-normand.com Thu, 05 Aug 2021 15:28:13 +0100 <![CDATA[ Feuilleter Abbayes de Normandie ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146587-feuilleter-abbayes-de-normandie.html
Abbayes de Normandie - Hors-série N°04

ATTENTION :
Cette version numérique du magazine est présentée en basse définition à titre d'aperçu.
 
 
 
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Wed, 04 Aug 2021 18:14:01 +0100
<![CDATA[ « Un hiver au printemps » au musée Alfred-Canel ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146576-expo-lilian-bourgeat.html L'exposition « Un hiver au printemps, Une proposition de Lilian Bourgeat » au musée Alfred-Canel de Pont-Audemer. (© Musée Alfred-Canel)


DATE : 
Jusqu’au 29 août 2021.
LOCALISATION :
PONT-AUDEMER (27).

 

À l’invitation du Frac (Fond régional d’Art contemporain) Normandie et du musée Alfred-Canel, l’artiste Lilian Bourgeat propose une exposition d’œuvres de la collection du Frac qui s’inscrit dans le cadre de sa résidence au sein de l’entreprise Nordfilm, à Pont-Audemer. Elle constitue ainsi la première étape d’une rencontre avec les publics du territoire. L’exposition Un hiver au printemps traduit quelque peu l’esprit farceur de l’artiste et de ses œuvres hyperréalistes dont la démesure déconcerte autant qu’elle amuse. Dans l’exposition, les œuvres révèlent également le potentiel esthétique d’objets familiers, manufacturés. Certains artistes proposent une vision de la sculpture ou de la peinture là où on ne les attend pas, quand d’autres accommodent la réalité et ses objets pour en livrer des œuvres grinçantes et non dénuées d’humour. Exposition organisée dans le cadre du dispositif « Territoires ruraux – Territoires de culture ».
 

Musée Alfred-Canel à Pont-Audemer 

Musée Alfred-Canel à Pont-Audemer. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition visible le lundi, mercredi, jeudi, vendredi de 14h à 18h et samedi, dimanche de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
 
Musée Alfred-Canel
64, rue de la République
27500 PONT-AUDEMER
Tél. : 02 32 56 84 81
www.ville-pont-audemer.fr
 
Article publié dans Patrimoine Normand n°118, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Sat, 31 Jul 2021 14:52:01 +0100
<![CDATA[ La Coutume de Normandie : c'est mon droit et j'y tiens ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146568-coutume-de-normandie.html L'exposition « La Coutume de Normandie : c'est mon droit et j'y tiens » à l'Abbaye-aux-Dame de Caen. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Jusqu'au 22 août à l’Abbaye-aux-Dames de Caen, retrouvez une exposition dédiée à la Coutume de Normandie.


DATE : 
Jusqu'au 22 août 2021.
LOCALISATION :
CAEN (14)

 

Du Moyen Âge à nos jours, une source de droit s'est appliquée en Normandie et les territoires alentour : la Coutume, droit qui a pu être initialement oral avant d'être progressivement mis par écrit. Bien que beaucoup de régions de France aient une forme de coutume, celle de Normandie est remarquable, par ses dispositions et sa longétivité.

L'exposition « La Coutume de Normandie : c'est mon droit et j'y tiens », revient sur les aspects notables de cette pierre de touche du patrimoine normand. Installée dans salle Malherbe de l’Abbaye-aux-Dames, elle se compose d'une douzaine de panneaux explicatifs accompagnés de la présentation d’ouvrages rares et précieux, gracieusement prêtés par la bibliothèque universitaire Pierre-Sineux (Caen).
 

La clameur de haro dans le droit normand. Tombée en désuétude dans le droit appliqué sur la Normandie après l’unification juridique révolutionnaire, cette pratique tout à fait originale, est encore utilisée de nos jours dans les Îles Anglo-Normandes à Jersey et Guernesey. Elle consiste à suspendre par un moyen de droit le déroulement d’un acte attentatoire aux biens ou aux personnes et ce aussi bien en matière civile que criminelle. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

La clameur de haro dans le droit normand. Tombée en désuétude dans le droit appliqué sur la Normandie après l’unification juridique révolutionnaire, cette pratique tout à fait originale, est encore utilisée de nos jours dans les Îles Anglo-Normandes à Jersey et Guernesey. Elle consiste à suspendre par un moyen de droit le déroulement d’un acte attentatoire aux biens ou aux personnes et ce aussi bien en matière civile que criminelle. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Couverture et chapitre des commentaires sur la coutume de Normandie de Pesnelle (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Couverture et chapitre des commentaires sur la coutume de Normandie de Pesnelle (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Exposition gratuite.
Du lundi au vendredi de 10h à 12h30 et de14h à 18h. Le week-end de 14h à 18h.
 
Abbayes-aux-Dames
Hôtel de Région
14000 CAEN

 
BIBLIOGRAPHIE :
 
La clameur de haro dans le droit normand, par Xavier Hourblin, Patrimoine Normand n°45 ;
Aux sources du droit normand (1re partie), par Xavier Hourblin, Patrimoine Normand n°42 ;
Aux sources du droit normand (2e partie), par Xavier Hourblin, Patrimoine Normand n°43.
 
Article publié par Rodolphe Corbin.
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Fri, 30 Jul 2021 21:34:01 +0100
<![CDATA[ La chapelle Notre-Dame-des-Flots à Sainte-Adresse ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146564-chapelle-sainte-adresse.html La chapelle Notre-Dame-des-Flots à Sainte-Adresse. (© Stéphane William Gondoin)

Les chapelles et églises de marins sont des éléments à part entière du patrimoine ; notre région, avec sa longue tradition maritime et ses centaines de kilomètres de côtes, en compte bon nombre. L’attachante Notre-Dame-des-Flots, qui domine l’estuaire de la Seine, appartient à cette série d’édifices. Située à la pointe de Caux, construite par souscription de 1857 à 1859 à l’initiative de l’abbé Duval-Pirou, elle est devenue l’un des emblèmes de la ville de Sainte-Adresse. On adore tout ici : la vue imprenable sur la Manche ; les mâchoires du port du Havre et l’entonnoir par lequel la Seine se déverse dans la mer ; la côte du Calvados qui se dessine à l’horizon, depuis Villerville jusqu’à Ouistreham, dominée par temps clair par la silhouette massive de la tour du CHU de Caen ; le petit jardin paysager des Poètes, au milieu duquel s’élève ce joli temple aussi séduisant que certaines cathédrales ; son intérieur au décor soigneusement restauré, où souffle cette Brise marine chantée par Mallarmé, et un parfum de dévotion qui touche même les cœurs athées.

Signature de la convention entre M. Dejean de la Bâtie et Mme Masse. (© Stéphane William Gondoin)

Signature de la convention entre M. Dejean de la Bâtie et Mme Masse. (© Stéphane William Gondoin)

Le maire de la commune, M. Hubert Dejean de la Bâtie, vient de signer une convention avec la Fondation du patrimoine, représentée par Mme Anne-Marie Masse (déléguée pour le pays du Havre), afin d’entreprendre la restauration de la rosace percée au-dessus du portail, en présence de Mme Alexandra Sobczac-Romanski, présidente de la très active association Urgences Patrimoine. Une souscription publique est ouverte par l’entremise de la Fondation du patrimoine, à laquelle bien sûr chacun peut participer. Rappel salutaire : les dons sont déductibles des impôts !



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Fri, 30 Jul 2021 18:00:01 +0100
<![CDATA[ Expositions au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146545-musee-dentelle-alencon.html L'exposition « L'art des dentellières d'Alençon » au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

L'art des dentellières d'Alençon et Entre les fils : deux expositions à découvrir cet été au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon.


DATE : 
Jusqu'au 19 septembre 2021.
LOCALISATION :
Alençon (61)

 

L'art des dentellières d'Alençon - Dans l'intimité d'un atelier d'exception
19 mai - 19 septembre 2021

Au cœur de cette exposition se trouvent des pièces de petites dimensions, des trésors de fil qui renferment dans leurs fibres le savoir-faire rare et précieux acquis par des générations de femmes depuis le XVIIe siècle et transmis au quotidien avec ferveur par les dentellières de l’Atelier national du Point d’Alençon. Des projets en cours complètent le parcours. Une vidéo immersive met de façon inédite à la disposition des visiteurs les résultats de la dernière collecte de témoignages conduite auprès des dentellières d’Alençon, qu’elles soient apprenties, expertes ou retraitées, dans le cadre d’une enquête ethnographique réalisée par Yann Leborgne de la Fabrique de Patrimoines en Normandie pour l’association « La dentelle au Point d’Alençon » avec le soutien de la ville d’Alençon. Cet outil inédit permet de pénétrer dans le monde sensible de la dentellière et de partager sa passion, ses difficultés, ses aspirations, son engagement indéfectible en faveur de la conservation et la transmission du savoir-faire du Point d’Alençon.
 

GALERIE PHOTOS :

Dentelle au point d'Alençon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) Dentelle au point d'Alençon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


L'exposition « L'art des dentellières d'Alençon » au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon. (Photos Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

VIDÉO :

 
 

L`exposition  Entre les fils  au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d`Alençon. (Photo Rodolphe Corbin  Patrimoine Normand). 

L'exposition « Entre les fils » au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Entre les fils - Carte blanche à Sandrine Pincemaille
19 MAI - 31 août 2021

Fruit d’un partenariat inédit entre le Fonds départemental d’art contemporain de l’Orne et le musée des Beaux-Arts et de la Dentelle, l’exposition « Entre les fils » s’inscrit dans le cycle d’évènements conçus pour célébrer le 10e anniversaire de l’inscription du savoir-faire de la dentelle au Point d’Alençon sur la Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’Unesco.

Baignée dans le textile depuis l’enfance, Sandrine Pincemaille, diplômée de l’École Supérieure des Beaux-arts d’Angers, est licière et artiste plasticienne. Avec une technique personnelle issue de recherches et d’expérimentations et une matière non noble, le fil de colle travaillé à chaud, elle compose une écriture de la transparence imprégnée de souvenirs fugaces et d’émotions enfouies.

Ses œuvres prennent la forme de tapisseries ou de sculptures de dentelle, élaborées avec des fils incolores ou métalliques affranchis de tout support. Entre figuration et abstraction, les pièces présentées convoquent les notions d’espace et de temps et invitent une présence féminine discrète et silencieuse gardienne des savoir-faire textiles d’hier et d’aujourd’hui. Sandrine Pincemaille instaure ainsi un dialogue poétique entre patrimoine et création contemporaine.

L'exposition présente 17 oeuvres qui retracent près de 20 ans de recherches.

 

GALERIE PHOTOS :

L'exposition « Entre les fils » au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand). L'exposition « Entre les fils » au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).
 

L'exposition « Entre les fils » au musée des Beaux-Arts et de la Dentelle d'Alençon. (Photos Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

 
INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Expositions visibles du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 18h00 et du samedi au dimanche de 10h00 à 12h30 et de 13h30 à 18h00.
 
Musée des Beaux-Arts et de la Dentelle
Cour Carrée de la Dentelle
61000 ALENÇON
Tél. : 02 33 32 40 07
 
Article publié par Rodolphe Corbin.
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Wed, 28 Jul 2021 17:55:01 +0100
<![CDATA[ Colette sur les pas de son frère déporté ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146538-colette.html Colette Marin-Catherine. (© Ghislain Quétel)

Jean-Pierre Catherine. (© Coll. Colette Marin-Catherine)
Jean-Pierre Catherine. (© Coll. Colette Marin-Catherine)

Arrêté à Caen en 1943, Jean-Pierre Catherine, jeune résistant de 17 ans, est déporté dans un camp de travail allemand. Un film documentaire, primé aux Oscars, relate le pèlerinage mémoriel de sa sœur Colette à Nordhausen, ville où son frère a vécu les derniers jours de sa courte vie.

Né le 12 mars 1926 à Norrey-en-Bessin, Jean-Pierre Catherine est élève sous-officier de la marine marchande à Caen. Il entre en résistance avec quelques amis et intègre le Front national et le Front patriotique de la jeunesse en 1942. Il distribue des tracts et journaux clandestins, cache des armes et aide des réfractaires au STO à se camoufler. Le 11 novembre 1942, en compagnie de Raymond Lecanu, il dépose des gerbes de fleurs sur des monuments aux morts. Huit mois plus tard, avec la complicité de Lucien Brière, la Gestapo arrête Jean-Pierre en pleine classe. Condamné aux travaux forcés, il est détenu à Caen jusqu’au 22 septembre 1943, puis à Fresnes, au fort de Romainville, et à Natzweiler-Struthof, en Alsace. Déporté Nacht und Nebel (Nuit et brouillard), il est transféré pour être jugé à Breslau. À la suite de l’avancée de l’Armée rouge, de Gross Rosen, il est évacué vers Mittelbau-Dora le 8 février 1945, sous le matricule 111210. Son ami Jean-Pierre Couturier et lui sont affectés au Block 7 et ils travaillent comme des forçats dans l’usine souterraine, Kommando 55, pour assembler probablement des V1. Dormant sur le sol, malade, il est conduit à la Boelcke Kaserne de Nordhausen. N’ayant pu résister aux conditions de vie effroyables et aux mauvais traitements, il décède le 22 mars 1945 dans les bras de son camarade. Son frère Gaston, né en 1917, réfractaire au STO, est arrêté à Paris et meurt au retour de déportation.
 

Un Oscar pour Colette

En mai 2019, de Bretteville-l’Orgueilleuse à Dora, Colette Marin-Catherine et Lucie Fouble, étudiante de Saint-Omer, sont les actrices d’un documentaire émouvant et bouleversant intitulé Colette, gratuit sur le site du Guardian. Colette évoque avec émotion la jeunesse de Jean-Pierre, « intelligent, parlant deux langues, beau garçon qui rêvait d’intégrer la marine marchande. » Confrontée au douloureux passé, elle se rend dans l’usine souterraine où des déportés assemblent jour et nuit les pièces des V1 et des missiles V2, et dans le crématoire où son frère a été incinéré le 25 mars 1945. « Je ne suis pas allée là-bas pour ouvrir des plaies, mais pour un pèlerinage. J’ai pardonné, mais je n’ai rien oublié.» Le jour des 92 ans de Colette, 25 avril 2021, à Los Angeles, le court-métrage documentaire reçoit un Oscar qui sera présenté en septembre 2021 au Mémorial de Caen.
 

L’ENFER SUR TERRE...
 
Mittelbau-Dora est un camp de concentration et d’extermination par le travail en Allemagne. D’avril 1943 à avril 1945, près de 9000 déportés français ont creusé des tunnels pour installer un site d’assemblage de fusées V2 censées anéantir l’Angleterre. Victimes des traitements nazis, des souffrances, des maladies, plus de la moitié des prisonniers sont morts dans l’enfer du camp. À la libération par les Alliés, des scientifiques allemands ont été évacués vers les USA, l’URSS, la France, pour poursuivre des recherches en balistique ou pour l'exploration spatiale.
 
Pour la première fois en Normandie, une Stolperstein a été scellée le 11 novembre 2019 sur le trottoir devant la maison familiale au 41, rue de Bayeux, à Bretteville-l’Orgueilleuse. Les Stolpersteine (littéralement « pierres d’achoppement », « pierres sur lesquelles on peut trébucher ») sont des pavés de 10 x 10 cm, œuvres du sculpteur berlinois Gunter Demning, disposées devant les anciens domiciles de victimes du nazisme. (© Ghislain Quétel)

Pour la première fois en Normandie, une Stolperstein a été scellée le 11 novembre 2019 sur le trottoir devant la maison familiale au 41, rue de Bayeux, à Bretteville-l’Orgueilleuse. Les Stolpersteine (littéralement « pierres d’achoppement », « pierres sur lesquelles on peut trébucher ») sont des pavés de 10 x 10 cm, œuvres du sculpteur berlinois Gunter Demning, disposées devant les anciens domiciles de victimes du nazisme. (© Ghislain Quétel)  

Approfondir
 
> Anthony Giacchino, Colette, film documentaire accessible gratuitement sur le site du Guardian.
> Collectif, Livre mémorial des victimes du nazisme dans le Calvados, conseil général du Calvados, direction des archives départementales, 1er trimestre 2004.
> Thiery L. (dir.), Le livre des 9 000 déportés de France à Mittelbau-Dora, Paris, Cherche-Midi, 2020.  

 


Colette :


Article publié dans Patrimoine Normand n°118, par Ghislain Quétel.

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Tue, 27 Jul 2021 19:41:01 +0100
<![CDATA[ La saison estivale du musée de Normandie - Caen ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146499-musee-de-normandie-caen.html Animations de l'été au musée de Normandie. ( © Studio CreaPlanet)


DATE : 
Du 1er juillet au 31 août 2021.
LOCALISATION :
CAEN (14)

 

Situé dans l’enceinte du château de Caen, le musée de Normandie conserve d'importantes collections archéologiques et ethnographiques, présentant un panorama de la vie des populations en Normandie, de la Préhistoire à nos jours.

Évadez-vous grâce à un programme d’activités variées dans les salles du musée et dans l’enceinte du château.

 

Dans l'enceinte du château de Caen. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Dans l'enceinte du château de Caen. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Au musée : visites commentées chaque mardi jusqu’au 24 août, à 15h (sauf 20 juillet) ; livrets jeux gratuits.

Au château : exposition documentaire « L’archéologie du château de Caen. Des fouilles anciennes aux dernières découvertes », jusqu’au 7 novembre dans la salle de l'Échiquier (gratuit) ; visites commentées du château, du mardi au vendredi, jusqu’au 27 août à 11h (sauf 20 juillet) ; visites animées pour les chevaliers en herbe, chaque jeudi jusqu’au 26 août à 15h30 (sur réservation) ; initiation aux jeux médiévaux, chaque dimanche jusqu’au 22 août de 11h à 13h et de 14h à 18h (accès libre et gratuit !)

Prenez date ! La prochaine exposition du musée de Normandie sera consacrée au patrimoine normand au cinéma. Ne manquez pas l’exposition « Action ! », du 18 décembre 2021 au 22 août 2022 !

 

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Le musée de Normandie est ouvert tous les jours du 1er juillet au 31 août, et du mardi au dimanche le reste de l’année. Entrée : 3,50 €. Bon plan ! Le musée est gratuit tous les jours pour les moins de 26 ans, et pour tous les visiteurs le 1er week-end de chaque mois !
 
Musée de Normandie - Château
14000 CAEN
Tél. : 02 31 30 47 60
musee-de-normandie.caen.fr
 
Article publié dans Patrimoine Normand n°118, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Sat, 17 Jul 2021 13:45:01 +0100
<![CDATA[ Garde à vous ! Les mouchoirs d’instruction militaire ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146487-garde-vous-expo.html L'exposition « Garde à vous ! Les mouchoirs d’instruction militaire » au musée du Rouloir de Conches (DR).


DATE : 
Jusqu'au 26 septembre 2021.
LOCALISATION :
CONCHES-EN-OUCHE (127)

 

Cet été, découvrez l’exposition Garde à vous ! Qu’ils soient autour du cou, rangés dans les poches ou dans le paquetage, les mouchoirs d’instruction militaire accompagnent les soldats de la IIIe République et ce, jusqu’à la Première Guerre mondiale. En France, dix modèles illustrés et mis en forme par l’atelier Buquet, avec des textes écrits par le commandant Perrinon, ont été gravés puis imprimés à Rouen et ses alentours, entre 1874 et 1890. Pédagogiques, les mouchoirs visent à instruire les soldats en leur inculquant les connaissances propres à chaque corps militaire. Ces mouchoirs, au contenu iconographique et textuel très riche, ont aussi existé dans de nombreux pays européens tels que l’Angleterre, l’Allemagne, la Russie ou l’Italie.

 

Mouchoir d’instruction militaire (© Mairie de Conches). 

Mouchoir d’instruction militaire (© Mairie de Conches).

 
INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Ouvert de juin à septembre, du mercredi au dimanche, de 14h à 18h.
 
Musée du Rouloir
Arboretum, rue Paul-Guilbaud
27190 CONCHES-EN-OUCHE
Tél. : 02 32 37 92 16
www.conches-en-ouche.fr
 
Article publié dans Patrimoine Normand n°118, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Wed, 14 Jul 2021 16:41:01 +0100
<![CDATA[ Au Bec-Hellouin, une vie monastique qui perdure ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146425-etre-moine.html Frère Raphaël a intégré l'abbaye du Bec-Hellouin en 1974. Une vie consacrée à Dieu. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Virginie Michelland

Extrait du hors-série Abbayes de Normandie
Par Virginie Michelland.

 

À deux kilomètres de distance, dans la souriante vallée du Bec, deux communautés monastiques exaltent, dans une communion fraternelle, l’amour de Dieu. Entre héritage millénaire et vie contemporaine, frère Raphaël, moine de l’abbaye Notre-Dame, et mère Marielle, prieure du monastère Sainte-Françoise-Romaine, nous ont donné un aperçu de leur engagement et de leur quotidien.

Fondée au XIe siècle, l’abbaye du Bec-Hellouin n’abrite plus de moines à compter de la loi du 18 août 1792. Privés de leur vocation première, les splendides bâtiments monastiques accueillent un dépôt de remonte pour la cavalerie, comme nous l’avons évoqué précédemment. Les tentatives successives de pillage et d’incendie, et le manque d’entretien, causent ensuite des destructions irrémédiables. La reprise d’une vie monastique apparaît comme le meilleur moyen d’effacer les outrages du temps. Comme souvent, Jean de La Varende a le mot juste : « Les moines apparaissent comme les mainteneurs logiques de ces Maisons qu’ils ont créées. […] Toute tentative de reprise qui ne les comprendrait pas, n’arriverait qu’à exhiber, une fois de plus, des logis vides, des cor...

 

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VIDÉO :


 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de ABBBAYES DE NORMANDIE (hors-série PATRIMOINE NORMAND n°04, juillet, août 2021).


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Thu, 01 Jul 2021 17:26:01 +0100
<![CDATA[ De la destruction à la préservation - Au chevet des abbayes normandes ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146424-destruction-preservation-au-che.html L’abbatiale Notre-Dame de Jumièges après le passage des dépeceurs. Ses tours conservaient encore leur toiture. Plus pour longtemps… (© Stéphane William Gondoin)


Stéphane William Gondoin

Extrait du hors-série Abbayes de Normandie
Par Stéphane William Gondoin.

 

Dans le sillage de la Révolution, le patrimoine ancien connaît maintes attaques et dégradations, quand la Convention elle-même appelle à « la destruction des monuments propres à rappeler les souvenirs du despotisme. » La porte ouverte à tous les abus… Il faudra un demi-siècle avant qu’une prise de conscience collective stoppe la spirale destructrice et que de bonnes âmes se penchent sur le sort de nos vieilles abbayes.

Dans les cahiers de doléances, remplis durant l’hiver 1789 en prévision des États généraux du printemps suivant, nombreux sont les griefs énumérés contre les membres du clergé. On y dénonce notamment la rapacité des abbés commendataires, et l’on émet le souhait de les voir résider sur place en réclamant la fin du cumul des bénéfices. Dans le cahier de la paroisse ornaise de Louvagny par exemple, on va même jusqu’à suggérer la destruction « de toutes les communautés inutiles », ainsi que l’attribution de leurs biens « à des œuvres pies ou religieuses. » Dans la ligne de mire, les ordres contemplatifs comme les bénédictins ou les cisterciens, dont on aimerait que le patrimoine fût redistribué pour de plus justes causes. Ce vœu pieux - si l’on peut dire… - se trouve partiellement réalisé par le décret de l’Assemblée constituante du 2 novembre 1789, voté à l’initiative de Talleyrand, statuant que « tous les biens ecclésiastiques sont à la dispo...

 

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Retrouvez l'article intégral dans la version papier de ABBBAYES DE NORMANDIE (hors-série PATRIMOINE NORMAND n°04, juillet, août 2021).


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Thu, 01 Jul 2021 17:18:01 +0100
<![CDATA[ Du XVe siècle à la Révolution - Le crépuscule du monachisme normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146423-crepuscule-monachisme-normand.html La priorité pour les monastères, au lendemain de la guerre de Cent Ans, est la remise en fonctionnement de leurs domaines agricoles, pour assurer les rentrées financières. Période des semences et des récoltes, quadrilobes du portail de la cour des Libraires. Cathédrale de Rouen. (© Stéphane William Gondoin)


Stéphane William Gondoin

Extrait du hors-série Abbayes de Normandie
Par Stéphane William Gondoin.

 

Pour tous les monastères de France et de Navarre, la Renaissance marque paradoxalement le début d’un lent et inexorable déclin, tout juste enrayé temporairement par l’arrivée dans certains établissements de moines de la congrégation de Saint-Maur, au XVIIe siècle. À la veille de la Révolution, les abbayes normandes, pour la plupart quasiment désertes, ne sont plus que des coquilles vides, des ombres mélancoliques et un peu pathétiques de leur grandeur passée.

Au lendemain de la guerre de Cent Ans, la France est un royaume exsangue. Pas une ville, pas un village, pas un monastère, pas une ferme même, n’a été épargné par les ravages des armées en campagne, les grandes compagnies ou les écorcheurs, les famines à répétition et les épidémies récurrentes. Selon George Minois, la population nationale, qui comptait environ 17 millions d’âmes vers 1330, s’est effondrée à 10 millions vers 1453, lorsque cessent les hostilités, après la victoire française de Castillon et la prise de Bor...

 

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Retrouvez l'article intégral dans la version papier de ABBBAYES DE NORMANDIE (hors-série PATRIMOINE NORMAND n°04, juillet, août 2021).


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Thu, 01 Jul 2021 17:09:01 +0100
<![CDATA[ Les abbayes normandes dans la guerre de Cent Ans ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146422-abbayes-normandes-guerre-cent-a.html À Caen, statue de Bertrand du Guesclin réalisée par le sculpteur Arthur J. Le Duc (1848-1918). Le futur connétable de Charles V poussa les religieuses à fortifier leur monastère. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Stéphane William Gondoin

Extrait du hors-série Abbayes de Normandie
Par Stéphane William Gondoin. et Érik Follain.

 

Depuis 1204, à l’exception de quelques épisodes guerriers ponctuels survenus notamment durant la jeunesse de saint Louis, l’ensemble du territoire normand jouit d’une paix durable. Les vieilles enceintes urbaines nées des conflits antérieurs sont laissées à l’abandon, le plus souvent absorbées dans des faubourgs. Dans les campagnes, rien ne menace l’intégrité des gros bourgs ou des opulents monastères. Face à la vague de violence qui déferle sur le duché à compter de l’été 1346, chacun va s’employer à survivre.

Avant cette année-là, la Normandie a pourtant déjà payé un lourd tribut au conflit : nombre de ses marins ont en effet perdu la vie lors de la bataille navale de L’Écluse, qui a conféré aux Anglais la suprématie en Manche. Mais le territoire de notre région est pour sa part demeuré en marge des premières escarmouches terrestres, circonscrites à la Flandre, à l’Armorique et à quelques raids éclairs sur les côtes sud de la Grande-Bretagne, menés d’ailleurs par des Nor...

 

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Thu, 01 Jul 2021 16:57:01 +0100
<![CDATA[ Les abbayes gothiques normandes ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146421-abbayes-gothiques-normandes.html Le mont Saint-Michel incarne à lui seul l’apogée des architectures romane et gothique en Normandie. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


Thierry Georges Leprévost

Extrait du hors-série Abbayes de Normandie
Par Thierry Georges Leprévost.

 

Gothique. Ce vilain mot né dans l’Italie du XVIe siècle désigne l’art du Moyen Âge, jugé « barbare » face aux canons esthétiques gréco-romains de la Renaissance. Une césure sémantique se fait au XIXe siècle, quand Gerville réserve l’expression art roman à la période anglo-normande. Dès lors, le gothique se définit par opposition au roman : c’est ce qui l’a suivi. De ce fait, si la mainmise de Philippe Auguste sur la Normandie en 1204 constitue une date charnière, la nouvelle architecture est apparue bien avant dans le duché.

Les prémisses normandes

On a longtemps identifié le gothique aux voûtes sur croisées d’ogives, à l’arc-boutant et à l’arc brisé. Or, ces techniques sont déjà employées en architecture romane, et singulièrement normande. Vers 1070, on pare la tour nord de la cathédrale de Bayeux d’arcs doubleaux croisés perpendiculairement, sans clé de voûte, dans une approche grossière de voûte nervurée.

Plus intéressante est la Trinité de Lessay, dont le vaisseau central a été voûté d’origine. Eudes au Capel, le fils du fondateur, est inhumé dans le chœur en 1098 ; il est donc avant cette date couvert des croisées d’ogives qu’on y voit aujourd’hui - détruites en 1944, mais restituées à l’identique -, assurément les premières du monde occidental, puisqu’elles ont précédé de quelques années le voûtement de la cathédrale de Durham au début du XIIe siècle - en terre anglo- normande, il est vrai ! -, longtemps avancé comme précurseur de la techni...

 

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<![CDATA[ De Savigny à Cîteaux - Quand souffle le vent des réformes ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146420-reformes.html Saint Benoît offrant sa Règle à des bénédictins « traditionnels » (en noir, sur sa droite) et à des cisterciens (en blanc sur sa gauche). Deux visions d’une même règle. Enluminure de Martino di Bartolomeo, réalisée à Sienne vers 1394/95. (Don de Frank W. Gunsaulus - © Art Institute of Chicago - Domaine public – www.artic.edu)


Stéphane William Gondoin

Extrait du hors-série Abbayes de Normandie
Par Stéphane William Gondoin.

 

Dès le Xe siècle, certaines voix se font entendre pour critiquer le monachisme bénédictin, tout particulièrement celui qui s’épanouit à Cluny, accusé d’élitisme et d’éloignement de l’esprit ascétique de la Règle de saint Benoît. Comme toujours en pareil contexte, cette aspiration à retrouver la pureté du christianisme originel débute par la recherche de la solitude dans de nouveaux « déserts ».

Le phénomène se développe d’abord en Italie, où les ermites se multiplient tout au long du Xe siècle, à l’image de Romuald (v. 951-1027), moine de Saint-Apollinaire in Classe, à Ravenne. Après un passage par l’abbaye Saint-Michel de Cuxa (Pyrénées-Orientales), il établit finalement un ermitage à Camaldoli. Sa réputation de sainteté attire vers ce refuge toscan quantité de disciples et conduit à la fondation d’un monastère. En 1072, le pape Alexandre II reconnaît l’existence de l’ordre des camaldules, considéré dès 1113 comme une branche de l’ordre bénédictin. Un processus assez similaire donne naissance aux ordres des vallombrosains et des chartreux pour les moines, mais aussi à celui des prémontrés, pour les chanoines désireux d’appliquer strictement la Règle de saint Augus...

 

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<![CDATA[ Dieu, l’Angleterre…et les Normands ! ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-146418-dieu-angleterre-normands.html Reconstitution de la bataille d’Hastings en 2009. Cette victoire ouvrit aux Normands les portes de l’Angleterre, mais ne signifia pas pour autant la fin des hostilités. (© Antonio Borrillo – Travail personnel – Sous licence CC BY-SA 3.0 – Wikimedia commons)


Stéphane William Gondoin

Extrait du hors-série Abbayes de Normandie
Par Stéphane William Gondoin.

 

À l’évocation de la conquête de l’Angleterre, on pense immédiatement à la cavalerie normande montant, le 14 octobre 1066, à l’assaut du mur de boucliers formé par les housecarls, retranchés au sommet de la colline de Senlac, au nord de la ville côtière d’Hastings. On songe moins en revanche à l’infiltration en profondeur que connaît l’ensemble de la société anglo-saxonne, tant sur le plan temporel que spirituel.

Dans l’esprit des nostalgiques de l’Anglo-Saxon England, Hastings est un peu l’Alésia de l’Angleterre : il y a un avant - très idéalisé - et un après - souvent exagérément vilipendé. À l’inverse, on imagine souvent côté normand la conquête comme une douce et aimable intégration de deux civilisations. Comme l’occupation romaine effaça les modes de vie antérieurs des Gaulois, allant jusqu’à changer complètement leurs langues, le monde britannique se trouve largement impacté par l’arrivée des envahisseurs. Pour reprendre l’exemple de la langue, on estime de nos jours à environ 50 % le vocabulaire de l’anglais moderne emprunté au normand. Pour une société pire ou meilleure ? Question de point de vue : les pauvres restent pauvres ; riches et puissants anglo-saxons sont en revanche remplacés par d’autres riches et puissants, franco-nor...

 

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