<![CDATA[ Articles du magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com fr copyright 2022 www.patrimoine-normand.com <![CDATA[ Articles du magazine Patrimoine Normand ]]> http://www.patrimoine-normand.com/images/l/log/Logo-Patrimoine-Normand-11.jpg http://www.patrimoine-normand.com Tue, 24 May 2022 10:21:36 +0100 <![CDATA[ Le haras du Pin à l’honneur ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148623-infirmerie-haras-du-pin.html L’ancienne infirmerie du Haras du Pin. (© MyPhotoAgency-Fabien Mahaut)

La Mission Patrimoine, portée par l’animateur Stéphane Bern, a choisi l’ancienne église et l’infirmerie vétérinaire du haras du Pin (Orne) pour représenter la région Normandie en 2022. On connaît bien cet immense établissement fondé par Colbert au temps du roi Louis XIV, qui incarne la longue tradition de l’élevage équin en Normandie et son excellence. Avec plus de 16 000 m2 bâtis cependant, certains édifices annexes menacent ruine et nécessitent d’importants travaux de restauration. Ce projet a été sélectionné par un comité présidé par Stéphane Bern et composé de représentants de la Fondation du patrimoine, notre partenaire, de la Française des jeux et du ministère de la Culture. Nous attendons à ce jour la liste des sites retenus pour les quatre autres départements normands, qui bénéficieront également d’une aide.

Le Haras du Pin. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Le haras du Pin. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand).

Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Stéphane William GondoinStéphane William Gondoin

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Wed, 18 May 2022 16:02:01 +0100
<![CDATA[ Théodore Monod ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148622-theodore-monod.html Théodore Monod. 1902-2000. (© Guillaume Néel).


Extrait Patrimoine Normand N°121.
Caricature de Guillaume Néel.
Par Stéphane William Gondoin.

 

Il existe ici-bas des personnalités qui demeurent inclassables, tant par leur hauteur de vue exceptionnelle que par la dimension de l’œuvre qu’ils lèguent à la postérité. Rouennais d’origine, Théodore Monod est un être à part, un individu d’exception. Et non, nous n’exagérons pas ! Jugez plutôt… Visionnaire, humaniste, écologiste des lustres avant que cela ne devienne « tendance », il se passionne pour l’Afrique en général, le Sahara en particulier, dès les années 1920. Naturaliste de formation, il touche avec le même bonheur à la géographie, la zoologie, la géologie, la botanique, l’anthropologie, l’entomologie, l’archéologie… Avec son confrère Wladimir Besnard, il découvre notamment au Mali l’« homme d’Asselar », squelette d’un Homo sapiens datant du Mésolithique, c’est-à-dire d’un paquet de milliers d’années. Mais il est aussi volontiers philosophe, grand défenseur de la cause animale… En fait, Monod est un enfant des Lumières, curieux de tout, une conscience éclairée et inspirée, porteuse d’une sagesse qui manque cruellement aujourd’hui.  

 
Retrouvez l'article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°121, avril-mai-juin 2022).
Tous droits réservés © Patrimoine Normand.


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Wed, 18 May 2022 15:55:01 +0100
<![CDATA[ L’amiral de Tourville ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148621-amiral-de-tourville.html Anne Hilarion de Costentin de Tourville. 1642-1701. (© Guillaume Néel).


Extrait Patrimoine Normand N°121.
Caricature de Guillaume Néel.
Par Stéphane William Gondoin.

 

Anne Hilarion de Costentin de son petit nom, comte de Tourville, est l’un de ces grands aventuriers normands susceptibles de figurer dans notre nouvelle rubrique : « Monde normand et scandinave ». Tout jeune déjà, il guerroie contre les Barbaresques, en Méditerranée. Il participe ensuite à la guerre de Hollande, remporte sur les Anglais la bataille navale de « Béveziers » (c’est-à-dire de Pevensey, là où Guillaume le Conquérant débarqua en 1066), mais perd celle de la Hougue (1692)1, à cause des ordres suicidaires donnés par Louis XIV. Mais Sa Majesté, l’omnipotent et omniscient Roi-Soleil, s’entend mieux en navigation que son vice-amiral de Tourville… Sans jamais avoir, comme il se doit, mis les pieds sur un bateau, sauf peut-être à naviguer à bord d’une barquette sur le grand canal des jardins de Versailles, en compagnie de la Montespan ou de Madame de Maintenon… Grand seigneur, Louis saura toutefois reconnaître son erreur et fera de Tourville un maréchal de France. Et tant pis pour la flotte et ses marins, expédiés par le fond. Anne Hilarion s’éteint comblé d’honneurs, à Paris, en 1701.

 


1) Voyez l'article Du « cap Béveziers » à la rade de la Hougue, ouragans de feu sur la Manche, dans Patrimoine Normand n° 108.
 
Retrouvez l'article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°121, avril-mai-juin 2022).
Tous droits réservés © Patrimoine Normand.


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Wed, 18 May 2022 15:45:01 +0100
<![CDATA[ À Bernay, la rue de l’abbatiale au fil du temps ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148577-bernay-rue-de-abbatiale.html Daniel Calas (à droite) et son ami Jean-Luc Germain (à ses côtés) ont enquêté minutieusement sur l’histoire de la rue de l’Abbatiale. Ils ont reçu le soutien du président de l’association, Jean-Luc Montaggioni. (Photo Paris-Normandie)

Depuis plus de 50 ans, les Amis de Bernay étudient, valorisent et préservent le patrimoine de la cité euroise. Le bulletin de l’association est un support essentiel pour transmettre cet héritage, en s’intéressant non seulement aux monuments emblématiques, mais aussi au cadre de vie des Bernayens d’hier et d’aujourd’hui.
 

Un minutieux travail d’enquête

En janvier 2019, Daniel Calas, secrétaire de l’association, a lancé un vaste projet d’histoire des rues de Bernay, en invitant chacun à entreprendre des recherches sur une rue ou une portion de rue, son évolution et les activités de ses habitants au fil du temps. Avec son ami et complice Jean-Luc Germain, Bernayen depuis toujours, le passionné a montré l’exemple en s’intéressant à la rue de l’Abbatiale, la rue natale de Jean-Luc, issu d’une lignée de quincailliers qui perdure. Leur minutieux travail d’enquête a abouti cet hiver à la publication d’un bulletin entièrement consacré à cette rue de 118 m, qui longe l’abbatiale Notre-Dame, monument emblématique de la ville, elle-même passée au crible des documents d’archives et des témoignages en tous genres, « pour déterminer quelles activités se cachaient derrière les cinq portes de l’édifice, fermées vers 1970. Nous avons pu constater que l’abbatiale a frôlé la destruction pure et simple ».

Un voyage dans le temps riche en surprises, qui remonte aux sources du projet d’aménagement de la rue, émergeant en 1818. « À l’heure des confinements successifs, la numérisation de nombreux documents d’archives a constitué un plus indispensable », ajoute M. Germain.

Un projet au long cours, qui a fait des émules, d’autres rues étant aussi à l’étude. Les chercheurs méritent amplement un coup de chapeau.
 

La place de l’Abbatiale dans les années 1900. Maintes fois transformée et reconvertie, l’abbatiale Notre-Dame et les activités installées derrière ses portes occupent une place importante dans l’étude menée par les Amis de Bernay. (© Coll. Gilles Marié) 

La place de l’Abbatiale dans les années 1900. Maintes fois transformée et reconvertie, l’abbatiale Notre-Dame et les activités installées derrière ses portes occupent une place importante dans l’étude menée par les Amis de Bernay. (© Coll. Gilles Marié)

La place de L'Abbatiale de Bernay aujourd'hui. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

La place de L'Abbatiale de Bernay aujourd'hui. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Virginie MichellandVirginie Michelland

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Thu, 05 May 2022 17:17:01 +0100
<![CDATA[ Hommage à notre ami Thierry Georges Leprévost ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148564-thierry-georges-leprevost.html Thierry Georges Leprévost. (© Patrimoine Normand)

C'est avec une peine immense que nous avons appris la disparition de notre collaborateur et ami Thierry Georges Leprévost, décédé très subitement.

Journaliste de profession, Thierry avait passé l'essentiel de sa carrière à France 3 Normandie. Mais il avait aussi grandement participé au succès de notre magazine, y publiant dès le premier numéro un article intitulé Le cheval, vivant patrimoine de la Normandie. Pour notre opus paru ce printemps, 120 numéros plus tard (!), il nous avait rédigé un superbe texte sur les derniers ducs de Normandie, clôturant ainsi une saga en 14 épisodes préparée à quatre mains. Voici, en deux articles séparés de vingt-sept années, un résumé de ses passions : le cheval, le patrimoine, la Normandie et l'Histoire.

Au fil de l'aventure de Patrimoine Normand, il aura écrit des centaines d'articles, partageant son immense érudition sur les sujets les plus divers, de l'œuvre de Jules Barbey d'Aurevilly à l'architecture romane, du Jardin Retiré de Bagnoles-de-l'Orne au Haras national du Pin, de Guillaume le Conquérant à Marcel Proust. Marcel Proust, dont nous commémorerons le centenaire de la disparition en novembre prochain : et c'était Thierry qui devait s'en charger…

Depuis quelque temps déjà, il nous avait prévenu de sa volonté de se retirer, après tant d'années de bons et loyaux services, et c'est ensemble que nous avions convenu des deux derniers thèmes qu'il devait aborder : Marcel Proust donc, et l'immense Léopold Sédar Senghor. Le texte sur celui-ci, que nous devions publier dans notre numéro de cet été, il venait juste de nous l'envoyer, comme toujours dans les délais, comme toujours sans rien à modifier. Thierry était un grand professionnel, un auteur talentueux, doué du sens de la formule et qui visait sans cesse la perfection.
 

Mais au-delà de cela, il était avant tout un ami très cher. Et c'est d'abord ce que nous pleurons aujourd'hui.
 

Toutes nos pensées vont à sa famille, et à sa fille, qu'il chérissait.
 

La rédaction

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Tue, 03 May 2022 14:09:01 +0100
<![CDATA[ Le RolloN dans votre smartphone ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148553-le-rollon-monnaie.html Christian Sébire, nouveau président de l’association de la Monnaie normande RolloN. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

On l’avait un peu oubliée, mais la monnaie normande continue son petit bonhomme de chemin. Le RolloN ne circule que dans notre région, au sein d’un réseau de particuliers et de structures partenaires pouvant être des commerces, des restaurants, des producteurs, des artisans, des associations, des professionnels libéraux… Si le RolloN est à parité avec l’Euro, il permet à ses utilisateurs de bénéficier d’un remboursement de 5 % pour chacun de leurs achats. Non négligeable en ces temps de vie chère ! À ce jour, il fait le bonheur de 8 902 utilisateurs actifs, et de 465 professionnels qui l’acceptent. Le tout grâce à un simple smartphone.
 

POUR TOUS RENSEIGNEMENT :
 
Association Monnaie normande citoyenne RolloN
contact@normandie-rollon.fr –  Tél. : 09 80 53 20 30.
Pour télécharger l'application : play.google.com
Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Stéphane William GondoinStéphane William Gondoin

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Mon, 02 May 2022 12:08:01 +0100
<![CDATA[ Préserver et valoriser le patrimoine et l’histoire de la Normandie ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148536-assises-du-patrimoine-normandie.html Les premières assises du Patrimoine de Normandie, le 17 mars dernier à Bayeux. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le président de la région Normandie, Hervé Morin, a présenté différents plans d’action pour la préservation et l’attractivité du patrimoine normand. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)
Le président de la région Normandie, Hervé Morin, a présenté différents plans d’action pour la préservation et l’attractivité du patrimoine normand. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le 17 mars 2022 se sont tenues à la Halle ô Grains de Bayeux les premières assises du Patrimoine de Normandie, organisées par la région, en présence de M. le président Hervé Morin. Environ 400 personnes ont ainsi pu échanger autour des thématiques qui nous sont chères. M. Morin a notamment présenté plusieurs axes de travail, et d’abord la volonté de renforcer l’attractivité de notre territoire autour de notre exceptionnel héritage médiéval, qu’il nous faut mieux valoriser. Avec en point de mire l’année 2027, quand nous célébrerons le millième anniversaire de la naissance du Conquérant. De quoi voir les choses en grand, en très grand même, et d’organiser en Normandie un événement d’envergure nationale, voire internationale. Chacun est d’ailleurs invité à apporter ses idées et son savoir-faire et à participer à ce superbe projet. Autre point évoqué, la solitude et le désarroi des propriétaires de monuments historiques, égarés dans le maquis administratif français : M. Morin a avancé l’idée de créer à la région un organisme destiné à devenir leur interlocuteur unique, et simplifier ainsi les démarches pour entretenir et restaurer les éléments patrimoniaux dont ils sont les dépositaires. Enfin, un problème très similaire se pose à nos communes, de plus en plus confrontées à des difficultés d’entretien des lieux de culte. Nos églises rurales sont aussi une part de notre richesse et des solutions doivent être trouvées pour les préserver. À l’ombre de nos clochers, nous ne pouvons que souscrire à tous ces points. Et avec nos moyens, nous prendrons notre part à la tâche !
 

Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Stéphane William GondoinStéphane William Gondoin

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Fri, 29 Apr 2022 14:27:01 +0100
<![CDATA[ Le résistant Robert Générat à l’honneur ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148457-robert-generat-resistant.html © Pascal Hourblin - coll. Didier Leroy.

Timbre en hommage au résistant Robert Générat. (DR)
Timbre en hommage au résistant Robert Générat. (DR)

Né en 1910 aux Sables-d’Olonne, décédé à Nantes en 1978, ce contrôleur PTT chargé du télégraphe et du téléphone, est affecté à Deauville de 1932 à fin 1944, à Trouville-sur-Mer de 1945 à 1949, avant de terminer sa carrière au Central PTT de Nantes de 1949 à 1970.

Avec l’aide de sa femme, Paulette, une Trouvillaise, ce radioamateur entre en résistance comme cartographe et radio au sein du réseau de l’armée des Volontaires dès 1940, et de l’OCM-Centurie en 1942. Pendant les quatre années de l’occupation allemande, de Cabourg à Honfleur, il transmet 132 plans et 221 rapports aux services secrets gaullistes et alliés à Londres, écoute les transmissions des armées, porte assistance à des aviateurs, fabrique des postes radio, distribue des tracts et des journaux clandestins.

 

Hommages patriotiques à Deauville, Nantes et aux Sables-d’Olonne

À Deauville, le vendredi 6 mai 2022 à 10 h, Salle des Fêtes au 118 avenue de la République, La Poste (région Normandie), avec le soutien de la ville et de l’Amicale philatélique-cartophile (cartes, timbres, cachets postaux), organise une cérémonie : une conférence de Ghislain Quétel intitulée « Rôle de Robert Générat dans la préparation du Débarquement », sera suivie de discours citoyens et du dévoilement d’une plaque sur la façade de La Poste. En mai 2022, la direction d’Orange Bretagne-Val-de-Loire à Nantes et l’association Grains de mémoire aux Sables-d’Olonne, procéderont à un autre hommage.
 

Approfondir
 
> Robert Générat - « Grand oublié » de la Résistance, par Ghislain Quétel, Patrimoine Normand n°114.
> Tous renseignements au 06.27.55.04.18 et « Conférence résistance normande » :


Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Ghislain Quétel.

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Wed, 20 Apr 2022 13:01:01 +0100
<![CDATA[ Feuilleter Patrimoine Normand n°121 ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148371-patrimoine-normand-121.html
PATRIMOINE NORMAND N°121
- Avril-mai-Juin 2022 -

ATTENTION :
Cette version numérique du magazine est présentée en basse définition à titre d'aperçu.
 
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Mon, 11 Apr 2022 17:34:01 +0100
<![CDATA[ La Normandie et le grand écran ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148370-normandie-cinema.html L’exposition Action ! Le patrimoine normand au cinéma, au musée de Normandie à Caen. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Des planches de Deauville au bocage du Bessin, de la ville moderne du Havre au bourg de Villerville, la Normandie est intimement liée au 7e art. Deux événements célèbrent cette relation si particulière. À Caen d’abord, le musée de Normandie vous propose, jusqu’au 21 août prochain, l’exposition temporaire Action ! Le patrimoine normand au cinéma, qui met l’accent sur « la diversité du patrimoine régional – naturel et monumental – tel qu’il apparaît dans le cinéma. » Grâce à des extraits de films, des documents d’archives, des affiches, des maquettes de décors, des photographies de tournage, nous sommes emportés à travers « la diversité des paysages, [avec cette] lumière particulière immortalisée par les peintres depuis le XIXe siècle. »

 - Château de Caen - https://musee-de-normandie.caen.fr – 02 31 30 47 60
 

Le fils de Jean Gabin, Mathias Moncorgé, devant l’ancien palais de justice de Caen, où avait été tournée une scène du film La Horse en 1970. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le fils de Jean Gabin, Mathias Moncorgé, en mars dernier devant l’ancien palais de justice de Caen, où avait été tournée une scène du film La Horse en 1970. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Un géant du cinéma français qui entretenait des liens très forts avec la Normandie, est mis à l’honneur au musée des Années 30 de Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine) : pour la première fois est en effet proposée une rétrospective complète de la vie et de la carrière de Jean Gabin. Sont réunis sur 700 m2 des objets authentiques, des effets personnels, du matériel cinématographique… Un livre catalogue, cosigné par Patrick Glâtre (commissaire de l’exposition et spécialiste de Jean Gabin) et Mathias Moncorgé (le fils de l’acteur), est édité pour l’occasion. Jusqu’au 10 juillet 2022.

 - Musée des Années 30 - www.boulognebillancourt.com - 01 55 18 46 42
 
Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Stéphane William GondoinStéphane William Gondoin

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Mon, 11 Apr 2022 16:34:01 +0100
<![CDATA[ « Un trésor au bout du monde » - Manoir du Tourp ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148358-tresor-manoir-du-tourp.html « Un trésor au bout du monde » - Parcours-spectacle immersif unique en Normandie. (© Antoine Soubigou)


DATE :
toute l'année (sauf janvier)
LOCALISATION :
LA HAGUE (50).

 

Partez à la découverte de la Hague, ce cap du bout du monde, en compagnie d’un guide insaisissable, un goubelin savant et facétieux, et de la petite Mathilde, à la recherche d’un mystérieux trésor. Lors de ce fabuleux voyage immersif, découvrez l’histoire, les richesses et les légendes de ce territoire fascinant raconté par ses habitants : les origines de la presqu’île, le monde paysan, la pêche et le sauvetage en mer, la contrebande, mais aussi les légendes ou les paysages. Un spectacle à la fois original et poétique présenté dans cinq salles successives. Avec la voix de Jacques Gamblin.

 

« Un trésor au bout du monde » au Manoir du Tourp (© Manoir du Tourp) 

« Un trésor au bout du monde » au Manoir du Tourp (© Manoir du Tourp)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Durée : 1h, séance toutes les 30mn – dernière séance 1h avant la fermeture.
Tarif plein : 7€ / Tarif réduit : 5€ / Gratuit pour les moins de 7 ans / Pass famille : 20 € - 5 personnes max / séance résa conseillée.
 
Manoir du Tourp
Omonville-la-Rogue
50440 LA HAGUE

Tél. : 02 33 01 85 89
www.letourp.com
Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Fri, 08 Apr 2022 18:31:01 +0100
<![CDATA[ « Arts in nature » - Exposition de NILS-UDO à Saint-Lô ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148357-nils-udo-saint-lo-expo.html Exposition « Arts in nature » de NILS-UDO au musée d’Art et d’Histoire de Saint-Lô. (© Ville de Saint-Lô)


DATE : 
Du 8 avril au 28 août 2022.
LOCALISATION :
Saint-Lô (50).

 

« Dessiner avec les fleurs. Peindre avec les nuages. Écrire avec de l’eau. ­­ La nature fournit à NILS-UDO tous les outils nécessaires à ses créations. Il compose ses œuvres avec la nature. Il interagit avec elle sans jamais la violenter et crée des installations éphémères, poétiques, changeantes au gré du vent et de la pluie.

Ses réalisations in situ et les photographies figeant cet instant magique avant que toute l’œuvre ne s’éparpille à la moindre rafale, ont fait de NILS-UDO un artiste incontournable de la scène internationale.

Le musée d’Art et d’Histoire de Saint-Lô propose de faire entrer la nature au sein de cet écrin minéral qu’est le centre culturel La Source. L’exposition présente des photographies emblématiques du travail de l’artiste, ainsi que des peintures, technique à laquelle il est revenu dans les années 2000 après avoir abandonné les pinceaux pendant des décennies. De l’infiniment grand à l’infiniment petit, le parcours de l’exposition décline les thèmes chers à l’artiste, comme la figure du nid, les jeux de reflets dans l’eau, la puissance majestueuse des arbres. Une trentaine d’œuvres, des huiles sur toile et des images de nature recomposée, permettent de découvrir le travail de cet artiste contemporain d’envergure internationale.

 

Hêtre tombé, baies de sureau rouge, 1988, Photographie, Achat à la Galerie Claire Burrus, Collection FRAC Normandie, Rouen. (© NILS-UDO) 

Hêtre tombé, baies de sureau rouge, 1988, Photographie, Achat à la Galerie Claire Burrus, Collection FRAC Normandie, Rouen. (© NILS-UDO)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
De septembre à juin : ouvert du mardi au dimanche, de 14h à 18h. En juillet et en août : ouvert du mardi au dimanche, de 10h à 12h et de 14h à 18h.
 
Musée d’Art et d’Histoire
Place du Champ-de-Mars
50000 SAINT-LÔ

Tél. : 02 33 72 52 55.
musees.saint-lo.fr
Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Fri, 08 Apr 2022 17:21:01 +0100
<![CDATA[ Exposition « Lumières Nordiques » - Le Danemark à Jumièges ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148355-lumieres-nordiques-expo.html Exposition «  Lumières Nordiques » au logis abbatial de l'abbaye de Jumièges. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


DATE : 
Du 24 mars au 19 juin 2022.
LOCALISATION :
Jumièges (76).

 

« Lumières Nordiques » est un projet artistique destiné à promouvoir la création photographique contemporaine dans les pays nordiques, avec des ouvertures vers la vidéo et le cinéma.

Cette année, c’est le Danemark qui est à l’honneur, avec cinquante œuvres de huit photographes danois, chacun exposé dans une des salles du logis abbatial de l’abbaye de Jumièges.

C’est aussi l’occasion de découvrir les pièces de la magnifique collection lapidaire de l’abbaye, associées avec celles de l’exposition temporaire, dans une volonté d’instaurer un dialogue entre ces pièces majeures de l’art médiéval et la création contemporaine.

 

La princesse Marie du Danemark lors de l’inauguration de l’exposition« Lumières Nordiques » à l'abbaye de Jumièges. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

La princesse Marie du Danemark lors de l’inauguration de l’exposition« Lumières Nordiques » à l'abbaye de Jumièges. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
L’abbaye est ouverte tous les jours de 9h30 à 18h30 et le logis abbatial de 10h à 13h et de 14h à 18h.
 
Abbaye de Jumièges
24, rue Guillaume-le-Conquérant
76480 JUMIÈGES

Jumièges Tél. : 02 35 37 24 02.
www.abbayedejumieges.fr
Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Fri, 08 Apr 2022 16:37:01 +0100
<![CDATA[ Exposition « Terre de grès » au château de Martainville ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148354-terre-de-gres-expo.html Exposition « Terre de grès » au musée des Traditions et Arts normands - château de Martainville. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)


DATE : 
Du 9 avril au 18 septembre 2022.
LOCALISATION :
MARTAINVILLE-ÉPREVILLE (76).

 

L’exposition présentée au musée des Traditions et Arts normands offre un panorama sur la production de grès du XVe siècle au XXe siècle dans le pays de Bray, en regard de la création contemporaine normande.

Née de la passion de collectionneurs amoureux de cette terre de grès si caractéristique du territoire du pays de Bray (situé entre la Normandie et la Picardie), l’exposition se compose de trois sections. Une première présentera des productions en grès utilitaires des centres potiers du pays de Bray. Un deuxième volet abordera la production de grès artistique dans le Beauvaisis. Enfin, la troisième partie présentera la création contemporaine en grès en Normandie, mise en scène avec le partenariat de la galerie des Arts du feu et le Pôle céramique de Normandie. Plus de deux cents pièces sont présentées.

L’exposition sera accompagnée d’un volet d’animations avec des visites guidées, des ateliers thématiques pour les scolaires, des rencontres-démonstrations avec des céramistes, un marché potier à l’occasion de Rendez-vous aux jardins (3, 4 et 5 juin 2022) et des invités céramistes pour les Journées européennes du Patrimoine (17 et 18 septembre 2022).


Exposition  Terre de grès  au musée des Traditions et Arts normands - château de Martainville. (Photo Rodolphe Corbin  Patrimoine Normand) 

Exposition « Terre de grès » au musée des Traditions et Arts normands - château de Martainville. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

Le château de Martainville. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand) 

Le château de Martainville. (Photo Rodolphe Corbin © Patrimoine Normand)

INFORMATIONS PRATIQUES :
 
Le musée est ouvert tous les jours sauf le mardi et le dimanche matin.
Horaires d’ouverture (avril à septembre) : de 10h à 12h30 et de 14h à 18h.
 
Musée des Traditions et Arts normands
Château de Martainville
76116 MARTAINVILLE-ÉPREVILLE

Tél. : 02 35 23 44 70.
www.chateaudemartainville.fr
Article publié dans Patrimoine Normand n°121, par Rodolphe CorbinRodolphe Corbin
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Fri, 08 Apr 2022 16:01:01 +0100
<![CDATA[ Porte Saint-Hilaire de Rouen - Élément majeur de la dernière enceinte urbaine ]]> http://www.patrimoine-normand.com/article-148289-porte-saint-hilaire-rouen.html La porte Saint-Hilaire de Rouen. Un élément majeur de la dernière enceinte urbaine. Évocation de l’état pendant la guerre de Cent Ans ; vue telle que l’on aurait pu l’avoir en sortant de la ville et avant de s’engager sur le pont-levis. (3D © Érik Follain)


Erik Follain

Extrait Patrimoine Normand n°121
Par Érik Follain.

 
La porte Saint–Hilaire telle que figurée sur le folio 19v de The Pageants of Richard Beauchamp, Earl of Warwick. (© The British Library - Domaine public - www.bl.uk)
La porte Saint–Hilaire telle que figurée sur le folio 19v de The Pageants of Richard Beauchamp, Earl of Warwick. (© The British Library - Domaine public - www.bl.uk)

Qui pourrait deviner, en roulant sur les boulevards de Rouen, qu’il longe les remparts de l’enceinte du XIVe siècle ? C’est pourtant lors de travaux sur la place Saint-Hilaire, que des vestiges de la porte du même nom ont été mis au jour. Cet ouvrage fortifié jouera un rôle majeur lors de la guerre de Cent Ans et durant les guerres de Religion.

Au cours de son histoire, Rouen s’entoure d’enceintes fortifiées de plus en plus vastes. Héritée du Bas-Empire, la muraille gallo- romaine forme un rectangle dont on ignore la fermeture au sud. C’est ainsi que l’estimation de sa surface oscille entre 15 et 25 ha. Elle est conservée jusqu’à la période ducale, et renforcée par un palais, la « Tour de Rouen » ou « Vieille-Tour », dans l’angle sud-est. Une seconde enceinte est construite au XIIe siècle par la dynastie anglo-normande des Plantagenêts ; la ville intra-muros atteint alors 80 ha. Le roi de France Philippe Auguste, qui vient de conquérir au début du XIIIe siècle la Normandie, conforte sa mainmise sur Rouen en bâtissant le château de Bouvreuil au nord. À l’initiative de Philippe VI de Valois, au début de la guerre de Cent Ans, une nouvelle campagne de travaux permet la reprise des ouvrages existants, mais également un développement vers l’est autour des quartiers drapiers, de part et d’autre de la rivière du Robec. Pendant l’occupation anglaise, entre 1419 et 1449, une ultime forteresse est érigée dans l’angle sud-ouest, le « Vieux-Palais ». C’est la dernière enceinte que nous voulons évoquer ici, au travers de la découverte de vestiges de l’une de ses principales entes, la porte Saint-Hi...

 

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Retrouvez l'article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°121, avril-mai-juin 2022).


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Thu, 07 Apr 2022 19:19:01 +0100