Accueil | À PROPOS | CONTACT | NOS AUTEURS | INDEX ARTICLES | ANCIENS NUMEROS | ABONNEMENT | AGENDA | LIBRAIRIE | ACTUALITE  | PUBLICITE |  


 

 
 

 

 



Inscrivez vous à notre Newsletter et recevez régulièrement un point sur toute notre actualité
Drapeau normand

Faire une recherche :  


Le Havre a cinq cents ans
Publié le : Mardi 7 Février 2017


abonnement magazine


Le Havre 1517 - création ( SWG).

Le Havre a cinq cents ans


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

Nous vous en parlons depuis quelques temps déjà, mais maintenant nous y sommes : 2017 marque pour Le Havre le cinquième centenaire de sa fondation par le roi François Ier. Dès 1515, les armateurs et négociants rouennais réclament l’implantation d’un avant-port dans l’estuaire, pour pallier le rôle d’Harfleur, autrefois qualifié de « souverain port de Normandie », dont l’envasement semble inévitable. Ils ont besoin à cet endroit d’un lieu propice au transbordement de leurs marchandises, depuis les navires de haute mer vers des embarcations plus légères capables de remonter la Seine. La première décision capitale, celle de créer un « hâvre et fortifficacion au lieu de Grasse », est prise le 7 février 1517. La seconde décision fondamentale remonte au 8 octobre 1517, quand par lettres patentes le roi François accorde à tous ceux qui accepteront de s’installer à la pointe de Caux, des exemptions fiscales sur les tailles et le sel. Il y exprime par ailleurs clairement sa volonté de créer une ville forte. Cette date est considérée par les historiens comme celle de la naissance véritable de la cité. L’endroit choisi pour l’installation, autour d’une crique bordée de terrains marécageux, nécessite des aménagements considérables. Des travaux pharaoniques sont donc entrepris et les lieux deviennent lentement vivables. Le souverain y effectue une première visite en août 1520. Suprême privilège, il lui donne même son nom, la baptisant à une époque indéterminée « ville Françoise ». La salamandre figurant sur le blason rappelle le lien intime unissant Le Havre et son fondateur.

FRANÇOIS IER, FONDATEUR DU HAVRE
François Ier, fondateur du Havre (© SWG).

 

Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


 

 


 

 

Le tour du monde des plages du Débarquement
Publié le : Samedi 4 Février 2017


abonnement magazine


Normandy 44 exposition

Le tour du monde des plages du Débarquement


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

Fabrice Corbin
Fabrice Corbin, conservateur du musée du Grand Bunker de Ouistreham et créateur du musée intinérant (© PN).
Si tu ne vas pas aux plages du Débarquement, alors les plages du Débarquement viendront à toi. C’est le pari à la fois génial et insensé que lancent Fabrice Corbin, propriétaire du Grand Bunker de Ouistreham, et son équipe de dix personnes. L’idée de base est de créer une sorte de musée itinérant consacré au 6 juin 1944 et de l’emporter à travers tous les pays qui participèrent à cette page épique de l’histoire de l’humanité. Et l’on a vu les choses en grand, en très grand même : des centaines de mannequins en uniforme, d’objets archéologiques, des photos, des véhicules et même un char Sherman… Sans parler d’une salle de cinéma, de maquettes, de scènes thématiques… Au total six cent quatre-vingts tonnes de matériel emportées par douze semi-remorques, avec à chaque déplacement une quinzaine de jours pour le montage et le démontage des 3 000 m2 de décors modulables ! La tournée devrait débuter en février 2017 par une ville française, soit en Normandie ou pas trop loin des bases du musée, afin de permettre de rôder le dispositif. On parle ensuite des grandes agglomérations de tout le pays, puis de l’Angleterre, de la Belgique, des Pays-Bas, de l’Allemagne… On espère même effectuer des étapes outre-Atlantique, au Canada et aux USA. C’est là pour notre région une opportunité unique de faire parler d’elle partout dans le monde et ainsi rappeler qu’elle fut, il y a un peu plus de soixante-dix ans, le berceau de la liberté retrouvée. Bon vent donc à cette initiative hors norme, dont notre magazine s’enorgueillit d’être partenaire. 

 

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


 

 


 

 

Rome dans la plaine de Caen
Publié le : Vendredi 3 Février 2017


abonnement magazine


Fouille archéologique Hérouvillette

Rome dans la plaine de Caen


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

Le sous-sol normand, c’est bien connu, regorge de richesses encore insoupçonnées et le moindre coup de pelleteuse donné pour l’aménagement d’une route ou la construction d’un quelconque bâtiment industriel, peut déboucher sur des trouvailles archéologiques de premier ordre. C’est ce qui vient de se produire à Hérouvillette (Calvados), sur le chantier de déviation de la RD513. À l’issue de fouilles préventives, une équipe d’archéologues du service archéologie du département du Calvados a mis au jour les fondations d’un temple gallo-romain remontant au Ier et au IIe siècle de notre ère. Impossible de savoir à l’heure actuelle à quelle divinité il était dédié. On y accédait à l’origine par une voie dallée, ce qui constitue une rareté en milieu rural où les chemins étaient généralement en terre. L’hypothèse la plus probable est que ce temple servait de lieu de culte aux communautés des villae dispersées dans les environs. Il semble qu’il ait pris la place d’une structure plus ancienne encore : des poteries gauloises ont en effet été exhumées dans les niveaux inférieurs, de même que des fosses pleines de coquillages, sans doute les restes de repas très anciens. Comme quoi « nos ancêtres les Gaulois » ne mangeaient pas de sangliers, comme le laisse croire une bande dessinée célèbre, mais en revanche beaucoup d’autres mets, à commencer par des fruits de mer. Autre découverte de taille : des caisses de munitions britanniques et allemandes datant de la Seconde Guerre mondiale, qui ont nécessité l’intervention de démineurs. L’archéologie, un métier à risque !

 


 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


 

 


 

 

9h50 le matin en Normandie - France 3
Publié le : Jeudi 2 Février 2017


abonnement magazine


 

Patrimoine Normand 100
Patrimoine Normand l'invité de l'émission

"9h50 le matin" sur France 3.



 

 


 

 

L’avenir du pont Colbert de Dieppe
Publié le : Mardi 31 Janvier 2017


abonnement magazine


Le pont Colbert en action vers 1900 ( coll. SWG).

L’avenir du pont Colbert de Dieppe


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

1889. La France se prépare à l’inauguration de l’Exposition universelle de Paris et l’ingénieur Gustave Eiffel achève pour l’occasion la fameuse tour qui porte son nom. Au fil du temps, grâce à quelques visionnaires, on a appris à maîtriser le fer pour l’utiliser massivement dans la construction.

À deux cents kilomètres de là, sur les rives de la Manche, on met en service cette même année le « Grand pont », également réalisé en fer. Produit des cogitations de l’ingénieur Paul Alexandre, on le surnomme « le pont qui tourne » et on le baptise plus tard « pont Colbert ». Aujourd’hui encore, il permet de relier le centre-ville au quartier du Pollet. Il est le dernier grand pont tournant d’Europe fonctionnant dans sa configuration d’origine.

En 2009 cependant, on apprend que le syndicat mixte du port de Dieppe entend remplacer le pont Colbert par un ouvrage flambant neuf. Levée de bouclier immédiate chez les Dieppois amoureux de leur patrimoine, qui créent une association de protection. Après des années de lutte, il semble qu’enfin une lueur s’allume au bout du tunnel et que le pont Colbert soit sauvé : la commission régionale du patrimoine et des sites s’est prononcée en faveur de son inscription aux monuments historiques. Voilà qui ouvre des perspectives autres que l’achèvement d’une longue carrière chez un ferrailleur. Reste maintenant à se mettre d’accord sur le scénario : rénovation à l’identique ou modernisation ? L’affaire n’est pas encore terminée. À suivre donc.


Tous renseignements sur le site du Comité de sauvegarde du pont Colbert qui tourne : www.pontcolbert.fr
 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


 

 


 

 

Les jeux et sports normands enfin répertoriés !
Publié le : Mardi 24 Janvier 2017


abonnement magazine


JEUX ET SPORTS NORMANDS

Les jeux et sports normands enfin répertoriés !


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Thierry Georges Leprévost

­­On était depuis longtemps au courant de sa préparation, mais chut ! Il fallait savoir attendre, comme pour tous les mets les plus élaborés. C’est désormais chose faite : les éditions Tec-Nor ont publié Jeux et sports normands, un livre qualifié par la presse régionale de véritable bible en la matière !

Il n’aura pas fallu moins de quinze ans pour mener à bien la tâche. Il faut dire que l’éventail est large : jeux de foire, de comptoir ou de société ; jeux d’auberge ; jeux de balle, de boule ou de palets ; sports d’équipe… Soit 40 divertissements typiquement normands, pour tous les goûts, tous les âges, tous les publics, agrémentés de leur histoire, de leurs règles, présentés sur 120 pages, abondamment illustrés par des photos de leurs pratiquants. Et des conseils pour fabriquer soi-même certains jeux, en cuir ou en bois.
Car la Normandie est une province traditionnellement riche en jeux régionaux, dont la tèque et la choule sont à présent bien connues, car ce sont les spectaculaires ancêtres du cricket et du base-ball d’une part ; du rugby de l’autre. D’où l’association Téqueurs et chouleurs de Normandie (Tec-Nor en abrégé), fondée à Bricquebec en 2005, à l’origine du livre et du renouveau des pratiques.
Un succès, car les adeptes sont de plus en plus nombreux. Les équipes foisonnent, tant chez les jeunes que chez les plus anciens ; les demandes de rencontres et de tournois explosent, preuve que notre monde moderne n’est pas totalement voué à la télévision, au smartphone ou à la chasse aux Pokémons.


 
Prix : 15 €. Port gratuit dans le canton de Bricquebec. Ailleurs : 3 € par exemplaire.
Pour acheter ce livre, quelques points de chute utiles :
Jean-Marc Joly, Vaulaville 50700 Hémevez
Rémi Pézeril, La Luzerne de Haut 50260 Bricquebec ; remi@npng.org
Renseignements au + 33 (0)2 33 52 50 11

 

 


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


 

 


 

 

Flers à l’heure numérique
Publié le : Vendredi 20 Janvier 2017


abonnement magazine


Flers à lheure numérique

Flers à l’heure numérique


  Extrait Patrimoine Normand N°100
Par Stéphane William Gondoin

Depuis 2015, l’agglomération de Flers a initié une politique de développement numérique tous azimuts afin de valoriser son patrimoine et d’augmenter sa visibilité touristique. La première application lancée, Flers virtuel : du XIXe siècle à aujourd’hui, permet notamment de redécouvrir la cité telle qu’elle apparaissait avant les grandes destructions de la Seconde Guerre mondiale. Sa qualité lui a valu d’être primée au forum du tourisme numérique de Deauville, en 2016. La deuxième application est dédiée au château-musée et profite largement des techniques de réalité augmentée, notamment pour restituer l’évolution de l’édifice à travers les âges.

La troisième mouture, Les trésors de Flers, est cette fois entièrement consacrée au patrimoine industriel, et particulièrement  au passé minier des environs. Elle a pour cela bénéficié de l’expertise de l’association Le savoir et le fer, dont nous vous avions présenté l’activité dans notre N° 93. Rendez-vous donc au stade de Saint-Clair-de-Halouze, où débute une « chasse aux trésors » sur un parcours de 8 km. Vous passerez notamment au pied du chevalement de la commune, l’un des symboles locaux de toutes ces anciennes activités liées à l’extraction du minerai de fer et à la sidérurgie. À gagner, des entrées gratuites pour le musée du château de Flers. La culture, ça n’a pas de prix !


Tous renseignements auprès de l’office de tourisme de Flers Agglo – 4, place du Docteur-Vayssières - 61100 Flers.
Tél : + 33 (0)2 33 65 06 75 - www.flerstourisme.fr


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de Patrimoine Normand
(n° 100Janvier-Novembre-Décembre 2017)


 

 


 

 
Pages :12345...4849505152>>
 
 
J'EN PROFITE !
 
 

Espace Annonceurs

CLIQUEZ ICI

Pour votre sécurité, nous utilisons Paypal, la solution de paiement sécurisée du web, nous acceptons les cartes bancaires ci-dessous.
Pay Pal solution paiement
Livraison sous 48H avec La Poste


Livraison

Réseaux sociaux

  
 

PRATIQUE

PAtrimoine Normand
Les 3 Cours 
14220, Les Moutiers en Cinglais    par courriel
standard : 02 50 08 78 5