Patrimoine normand

Crosville-la-Vieille : l’église en rénovation

Jeudi 31 Janvier 2008
Crosville-la-Vieille : l’église en rénovation

L’église Saint-Martin de Crosville-la-Vieille devant le cimetière. (Photo Alexandre Vernon © Patrimoine Normand)


Alexandre Vernon

Extrait Patrimoine Normand n°64
Par Alexandre Vernon.
 
Le chœur l'église de Crosville-la-Vieille. (Photo Alexandre Vernon © Patrimoine Normand)Le chur l`église de Crosville-la-Vieille. (Photo Alexandre Vernon  Patrimoine Normand)
Le chœur l'église de Crosville-la-Vieille. (Photo Alexandre Vernon © Patrimoine Normand)

On identifie volontiers l’église au bourg au milieu duquel elle a été érigée. On en reconnaît de loin le clocher qui émerge du paysage et qui nous guide de village en village. Chacune de ces églises, de la plus humble à la plus sophistiquée, possède son propre caractère, son histoire, ses trésors… et c’est une bénédiction que de se retrouver à l’intérieur ne serait-ce que pour méditer ou pour prier.

Crosville-la-Vieille est une modeste commune dans le département de l’Eure, près du Neubourg, de quelques centaines d’habitants, mais qui possède une église relativement importante, la plus belle du plateau. Saint Martin, à qui cette église est dédiée, a sans doute inspiré ses bâtisseurs. Elle fait actuellement l’objet de gros travaux de rénovation et de consolidation, su­bissant depuis déjà quelques années des désordres structurels majeurs.

 

Une église originale

La localité de Crosville-la-Vieille, dans les temps anciens, s’étendait sur près de 2 000 hectares. Territoire tellement vaste qu’on le coupa en deux. D’une part Crosville-la-Vieille sous le patronage de Saint Martin, d’au­tre part Saint-Aubin-d'Écrosville. L’église de Crosville-le-Vieil­le a été fondée au XIIe siècle. Elle se situe sur une butte au centre du village, empreinte d’une certaine majesté avec ses trois pignons exposés au soleil du midi. Cette partie sud est la plus remarquable de l’église. Elle se compose ainsi de trois travées construites en pierre de taille, épaulées par contreforts et pourvus chacune d’un pignon découvert percé d’un oculus et orné de feuillages et d’animaux fantastiques. On remarquera en particulier cet être étrange à queue de serpent et ailes de chauve-souris au bas du toit et ces gargouilles malheureusement bien érodées. Deux fe­nêtres, style Renaissance, éclairent la nef par le bas-côté sud, exceptionnel avec ses croisées d’ogi...

 

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