Patrimoine Normand magazine

 

Théodore Géricault

Mardi 13 Mars 2018
Théodore Géricault

Théodore Géricault (1791-1824) (© Guillaume Néel).


Extrait Patrimoine Normand N°104.
Caricature de Guillaume Néel.
Par 
Stéphane William Gondoin.
 

Quel artiste que ce Rouennais-là ! Imaginez une peinture immense, de près de 7 mètres sur 5, une toile à côté de laquelle La Joconde ressemble à un timbre poste. Tel apparaît le célébrissime Radeau de la Méduse dans la gigantesque salle du Louvre où il a pris ses aises, aux côtés d’autres œuvres monumentales. Et pourtant, la frêle embarcation portant les naufragés ne souleva guère l’enthousiasme lors de sa première présentation en France, en 1819. En Angleterre en revanche, on goûta fort le travail de ce Frenchie tellement audacieux. Comme quoi, on a toujours du mal à être synchro des deux côtés de la Manche… Cavalier émérite, Géricault vouait aussi une passion sans limite aux chevaux, qu’il dessina ou peignit à d’innombrables reprises. Il aimait aussi beaucoup sa tante Alexandrine. Un peu trop même, au point de lui faire un enfant et de déclencher un scandale familial. Usé par la maladie, sans que l’on sache vraiment laquelle, Géricault fit une violente chute en 1823, se brisa les reins et demeura paralysé. Il mourut chez lui en janvier 1824, à seulement 32 ans…


Radeau de la Méduse

Théodore GÉRICAULT (Rouen, 1791 - Paris, 1824) Le Radeau de la Méduse (© Musée du Louvre).


Retrouvez l'article intégral dans la version papier de PATRIMOINE NORMAND (n°104, janvier-février-mars 2018).



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