Patrimoine Normand magazine

 

Guillaume Fouace, un peintre paysan

Dimanche 27 Janvier 2008

Extrait Patrimoine Normand N°04
Par Jean-Luc Dufresne

En cette année 1995, le Cotentin célèbre le centenaire de la mort d'un homme représentatif de ce que fut la Normandie du XIXe siècle et surtout abordé à propos d'une vie d'artiste ce qu'est le rapport ente un homme et son temps et c'est dans cet esprit que l'exposition du musée Thomas-Henry à Cherbourg a été conçue liant objets et tableaux.
 

L'espoir du pêcheur, huile sur toile (© Musée Thomas-Henry, Cherbourg).

L'espoir du pêcheur, huile sur toile (© Musée Thomas-Henry, Cherbourg).

Guillaume Fouace, mort en 1885 à Paris, est resté toute sa vie très attaché à ses racines normandes. Comme beaucoup d'autres normands du XIXe siècle, il "monte à Paris " mais en gardant une grande fidélité à ses origines tout en participant à l'art de son temps. Ses succès aux salons de Paris en témoignent.
 

Un peintre paysan ?

Un premier intérêt de suivre la vie de Guillaume Fouace, c'est de découvrir un peintre paysan ! Ce n'est en effet qu'à 30 ans qu'il quitte Réville, le village de cultivateurs et de pêcheurs du Val de Saire où il est né en 1837. Dans ce milieu très traditionnel, il est élevé par sa mère qu'il a peint à plusieurs reprises et en particulier dans un tableau manifeste : La dernière fileuse de mon village. En effet, la Normandie du siècle dernier voit peu à peu disparaître les métiers et pratiques traditionnels et Fouace est un témoin ému de ce dé...

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